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Narration générée par IA · Réservé aux 18+
Cette histoire existe aussi en espagnol : le site Cuentos Eróticos.
Résumé :
Devenue soudain désirable à dix-neuf ans après une enfance solitaire, elle multiplie les aventures avant de se recentrer sur des études d’infirmière. Elle rencontre M. Verdier, un spécialiste autoritaire qui la séduit et impose une relation exclusive. Mariés, ils mènent une vie de luxe où il contrôle son apparence et ses plaisirs intimes. Une séance photo intime est exposée à leurs amis, renforçant sa réputation. En vacances en Espagne dans leur villa, l’arrivée de Bernard, un vieil ami de son mari, bouleverse l’équilibre. Nue au bord de la piscine, elle obéit aux ordres et satisfait les deux hommes sous son regard.
Voici votre Histoire : Mon mari m’a fait sucer son pote en vacances
J’étais le vilain petit canard du quartier. Aux cours de danse obligatoires, les garçons refusaient de danser avec moi, au point d’en danser avec un autre. J’étais une solitaire, livrée à moi-même presque toute mon enfance, du moins c’est l’impression que j’avais à l’époque. Mais j’étais une tardive.
À dix-neuf ans, j’avais enfin développé mon corps. Vous savez comment les filles deviennent femmes à l’adolescence: les seins qui poussent, les formes qui s’arrondissent. Chez moi, tout est arrivé d’un coup vers dix-huit ans. Ma poitrine est passée de deux tétons minuscules à un bonnet double C en une nuit, ma taille s’est creusée, mes jambes ont allongé plus que le reste de mon corps – « si longues et fines », disaient les garçons.
Ma peau est devenue impeccable. Tout s’est produit en un instant. Soudain désirable, j’ai laissé monter ça à la tête et je suis devenue folle. Une fois découverte la merveille du sexe, j’étais accro à vie. Franchement, j’ai couché à droite à gauche. J’ai rattrapé le temps perdu et dépassé les autres filles de mon âge, en nombre et en variété d’hommes.
Je les utilisais autant qu’ils m’utilisaient. Il m’a fallu deux ans pour me lasser de cette gloire d’être désirée. J’avais passé ces années à m’amuser, si vous voyez ce que je veux dire. Mais mes parents adoptifs m’ont remis les idées en place, du moins un peu. J’ai commencé une formation d’infirmière.
Je connaissais déjà l’extérieur du corps humain, et quelques intérieurs, mais là c’était sérieux. Je m’y suis mise à fond. Pourtant, le contact avec les autres pendant les cours débordait parfois en leçons… hors programme. J’ai écumé les infirmiers en formation, et quelques infirmières aussi.
C’était du plaisir, rien d’autre. Sur les services, les choses ont peu changé. J’ai juste troqué les collègues infirmiers contre les médecins, qui ont commencé à me courir après.
Puis M. Verdier est arrivé sur mon service. Pas un simple docteur, un spécialiste, un « Monsieur ». Je ne lui ai guère prêté attention.
Il était plus âgé, et je m’amusais avec un médecin qui semblait s’attacher. Mais après sa visite, ce médecin a pris ses distances. M. Verdier m’a coincée en pause et m’a invitée à dîner le lendemain. Flattée, sortir avec un « Monsieur », ça rehaussait mon statut au service –, j’ai accepté.
Le repas était bon, il s’est comporté en gentleman, m’embrassant seulement la joue en me raccompagnant. On est ressortis ensemble, encore et encore. Je l’admirais. Il avait tant d’autorité à l’hôpital. Au troisième rendez-vous, il m’a proposé de cuisiner chez lui, et de regarder son dernier film.
Pour vous dire son influence, ce film n’était pas encore sorti. J’ai sauté sur l’occasion. Il n’a pas cuisiné, il avait fait appel à un traiteur, mais qu’importait? Le film n’était pas terrible, et comme il était tard, il m’a suggéré de rester dormir. On savait tous deux que ce serait dans le même lit.
