Ma domestique fantôme m’aspire l’âme

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🎙️ Écoutez cette histoire — narrée par Sophie De Villeneuve (Vivienne) · 2.7 Mo

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Narration générée par IA · Réservé aux 18+

Cette histoire existe aussi en espagnol : le site Cuentos Eróticos.

Résumé :

Iléa Joly, enquêtrice paranormale fatiguée, rentre épuisée dans son studio après une journée éprouvante de traques surnaturelles. Oubliant de renforcer ses protections, elle s’endort sans se douter que Catherine, une domestique spectrale voluptueuse et translucide, envahit les lieux. Le fantôme réaménage l’espace en un manoir confortable et prend soin d’elle avec une sollicitude possessive. Réveillée dans un lit somptueux, Iléa se retrouve démunie face à la domestique qui, sous couvert de dévouement, la domine par des attentions intimes et persuasives, altérant sa perception de la réalité jusqu’à l’asservir pleinement.

Voici votre Histoire : Ma domestique fantôme m’aspire l’âme

### La Dame de la Maison

Iléa Joly, enquêtrice paranormale aguerrie, rentre chez elle, épuisée, dans son studio minuscule et crasseux après une nouvelle journée cauchemardesque de chasse aux fantômes. Malheureusement, elle a oublié de renforcer ses protections, et elle est totalement désarmée face à la douce et réservée domestique spectrale, capable de déformer la réalité et d’une perversité abjecte.

Cette dernière perçoit son besoin pathétique d’être choyée et se montre ravie de le satisfaire.
Iléa Joly gémit tandis que la porte de son studio se referme derrière elle, la plongeant dans l’obscurité. Elle traverse l’espace exigu à tâtons, balance ses clés, son sac, un bout de craie et un flacon de limaille de fer suspendue dans de l’huile sur la table près de la porte, puis s’affale dans son petit salon en allumant la lumière.

Elle a vécu, au sens le plus littéral, une journée infernale.
Elle se laisse tomber sur le canapé, le visage enfoui dans une pile de prospectus déversés là ce matin avant de partir. « Iléa Joly: Enquêtrice paranormale et chasseuse de fantômes extraordinaire! », proclamaient-ils, suivis de son numéro de portable, de son adresse mail et d’une photo ridicule d’elle souriant à l’objectif, un appareil technique à la main et le pouce levé.

Elle ricane sans joie. Outre l’air de crétine qu’elle arborait, ce n’était pas du tout fidèle à sa vraie façon de travailler. Elle blâme S.O.S. Fantômes. À cause de ces navets, tout le monde réclame des solutions intelligentes et high-tech pour leurs maisons hantées: un canon à protons ou je ne sais quoi.

Pour la photo, Iléa avait simplement collé un vieux téléphone sur un épilateur cassé, et personne n’avait tilté; d’ailleurs, elle l’emportait parfois sur ses chantiers pour faire illusion et honorer l’héritage de ce film culte. Le moteur de l’épilateur fonctionnait encore un peu, elle pouvait même le faire bourdonner pour l’effet dramatique.

Pratique pour vider une pièce de clients terrifiés et travailler tranquille avec les vrais outils du métier, qu’elle extirpe en ce moment des poches de son vieux manteau noir, allongée dessus, c’était inconfortable. Encore un bout de craie, un sachet hermétique de sel, un rosaire bon marché à l’effigie du chat du dessin animé (si elle devait trimballer ce truc, autant que personne ne la prenne au sérieux).

Une bouteille en plastique chiffonnée d’eau bénite, dont elle avale une gorgée (elle s’était commandée en ligne, elle pouvait en bénir d’autres quand elle voulait) avant de la jeter vide par terre. Elle rejoint les tas de bric-à-brac et de saletés entassés dans le petit studio d’Iléa.

