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Résumé de cette Histoire:
La route barrée nous bloque dans la tempête de neige près de Chamonix. Avec Jeanne, la benjamine timide et sublime de Renée ma copine, nous atterrissons dans un hôtel délabré datant de la guerre de 14-18. Une seule chambre twin libre, un grand lit froid comme la mort. Au dîner, elle me confie sa famille dysfonctionnelle, son père milliardaire promoteur, ses rêves d’amour vrai loin des prédateurs. La nuit, son cauchemar de loups la réveille tremblante. Elle se colle pour se réchauffer. Mon érection trahit tout. Elle propose de remplacer Renée. Baisers profonds. Jambes divines enlacées. Je la pénètre doucement dans le noir, sa chatte serrée m’aspire jusqu’à l’explosion sur ses seins ronds et chauds. On s’endort spoonés, ma queue contre ses reins.
Voici votre Histoire: La chaleur monte sous la tempête de neige
Le panneau devant nous est un choc. « Route barrée ». Il est posé sur des barrières rayées jaune et noir qui bloquent le passage. La neige s’entasse des deux côtés de la route et tombe dru sur la voiture.
— Oh, dis-je.
— Oh merde, répète ma compagne. Qu’est-ce qu’on fait?
Je voyage avec la plus jeune sœur de ma copine. Direction la maison de vacances de leurs parents, perchée dans les Alpes, pour Noël. Nous sommes le 23 décembre. Nous devions y être ce soir. Il est 17 h 30 et il fait nuit noire dehors. Au moins, il fait chaud dans la voiture. Mais on ne peut pas passer la nuit ici, au milieu de nulle part.
— Fais demi-tour et retourne en ville, je suppose. On a besoin d’infos.
— D’accord. Je vérifie en ligne s’il y a des avis.
Ça nous prend cinq minutes pour revenir. En chemin, on apprend que la route a été fermée en début d’après-midi. On a raté le panneau en traversant la ville, parce qu’il est clair comme de l’eau de roche une fois sur place. Je dois l’avoir dépassé sans le voir.
— Merde. Comment j’ai pu le louper?
— Trop occupé à parler, j’imagine.
C’est vrai. J’ai donné toute mon attention à ma compagne, et pour de bonnes raisons que j’expliquerai bientôt. Mais d’abord, il faut trouver où dormir. Ça nous a pris presque trois heures pour venir ici. On ne veut pas abandonner le voyage. Nous voilà à un bled paumé, en route pour Chamonix.
Les options d’hébergement sont limitées. Tout est complet pour les fêtes. Mais on a de la chance avec un vieil hôtel à l’écart de la route principale. « Chance » est un grand mot. C’est sombre et délabré. Ils n’ont qu’une chambre twin de libre. Ça va être gênant.
La chambre improvisée
La chambre est au fond, sans vue. Elle doit dater de la guerre de 14-18. Même les tableaux sont fanés. Au moins, le lit est grand. On ne sera pas serrés. Mais c’est loin de notre zone de confort. Mieux que de dormir en voiture.
Comment en est-on arrivés là? On a toute la nuit, alors je vous mets au courant.
Je m’appelle Corentin, de Grenoble. Je suis technicien lumières pour une boîte d’événements qui gère le théâtre et la scène musicale locale. Autrefois, ça voulait dire grimper des échelles pour installer des spots et des gels au-dessus de la scène. Aujourd’hui, c’est des LED et des grands écrans pilotés par logiciel. Il y a encore du boulot en hauteur, mais c’est bien plus complexe. Il faut du savoir-faire pour que ce soit fluide.
Travailler sur tant d’événements me met en contact avec plein de talents, et leurs cercles d’amis. C’est comme ça que j’ai rencontré ma copine. Elle est arrivée à une balance avec un DJ qui jouait dans un spectacle multimédia où je bossais. J’étais concentré sur le montage quand je l’ai vue.
J’ai figé. Vous savez, ces moments où le monde s’arrête? Elle était comme une fée qui rangeait ses ailes: traits elfiques, cheveux châtains longs. Yeux noirs sur peau mate. Menue mais féminine. J’étais hypnotisé. Elle ne me voyait pas.
Comme pour la plupart des musiciens, son mec DJ était un crétin narcissique, égoïste et prétentieux qui la traitait comme un accessoire. Elle s’ennuyait et a traîné près de la console lumières, à l’écart, pour éviter la balance barbante. Je me suis présenté. On a discuté. Elle s’appelle Renée.
Ce n’était pas qu’une jolie frimousse. Elle venait de finir ses études de psychologue clinicienne et cherchait une vie plus profonde. Sans ego immature ni solitude. On a échangé nos coordonnées, on est restés en contact, et on a fini par sortir ensemble. J’ai su capter son intérêt intellectuel tout en restant dans le milieu du spectacle qu’elle aimait.
Ce qui m’amène à sa sœur cadette. Je n’ai pas fait le lien tout de suite, mais je connaissais sa sœur du milieu depuis deux ans. « Connaissais » parce qu’elle est un phénomène. Amélie Dupont. Une groupie championne du circuit musical étudiant. Elle et ses amies forment un cirque itinérant qui squatte tous les concerts et attire « les bonnes personnes ».
