Elles sont en ligne maintenantCompte gratuit en 30 secondes, sans carte bancaireVoir les modèles

Récit BDSM : Jeanne veut qu’on lui pisse dessus pendant qu’elle pisse

Temps de lecture : 5 minutes
5
(6)
🎙️ Écoutez cette histoire — narrée par Sophie De Villeneuve (Vivienne) · 2.4 Mo

Plus d’histoires Bdsm en audio · ou toutes les histoires audio

Narration générée par IA · Réservé aux 18+

Fiction. Ce recit est une oeuvre de fiction. Tous les personnages sont des adultes majeurs et consentants, et toute ressemblance avec des personnes reelles serait fortuite. Contenu reserve a un public averti de 18 ans et plus.

🔥 Elles sont en ligne en ce moment. Tu peux leur parler en direct, le compte est gratuit — sans carte bancaire →

Résumé :

Dans une salle vitrée devant un public mixte, Pauline et Mathieu encadrent Jeanne lors d’une séance de domination. Jeanne, installée sur une table-lit, se laisse attacher et déshabiller partiellement. Les deux partenaires explorent son corps par des stimulations contrastées sur les pieds, des claques sur les seins et des manipulations intimes. Jeanne a formulé à l’avance ses envies : sondage urétral, provoquant une miction, pinces et claques sur la vulve, puis miction simultanée sur elle une fois l’orgasme atteint.

Voici votre Histoire : Jeanne veut qu’on lui pisse dessus pendant qu’elle pisse

C’est la troisième partie de notre jeu de switch. Les deux précédentes ont été racontées dans la rubrique « Groupe », sous le titre Paris 1981. Les lire vous donnera tout le contexte. Pauline avait ouvert la série la première semaine. Ce n’était pas nouveau pour elle : elle et Jeanne faisaient déjà des numéros femme-femme et elle avait vécu une vraie relation de style avant cela.

Les propriétaires du club ont adoré. Ils ont donc décidé d’une soirée réservée aux femmes pour ma propre séance, la semaine suivante. J’y ai été mis à nu de façons que je n’aurais jamais imaginées. Exploration, douleur, entraves, désir : tout s’est mêlé et m’a fait entrer dans un univers différent.

Nous voici maintenant à la troisième semaine. Ce sera Jeanne, la femme que nous aimons tous les deux. Elle a l’âme la plus lumineuse et la libido la plus sombre que j’aie jamais connues. Ce soir, elle est notre switch.

Dans notre réunion de préparation, elle a énoncé ses envies en riant. Elle était si précise que j’ai éclaté de rire : on aurait dit une politicienne.

« D’accord, vous deux. C’est peut-être un peu trop, mais j’aimerais que tout ou partie de ce que je vais dire m’arrive. Un, je veux qu’on me sonde. Pauline, apprends à Mathieu sur toi d’abord, comme ça il ne sera pas vierge quand il me touchera. Mathieu, j’aime qu’on me sonde doucement, sans aller trop profond comme avec Pauline.

Je veux que tu caresses mon urètre avec les tiges. Deux, je veux que Pauline me sodomise jusqu’à ce que je pisse, parce que j’adore ça. Le public croira qu’on me fait jouir, ce sera drôle. Je préfère qu’on le fasse tôt, parce que je vais beaucoup boire avant de commencer… et ça me détend partout.

Trois, je veux des pinces sur les lèvres, tirées en arrière. Je veux qu’on me claque la chatte jusqu’au rouge et que vous exploriez tout l’intérieur. Quatre, Pauline s’occupe de mes seins et de mes tétons, sans entrave, sans limite. Cinq, si vous me faites jouir, et vous y êtes arrivés tous les deux, alors j’y compte –, je veux que vous me pissiez dessus avant.

Tous les deux en même temps. Je n’ai jamais eu deux personnes en train de me pisser dessus en même temps. Je sais qu’on ne fera pas tout, mais c’est ce que je souhaite.

La mise en scène

Paula l’habille. Pauline et moi avons été présentés nus ; pas Jeanne. Elle lui passe une combinaison en latex une pièce, découpée au niveau des seins et du bas-ventre, laissant la chatte et les fesses découvertes. Elle lui attache une queue-de-cheval haute, avec la frange qui retombe librement sur le front.

Nous sommes dans la même salle fermée, vitrée côté public. Nous jetons un œil : le public est mixte, hommes et femmes. Plusieurs couples portent des tenues de style, il y a des canapés, et il semble que des jeux puissent avoir lieu du côté des spectateurs. Le bruit s’est répandu à Paris ; on voit des locaux et des étrangers.

Ce n’est plus seulement le public masculin habituel venu regarder les filles. Il y a des joueurs actifs dans la salle. La donne a changé. Nous sommes un peu inquiets : nous ne sommes pas un spectacle dom/sub classique et nous nous sommes déjà taquinés mutuellement. Le risque de passer pour trois étrangers qui jouent à des jeux sexuels est réel.

Nous sommes en 1983, la scène underground est sérieuse. Jeanne prend la parole.