Elle gémit de nouveau, se retourne sur le canapé et résiste à l’envie furieuse de s’endormir sur-le-champ. La journée devait être légère, et voilà qu’elle s’était fait courser hors d’un lycée local par une horde de pom-pom girls vampires (en essayant d’exorciser un esprit sans rapport dans la piscine de l’établissement), avait frôlé une porte vers l’Enfer sous une maison à vendre qui avait dévoré quatre agents immobiliers, et avait passé deux heures agonisantes à fixer le minuscule pénis d’un cadre larmoyant pour décrypter la malédiction qui l’avait rapetissé à deux centimètres de long.

Iléa n’avait rien trouvé, et on l’avait, bien sûr, arnaquée sur ses honoraires.
Enfin, elle rassemble son énergie pour se lever et traîner jusqu’à sa kitchenette minuscule, où elle glisse un plat surgelé dans le micro-ondes. Son boulot est un calvaire, mais c’est le seul qu’elle puisse tenir.

Dès qu’elle met les pieds quelque part, elle voit des fantômes, des goules, des esprits. Vampires, loups-garous, démons: tous ceux qui tentent de se fondre parmi les humains lui sautent aux yeux. Elle a appris à la dure que n’importe quel autre emploi était impossible avec ces distractions permanentes.

Du coup, la chasse freelance aux fantômes, c’est tout ce qui lui reste.
Elle aperçoit son reflet dans la porte du micro-ondes. Franchement, elle a une sale tête. Cernes profonds sous les yeux, longue chevelure noire en bataille qu’elle n’a pas brossée ce matin. Poitrine plate décevante: toujours maigre, même après quelques années d’œstrogènes, les médocs n’avaient pas grand-chose à travailler.

Son long manteau noir cache en partie son t-shirt déchiré et son jean usé à la corde, et la lumière du micro-ondes fait scintiller son piercing au septum. Elle tente de cultiver une aura d’élégance ésotérique avec son style gothique, mais impossible de cacher qu’elle est à bout de souffle.

Le micro-ondes bipe. Elle sort le plat pour une personne en soupirant, engloutit son hachis Parmentier sans goût, puis se réaffale sur le canapé. Son corps la lance, ses paupières sont lourdes. Mais elle ne peut pas s’effondrer tout de suite. D’abord, le médecin l’a prévenue: dormir sur le canapé va lui bousiller le dos.

Ensuite, les protections anti-esprits du studio doivent être renforcées avant la nuit; elle devait le faire chaque semaine, et elle a déjà repoussé neuf jours. Et puis…

Une détente bien méritée

Iléa fouille encore dans son manteau, en sort son téléphone. Tant pis. Journée pourrie, elle mérite de se détendre. « Ah, maîtresse!~ » Iléa soupire d’aise en faisant défiler son fil soigneusement sélectionné. Chaque image, gif ou vidéo tourne autour d’un thème simple: des domestiques voluptueuses et réservées en tenues légères, qui se montrent au spectateur.

Iléa remue, sa main libre glisse dans la ceinture de son pantalon. Elle bosse dur pour passer pour une experte mystérieuse et énigmatique du paranormal, et ça la gêne toujours un peu que ça jure avec son adoration profonde et tordue des domestiques. Mais elle ne peut rien y faire!

Dans une vie de chaos incessant (et un studio crado minable), l’idée d’une domestique chaleureuse, calme et ordonnée est si réconfortante…

« Hééé, arrête de mater, maîtresse, sale perversssse!~ » Iléa grogne. Et au-delà des raisons nobles, des nichons énormes bourrés dans des uniformes frisottés, c’est brûlant à en crever. « Mon Dieu… il est si gros!~ » Iléa geint et ferme la vidéo JOI pixélisée. Elle n’est pas… hypersensible à la réduction due aux hormones, mais elle préfère ne pas y penser!

Iléa pousse un gémissement essoufflé en passant à la vidéo suivante, puis la suivante, secouée de spasmes tandis qu’elle branle son petit sexe de cinq centimètres dans sa main, perdue dans un kaléidoscope de froufrou immaculés, de seins mous et surdimensionnés, de voix douces mais fermes, de sourires bienveillants et disciplinés.