Et je n’avais rien à me mettre. Il était bestial. Il m’a prise dans tous les sens. Pour un homme mûr, il surpassait les jeunes docteurs. Le matin, il a appelé la supérieure en lui disant que je l’assistais et que j’arriverais en retard, pendant que j’étais à genoux à le ranimer. Je suis arrivée à mi-service, épuisée.
La supérieure n’a rien dit. Il m’a emmenée sortir de plus en plus. Une nuit, à genoux encore, il ne m’a pas demandé, il m’a annoncé que dorénavant nous étions un couple exclusif. Fini les docteurs, et les infirmières surtout. Sauf si elles étaient femmes. M. Verdier a pris les rênes de ma vie.
Il m’a menée chez des couturières qui m’ont taillé des robes pour nos sorties. Un an plus tard, il m’a annoncé qu’il avait fixé et réservé notre mariage. Cette date vous convenait-elle? C’était sa façon de me demander en mariage. J’ai réfléchi cinq secondes entières. La lune de miel fut…
une lune de miel. Si je croyais qu’il avait déjà donné tout son sexe, je me trompais. En quinze jours, j’en ai eu plus qu’en toute ma vie. C’est là que j’ai compris que mon deuxième prénom aurait dû être « Plus tard ». Car plus tard, j’ai su que le sexe était boosté chimiquement.
J’avais rien vu, mais après tout, qu’est-ce que ça changeait? Plus tard encore, j’ai regretté de n’avoir pas lu ce document signé juste avant le mariage. Mais j’y reviendrai. Pun intended. Sur la lune de miel, il m’a surnommée « Glissante ». Un panneau au port vers un yacht disait « GLISSANT PAR TEMPS HUMIDE ».
Il a dit que j’étais toujours mouillée. Il n’avait pas tort. À la maison, je l’appelais Jean. Ailleurs, toujours M. Verdier. Au boulot, il m’ignorait. Personne n’aurait deviné qu’on était mariés. J’étais sa femme trophée. Il payait rubis sur l’ongle pour le prouver: robes sexy, il ne sortait jamais sans que je sois impeccable.
Il choisissait mes dessous, il payait tout, après tout. J’avais sa carte pour tout: coiffure à son goût, ongles aux couleurs qu’il voulait, pubis rasé en forme précise, souvent chauve comme un cul de bébé. Juste après notre premier anniversaire, il m’a dit que je passais l’examen de sœur supérieure.
Évidemment, j’ai réussi, malgré mon âge et mon manque d’expérience. La politique hospitalière est bizarre. Plus tard, j’ai compris: un service en rend un autre. Bientôt, c’étaient M. et Sœur Verdier sur les cartons d’invitation. Le sexe, boosté chimiquement peut-être, restait bon pour moi.
Parfois trop intense: la moitié de la nuit, puis tout le matin. Même moi, j’utilisais du lubrifiant. Mais je n’arrivais pas à m’habituer à ses quantités de sperme, une tasse à chaque fois, dans la chatte, la bouche, et comme il l’avait pris dès la lune de miel, mon petit cul serré.
Pas mon préféré, mais ça me reposait. Je savais toujours quand il en voulait là: il laissait un kit de lavement. « Faut être propre », disait-il. Vie de rêve: vacances au soleil n’importe quand, week-ends improvisés, mon boulot calé sur son agenda, l’hôpital fermait les yeux. Soirées et événements en pagaille, chauffeur si besoin pour frimer.
Ces chauffeurs en voyaient des vertes et des pas mûres au retour. M. Verdier voulait toujours du sexe à l’arrière: main si court trajet, fellation si moyen, baise complète si long. Au début, ça me gênait de sortir rougissante pendant que le chauffeur tenait la porte. Puis c’est devenu normal, ce qu’il attendait de moi.
Les employés, il s’en fichait. Pour lui, ils ne comptaient pas.
Juste après la lune de miel, il a organisé une séance photo. « Je veux te voir telle que tu es, pour mes vieux jours », a-t-il dit. Plus tard, j’ai vu clair. Il m’y a emmenée en manteau et chaussures seulement, après un bain matinal. Pas de sexe, pour une fois. Plus tard, j’ai su pourquoi.