« Pas de jeux de plaisir ce soir. Certaines choses me feront du bien, mais le public ne le saura pas. Pas de petits trucs marrants et on limite les mots tendres qu’on aime employer. La séance de Pauline était presque drôle parce qu’elle montrait à quel point elle adorait ce qu’on lui faisait. Celle de Mathieu était sérieuse. On va dans ce sens. »

« D’accord. Il y a de vrais joueurs dehors et on est payés très cher. Ma belle, je vais te faire pleurer profond ce soir. »

« Mathieu, tu es d’accord ? »

« Oui… je crois. »

« Bon. On sort et on les déroute tous, nous compris. Plus de règles. »

Jeanne entre seule et s’allonge sur la grande table-lit. Rien qu’en latex. Pas de bijoux, pas de chaussures. Elle est à la fois bandant, lisse et vulnérable. Elle s’installe sur le dos, face au public, jambes pliées et écartées. Pauline la regarde s’allonger, puis nous entrons.

« Baise-la », lance Pauline en décrochant son soutien-gorge demi-coque brodé qu’elle jette derrière elle. Elle avance dans la salle. Elle porte un serre-tête en latex qui plaque ses cheveux blonds en une longue queue qui descend dans son dos. Ses seins sont libres et portent encore des marques des deux semaines précédentes. Une ceinture jarretelles en dentelle noire, haute sur les hanches, maintient des bas sombres et des escarpins de 15 cm. Elle a l’air féroce.

Elle change la position de Jeanne sans douceur, la déplaçant comme un objet. Elle glisse un oreiller sous sa tête, fixe des menottes en néoprène autour des poignets et les tend en croix, bras droits et sans jeu. Elle aplatit les jambes, les écarte largement et fait de même aux chevilles. Une section triangulaire de la table, entre les cuisses, est retirée pour permettre un accès direct et multiple à la vulve et à l’anus.

« Putain, Pauline, tu m’ouvres déjà en grand. »

« Trop pour toi ? »

💬 Envie de vivre une scène comme celle-ci ? Parle à une partenaire en privé →

« Non, je suis juste surprise. »

« Alors tais-toi. »

Pauline lui claque les deux seins à plat de la main.

« Mathieu, viens. »

On m’a habillé moi aussi : un jockstrap en cuir et un masque de Zorro. Le masque m’avait gêné, mais nous avions joué la veille et je m’y suis habitué. J’entre avec un plateau : masque pour les yeux, bâillon-boule, pinces à lèvres, tiges de sondage stérilisées et électro-stimulateur.

Nous avons convenu que le bâillon ne serait utilisé que si une main ou un pied restait libre pour le signal de sécurité. Le long du mur, toute une gamme de sangles, godemichés et plugs. Je m’approche de la tête de Jeanne et lui pose le masque sur les yeux, un détail que nous n’avions pas prévu non plus.

« Vous allez me retourner ce soir, hein ? »

« Oui. On va te bousiller le monde. Et comme Pauline l’a dit, tu fermes ta gueule maintenant. »

Le début des sensations

Pauline et moi prenons chacun un pied. Nous attendons une minute, puis, exactement au même moment, nous prenons les gros orteils dans notre bouche et les suçons, salive coulant sur les plantes. Nous continuons un moment, puis nous nous arrêtons. En relevant la tête, nous voyons les lèvres qui gonflent et la chatte qui s’entrouvre. Nous reprenons les orteils. Jeanne gémit de plaisir. Ce gémissement fait basculer la soirée.

Nous nous redressons et plantons aussitôt les ongles dans les plantes des pieds, à plusieurs reprises, fort, en laissant des marques. Pauline s’écarte, revient avec son plateau. Elle fait rouler une roulette de Wartenberg sur les plantes avec une pression nette. Jeanne hurle. Pauline allume une bougie, prend un verre rempli de glaçons.

Elle me tend le verre. Chacun prend un cube. Nous les frottons en même temps sur les plantes. Jeanne crie : « Non, non, non, putain, non. » Pas de mot de sécurité. Nous continuons jusqu’à ce que les glaçons aient fondu.

Notez cette Histoire ?

Notez cette Histoire !

Note Moyenne 5 / 5. Vos résultats : 6

Soyez le Premier à noter cette Histoire !

Auteur/autrice

  • Sophie De Villeneuve

    Sophie De Villeneuve écrit des histoires érotiques en français depuis 2018. Parisienne d'adoption, elle puise dans les fantasmes du quotidien — voisines, collègues, premières fois — pour créer des récits où chaque personnage est majeur, consentant et bien dans ses envies. Deux nouvelles histoires inédites publiées chaque jour sur HistoiresX.fr.

🔴 Envie de passer du fantasme au réel ? Des modèles BDSM sont en live maintenant.
Entrer dans le live gratuitement →

🔥 Elles sont connectées maintenant

Parle-leur en direct, compte gratuit en 30 secondes

Des modèles bien réelles, en direct, qui te répondent. Tu crées ton compte en 30 secondes, sans carte bancaire, et tu peux regarder tout de suite. Et si tu veux aller plus loin : jusqu’à −90 % sur ton premier rechargement.

Créer mon compte gratuit →

Sans carte bancaire · Inscription en 30s · 18+

Laisser un commentaire

Lire aussi en : English — StoriesX · Português — ContosX · Español — CuentosEróticos