« Bien sûr, ma dame. Permettez-moi de tout prendre en charge pour vous », roucoule une des domestiques numériques. Iléa, épuisée, jouit là-dessus: elle geint, les hanches secouées, et crache une pauvre giclée dans son jean déchiré. Le stress et la tension fondent, l’obscurité tire sur ses yeux.

Attends… je devais faire… un truc…

La petite voix dans sa tête se tait tandis que les paupières d’Iléa se ferment et qu’elle s’endort.
***

« Bonjour, ma dame. »

Iléa bâille sans ouvrir les yeux. Hors de question de se lever. Elle est… si bien…

« Ma dame? Je sais que vous êtes réveillée. »

Iléa fronce les sourcils. Pourquoi est-elle si bien? Elle est allongée face contre quelque chose de mou et moelleux, sous une couverture épaisse. Mais… elle s’était endormie sur le canapé, non? Et même au lit, elle ne se rappelait pas un matelas aussi doux. Ou aussi grand. Iléa est étirée, ses membres longs n’atteignent même pas les bords du matelas, et c’en est un, clairement.

Non, en partie seulement. Son buste repose sur autre chose. Elle grogne de contentement, ondule des hanches pour savourer sa trique matinale pressée contre une chaleur douce et…

« Maîtresse Iléa. S’il vous plaît, c’est inconvenant. »

Entendre son nom perce le brouillard du sommeil. Les yeux d’Iléa s’ouvrent d’un coup. Elle se retrouve face à… face à…

« Ah, vous êtes réveillée. Comme je disais, même si je ne rechigne pas à dormir dans votre lit pour vous réconforter, une maîtresse qui pose la tête sur la poitrine de sa domestique, c’est fort impropre. »

Le piège se referme

Iléa n’a jamais bougé aussi vite. En une demi-seconde, elle bondit hors du lit, fouille la poche de son manteau à la recherche du rosaire, attends, où est son manteau?! Elle réalise qu’elle ne porte qu’un slip en coton fin! Elle couine d’embarras, plaque les mains sur sa poitrine chétive et pivote vers… une domestique, sans équivoque, allongée dans son lit.
« Qui êtes-vous? Comment êtes-vous entrée?! » lance Iléa.
« Ma dame? C’est moi, Catherine. Votre domestique? »

La domestique, Catherine, incline la tête, puis se dégage lentement mais avec grâce des draps blancs moelleux. Son uniforme épais, avec sa longue jupe noire, ses froufrou et son bonnet, est curieusement impeccable pour quelqu’un qui vient de dormir avec… avec…

Le vague engourdissement d’Iléa a cédé à un professionnalisme urgent dès qu’elle a senti que quelque chose clochait, mais maintenant, c’est la rougeur cuisante et l’embarras total qui dominent tandis qu’elle rougit furieusement en réalisant qu’elle était quasi nue au lit avec cette inconnue.

« P-pourquoi m’avoir traînée dans ce lit?! » bafouille Iléa.
La domestique incline la tête avec curiosité. « Dame Iléa, vous vous êtes évanouie sur le canapé, encore. Vous savez que c’est mauvais pour vous. Je vous ai portée dans votre chambre, couchée dans le lit, et je suis restée pour vous assurer une bonne nuit.

« Je… je… »

Iléa regarde autour d’elle, affolée. La pièce semble… étrange… mais quelques détails familiers la rassurent. Son bureau d’ordinateur dans le coin. L’affiche fanée au mur. L’abat-jour identique. Mais… tout le reste a changé! La chambre est propre et lumineuse, tout son fatras a disparu, la lumière du soleil inonde les fenêtres. Et… les proportions ne collent pas, comme si la pièce avait légèrement grandi. C’était un réduit dans un studio, et voilà qu’un énorme lit à baldaquin y casait?

« Ma dame, vous allez bien? Vous êtes malade? »

En un instant, Catherine est devant Iléa, pose une main douce sur son front. Les yeux d’Iléa faillent sortir de leurs orbites devant ces proportions absurdes. Collée au corps presque nu d’Iléa, la domestique révèle trois choses. D’abord, elle est gigantesque, bien deux mètres, et du coup, ses seins écrasent le visage d’Iléa.