C’était un nu, le mien. Eux, le photographe et son assistant, étaient habillés. M. Verdier me posait, le photographe shootait, l’assistant refaisait mon maquillage pour la caméra. Puis M. Verdier est entré nu dans la lumière, prêt à tout. L’heure suivante fut un porno: lui et moi devant l’objectif, deux inconnus derrière.
Plus tard, j’ai regretté à mort. Six mois après, on recevait ses amis. Plus tard, j’ai vu que je n’avais plus d’amis à moi. On m’avait envoyée chez le coiffeur, manucure, maquillage, épilation intégrale. Puis récupérée à la boutique de robes, au cas où. J’arrivais comme une invitée.
Tout de suite en hôtesse: accueil, direction chambre pour les manteaux. J’avais vu des regards quand certains revenaient et rejoignaient la foule. Je pensais à la beauté de la pièce, ils étaient jaloux. Plus tard, une femme, j’ai oublié son nom, m’a glissé: « Ça a dû demander du cran.
» Je l’ai regardée, interrogative. « Ces photos, superbes. Moi, je pourrais pas devant une caméra, encore moins un caméraman. » Je restais bouche bée. « Les photos dans la chambre, toi et… Jean en train de te faire. » Mon esprit patinait, elle l’a vu. « Jean qui te baise dans tous les sens.
» Mon visage a dû trahir ma stupeur. « On va les admirer? » Sans attendre, elle m’a prise par le bras vers la chambre. Plusieurs couples y étaient déjà. Ils se sont écartés. Douze photos encadrées au mur, qualité incroyable. On voyait les poils manqués sur ma cuisse, chaque acte comme en live, les gouttes de sueur en détail.
J’étais une vraie fille à trois trous, disait mon ancien moi. On devinait l’avalé – une photo fixe, mais pas de doute. J’avais tout pris, sauf la goutte au bout de ma langue. Assise sur le lit, sous le choc. C’était pour nous seuls, ou il l’avait dit? M. Verdier est entré pile là, tout sourire, fier de ses exploits.
Il a souri aux femmes, fait un clin d’œil aux hommes. « Maintenant, tout le monde voit pourquoi je la garde. » Pas d’excuses, pas de honte pour m’exhiber en salope, sa salope à lui. Le reste de la soirée fut flou. Certaines femmes ont murmuré que j’étais une salope, à me cacher. D’autres m’ont dit brave, envieux de ma liberté, sourires ou grimaces.
Les hommes… des hommes: sourires, lèvres léchées, mains sur mes fesses en causant, questions sur la sensation d’être photographiée, plusieurs voulaient prendre sa place, me payer bien, pas que de l’argent. D’autres demandaient si je refusais un set pour chez eux. Sourire dehors, morte dedans.
M. Verdier m’a tenue par le bras, ou les fesses, toute la nuit. Un détail sur cette soirée: j’étais plus mouillée que jamais. À la joie de M. Verdier dès la porte fermée derrière les derniers. Cette nuit-là, j’étais vraiment « Glissante ». Ma réputation a monté ou descendu, selon le point de vue sur la pornographie.
C’en était, purement.
Vers la fin de notre quatrième année de mariage, les choses ont bougé. M. Verdier était moins attentif, l’esprit ailleurs par moments. Il me baisait toujours comme une salope pour son plaisir. Je lui cachais le mien, il le devinait à ma mouille –, mais il s’en foutait désormais. Début de la cinquième année, tout roulait: mon boulot sous contrôle malgré l’impopularité, sa vie à son rythme.
Vacances en Espagne, sa villa dans les collines, piscine, personnel aux petits soins. Ils voyaient tout sans broncher. Moi, nue tout le temps. Le troisième jour, un inconnu arrive au bord de la piscine. M. Verdier bondit en short pour l’accueillir. « Viens rencontrer Bernard, vieil ami d’université.