Ensuite, elle est dotée d’une poitrine monstrueuse. Ses nichons ont l’air moelleux et gonflés (Iléa gémit en se rappelant les avoir déjà sentis), et même sous un uniforme modeste, impossible de cacher ses hanches larges, son ventre doux, la cambrure généreuse de son cul…

« Mm, votre front est un peu chaud… »

Troisièmement, elle est translucide. Iléa s’en rend compte d’un coup: on distingue vaguement le lit à baldaquin à travers les seins de Catherine. Qu’elle n’examine pas. Du tout. Elle gigote, mal à l’aise. Sa gaule ne s’est pas tout à fait calmée… ce qui retarde la révélation.
C’est un fantôme!

Les protections! Merde, Iléa s’était endormie sans les refaire! Et maintenant, un spectre envahit son studio, le hante, le remodèle, tente de l’asservir. Cette prise de conscience la raffermit un instant. Les fantômes, c’est son domaine. Elle sait gérer, et…

« Je vais peut-être vous examiner de pied en cap… » marmonne Catherine en s’agenouillant… et en baissant le slip d’Iléa.
« A-attends! N-n-n-! »

Iléa halète tandis que son petit sexe mignon se retrouve exposé à l’air frais, palpitant et suintant à quelques centimètres du visage de Catherine!

La domestique soupire, lasse. « Ma dame, vraiment? »

Une partie d’Iléa veut se recroqueviller et crever sur place. L’autre est furieuse contre Catherine pour l’invasion et contre elle-même pour se laisser marcher dessus! La première l’emporte, dans l’humiliation. « Euh… désolée… eek! » geint-elle tandis que Catherine l’empoigne avec le pouce et l’index!

Putain, impossible de se concentrer… Les pensées d’Iléa redeviennent aussi embrumées qu’au réveil. L’un des innombrables inconvénients de sa vie recluse, c’est qu’elle est… peu expérimentée en la matière.
« Je pensais que vous aviez compris qu’il ne fallait pas me cacher ces choses-là », secoue la tête Catherine, ton doux mais réprobateur. « En tant que domestique, mon devoir est de subvenir aux besoins de la dame de la maison! »

Tout en parlant, elle commence à branler la longueur minuscule du sexe d’Iléa, indifférente à sa « dame » qui halète, s’appuie sur ses épaules pour ne pas tomber. « A-attends… hnnh… qu-qu’est-ce que tu… »

Le cœur d’Iléa bat la chamade. C’est… très grave. Dangereux, même. Ce spectre est puissant, capable de remodeler le monde alentour, et Iléa doit agir tout de suite pour s’échapper. Mais… il y a un frisson pervers à voir ses fantasmes les plus tordus se réaliser, avec une domestique calme, réservée et voluptueuse qui lui taille une pipe! P-peut-être juste… quelques minutes… ce ne serait pas si terrible…

La tête d’Iléa tourne, rationalisations contre raison. Elle s’accroche. Catherine est… un fantôme. Elle hante le studio d’Iléa. Iléa doit… retrouver son matériel… et…

« Mmm, voilà qui est mieux. Se réprimer ne sied pas à la dame de la maison », roucoule Catherine avant de replonger et d’engloutir le sexe d’Iléa entre ses lèvres pulpeuses.
Iléa couine. Elle… doit s’accrocher à la réalité… elle est enquêtrice paranormale, la dame de la maison. Catherine est un fantôme, sa domestique fidèle.

Elle hante le studio d’Iléa! Elle fait son devoir en soulageant la tension de sa dame. « Ghh! » grogne Iléa, les hanches projetées contre le visage de Catherine. Elle doit arrêter ça, cesser de fondre sous la langue experte qui lèche son sexe sensible. Mais… pourquoi arrêter? Elle ne se souvient plus…

Les mains d’Iléa agrippent les longs cheveux châtains soyeux de Catherine, cherchent désespérément une prise tandis qu’elle besogne la bouche de sa domestique. C’est… normal… Iléa est la dame de la maison… pourquoi ne pas profiter de sa domestique fidèle? C’est… tout à fait convenable!