Il bossait à l’étranger, il veut causer. Montre-lui la chambre d’amis et sers des verres. » Nue plantée là, j’ai rougi à mort. Bernard m’a matée sans gêne. M. Verdier m’a présentée comme « Glissante ». Je l’ai mené à sa chambre. Il suivait, yeux rivés sur moi, sourire carnassier.
Sans gêne, il a ouvert sa valise, s’est déshabillé, mis un short. « Ramène-moi au pool, j’ai soif. » J’avais détourné les yeux. Verres servis, ils ont causé une heure. Moi, je nageais, bronzais. Sur le ventre, je commençais à griller quand M. Verdier m’a ordonné de me retourner. Il voulait que Bernard voie l’autre côté.
Ça m’a secouée, mais j’ai obéi. J’entendais: boulot, et moi. Bernard a dit que ça avait l’air fun à faire, et si M. Verdier était le seul ce jour-là. Il matait les photos sur la tablette de M. Verdier. Mon bronzage cachait mes rougeurs. Nue avec mari et staff, j’avais appris à ignorer.
Mais un tiers, mangeant, causant, blaguant cru ou sale, c’était autre chose. Mi-nuit, M. Verdier s’est servi en moi, portes-fenêtres ouvertes. Bernard avait dû entendre. Petit-déj gênant pour moi, pas pour eux. Retour piscine: nage, bronzage, verre, déjeuner, idem. Chaleur tombante, verres frais, Bernard sort de l’eau, s’allonge.
M. Verdier me fixe. « Va chercher le coussin. » Il s’agit d’un petit coussin pour protéger mes genoux quand il le pose par terre: je sais ce que j’ai à faire avec ma bouche. Plus de mots après la deuxième fois. Mais là, devant un autre, pas même le staff n’avait vu. Pourtant, avec Bernard et personnel près, pas moyen de refuser.
J’ai apporté le coussin. M. Verdier l’a posé, baissé son short. Je me suis mise au boulot, comme il m’avait appris avant qu’on vive ensemble. Des centaines de fois, mais jamais sous regards. Ses mains sur ma tête: il approchait, grosse charge, première du jour chez lui. Aveugle sur les côtés, je me concentrais.
Il a explosé en bouche. J’ai avalé tout, léché net sous sa main. Je pensais à une seconde ou à me mettre sur le dos. Mais il m’a lâchée: je pouvais me rincer. Sauf qu’il m’a retenue par le bras, ramassé le coussin, posé devant Bernard, nu entre ses jambes. J’ai regardé M. Verdier.
On était exclusifs depuis le début. « Vieil ami, il a entendu et vu comme tu suces bien. Montre-lui, laisse-le sentir. » J’ai obéi. Cinq ans sans autres queues. La première aspire diffère, puis c’est juste une queue à contenter. Avec M. Verdier, c’était devenu corvée, malgré mon talent.
Bernard parlait ses sensations. J’ai mis du cœur, pris plaisir, même si moins que lui d’après ses mots. J’ai retardé l’éjac autant que possible. Déçue par le volume, loin de M. Verdier –, mais goût plus sucré, bonus. Leur causette post-éjac: embarrassante. Mon talent, leurs sensations, bouche et langue, avalé avec grâce – « grâce », à retenir.
Plus tard, ses mots m’ont turlupinée: « Il a entendu et vu comme tu suces bien. » Vu les photos sur tablette, ok. Mais entendu? Ça trottait pendant que M. Verdier se vidait longuement en moi. J’ai même pensé qu’il me passerait à Bernard après, mais non. Soulagée, je voulais être propre si ça arrivait.
Pourquoi pensais-je ça? Matin suivant, ils partent en affaires. Je me fais chouchouter: staff coiffeuse pour cheveux, ongles, massage, épilation surprise. Elle a traîné, plus palpant que waxant. Sympa d’être traitée doux, pas comme vide-couilles. Retour des hommes, dîner joyeux, blagues.
Puis M. Verdier balance le coussin près de Bernard. Je m’agenouille. Bientôt, des mains sur mes hanches me soulèvent, celles de Bernard tenant ma tête. Je savais: pas mon premier plan à trois. Des années avant, mais je m’en souvenais.
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