Soudain, avec un petit pop, Catherine se retire, le sexe d’Iléa glisse hors de sa bouche. « C… C-Catherine…! » gémit Iléa. Putain. Elle était si proche.
« Oui, ma dame? » demande Catherine en battant des cils, innocente.
« Je… je! » Même le cerveau en compote, Iléa ne peut ignorer la vague d’embarras cuisant qui l’envahit, poitrine serrée, joues en feu. « Je… je v-voulais… j-jouir… »

Catherine sourit aimablement. « Eh bien, ordonnez-le-moi, à moi votre domestique fidèle, et je m’exécute. »

« Je… ggh… » Pour une raison obscure, les mots restent coincés dans la gorge d’Iléa. N-non, ce n’est pas normal. Il y a une raison… elle jette un œil autour. Sa chambre a changé, sans doute. Aérée et spacieuse, moquette pourrie remplacée par un tapis moelleux, déco raffinée, lambris aux murs, plus une chambre de manoir ancien confortable qu’un studio minable, attends. Son studio. Iléa est toujours dans son…!

« Gggha! » halète Iléa tandis que Catherine caresse paresseusement son sexe gluant de salive, coupant net sa réflexion.
« J’attends vos ordres, ma dame », dit Catherine d’une voix calme.
« N-non… attends, je… »

« Vous êtes ma dame, n’est-ce pas? Et moi, votre domestique fidèle », l’interrompt Catherine, comme une évidence.
Elle… semble si sûre… et l’esprit d’Iléa si embrumé…

« O-oui… »

Ça lui échappe avant qu’elle puisse se retenir. Le sourire poli et réservé de Catherine se mue en autre chose, affamé.
« Maîtresse, voulez-vous le dire pour moi?~ »

Les jambes d’Iléa flageolent. Sa vue se trouble. Tout est si… écrasant…

« Dites-le, ma dame », insiste Catherine… et la résistance d’Iléa s’effondre.
« Nnh… tu es ma… d-domestique fidèle… tu me sers… je suis la… dame de la maison… », halète-t-elle. Elle le sent, elle sait que c’est vrai, que Catherine est vraiment sa servante, qu’Iléa est vraiment sa maîtresse, que Catherine veille sur elle dans ce manoir…

« Tout à fait, ma dame! Je ne suis que votre domestique fidèle, à votre service pour tout ce que vous désirez », roucoule Catherine… avant de se pencher et de poser un unique baiser sur le bout du petit sexe palpitant d’Iléa.
La dame de la maison craque.
« Nnghhcatherinecatherinecatherinecatherinecatheriiiine… »

Iléa geint tandis qu’un éclair de plaisir, plus intense que la veille, la traverse, la laissant pantelante, tremblante, éclaboussant le beau visage parfait de Catherine de sperme! Mais la domestique reste sereine. même un sourire en coin tandis que le foutre de sa dame coule sur ses traits, tache son uniforme de marques sombres et lourdes qui ressortent sur son corps légèrement translucide.

Pas un sourire malveillant, mais celui de quelqu’un qui vient de gagner… ou pour qui le monde retrouve enfin un sens.
« Maintenant, ma dame… », roucoule-t-elle en se relevant. « Nous avons beaucoup à faire aujourd’hui. Allons-y?

Iléa geint. La dame de la maison est impuissante tandis que sa domestique fidèle la prend par la main, l’entraîne hors de la chambre, vers son manoir.

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Auteur/autrice

  • Sophie De Villeneuve

    Sophie De Villeneuve écrit des histoires érotiques en français depuis 2018. Parisienne d'adoption, elle puise dans les fantasmes du quotidien — voisines, collègues, premières fois — pour créer des récits où chaque personnage est majeur, consentant et bien dans ses envies. Deux nouvelles histoires inédites publiées chaque jour sur HistoiresX.fr.

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