Force de la nature irrésistible, elle est aussi éthérée que Renée, juste un peu plus petite et masculine. Mêmes cheveux châtains, mêmes yeux bruns, même peau mate. Même style vestimentaire. Ce qu’elle perd en taille, elle le rattrape en personnalité.
Je me suis retrouvé coincé à une fête où elle m’a cuisiné sur divers gens et m’a fichu la trouille. Si elle avait voulu me sauter, un ordre aurait suffi. J’aurais obéi. Du coup, j’évite. Surtout que je sors avec Renée. Mais Amélie me cherche parfois. Je crois que je l’intrigue. Renée la déteste. J’ai perdu le compte des « Tu sais ce que cette petite garce a encore fait? » J’acquiesce, je souris, en priant pour que ça ne me concerne pas.
Amélie est la sœur du milieu. Il y en a une de plus: Jeanne, ma compagne de voyage actuelle. La benjamine des trois, complètement différente. Jeanne est timide, presque effacée. Irrésistible. Ce qui lui manque en extraversion, elle le compense par une perfection physique absolue.
Par comparaison: Renée est la plus mince, mais avec de belles courbes douces. Amélie est plus courte, moins fournie en poitrine, mais avec de super jambes et un cul d’enfer. Jeanne réunit le meilleur des deux, au bon endroit. Grande différence: elle a les yeux bleus et les cheveux un peu plus clairs.
Renée et Amélie pourraient être jumelles. Jeanne, on dirait que le facteur a grimpé dans l’arbre généalogique. C’est mignon. Jeanne idolâtre Renée et passe beaucoup de temps avec elle, donc avec moi aussi. On finit par jouer les baby-sitters, alors qu’elle a presque 21 ans. Elle a des essaims de mecs autour d’elle.
C’est plus facile d’éviter avec nous comme excuse. Genre: « J’adorerais sortir avec toi ce soir, mais j’ai promis à ma grande sœur de lui faire des brushings.
Tout ça explique pourquoi je suis en voiture avec elle dans une tempête de neige dans les Alpes à Noël. On doit tous les quatre être au chalet des parents pour les fêtes. Renée et Amélie sont parties hier. Jeanne et moi, on bossait, alors on les suit aujourd’hui en voiture. Ça devait être simple, mais la météo a fermé, et une tempête isolée a tout changé.
On dîne au resto de l’hôtel, en essayant d’en rire.
— Maman a dit de rester là et de ne pas prendre de risques. Si le temps ne s’améliore pas, on n’y arrivera peut-être pas.
Je regarde la neige qui fouette la vitre. Ça n’a pas l’air bon. Mais le barman a dit que les services de la route enverraient une déneigeuse à l’aube. On devrait y être.
La nuit qui bascule
Reste la nuit. Jeanne passe la soirée à texter ses potes. Ça me laisse le temps de digérer ce qu’elle m’a confié en voiture. Sa famille dysfonctionnelle à mort. Comment elle fuit les mecs qui veulent juste la baiser. Comment elle rêve d’une relation sympa et d’une vie sans stress. J’ai presque pitié. Qui savait que richesse et beauté étaient une malédiction?
Richesse? Oui, c’est la pièce manquante. Leur père est blindé. Milliardaire promoteur immobilier avec un portefeuille national qui paierait une armée. D’après les photos, leur maison de vacances est un chalet futuriste avec terrasses, baies vitrées miroir et tout le confort moderne. Pas une cabane en rondins.
J’étais intimidé par l’intelligence de Renée au début. Quand j’ai su pour l’or familial, j’ai flippé grave. Je ne suis pas à la hauteur. Ma famille est simple. Ouvriers des faubourgs. Malins, quand même. J’ai des neurones, ça m’a sorti du lot. Mais je n’ai jamais deux euros à frotter.
Je vis dans un bureau reconverti en deux pièces, dans une impasse derrière l’entrepôt de matos lumières: cuisine et espace ouvert salon/chambre. Le loyer bouffe la moitié de mon fric. Mais j’aime être seul. Pas de coloc.
Mes ruminations sont interrompues par Jeanne.
— Il se fait tard. On devrait dormir.
L’éléphant dans la chambre apparaît. Le lit partagé. À l’arrivée, j’ai joué les héros et proposé le canapé. À peine deux places, mes pieds dépassaient. Elle a refusé. Je conduis, j’ai besoin de bien dormir. On est des grands. On peut gérer.
Bien sûr. C’est le problème. Elle est grande. Je dois souvent me gifler mentalement quand je mate son décolleté à distance ou ses jambes sublimes quand elle s’assoit près de Renée. Et là, Renée n’est pas là. Mon Dieu. Tentation intenable.
La chambre est glaciale à notre retour. On se prépare vite, sans chichis. Jeanne est silencieuse d’habitude, mais là elle est focalisée sur sa routine beauté. J’y vais en premier et l’attends au lit, bien sur mon côté. Le radiateur à eau chaude ne chauffe rien. Je porte un sweat et un jogging à la place d’un pyjama. Pas de boxer, j’aime être libre.
Jeanne sort enfin de la salle de bains, en top manches longues et legging moulant. Sa silhouette met ses jambes en valeur de la tête aux pieds. Spectaculaires. Je détourne les yeux pour éviter l’embarras quand elle se glisse sous les couvertures. Elle fait semblant de claquer des dents.
— Mon Dieu, quel froid! On paie combien pour ça?
— J’sais pas, c’était ta carte!
— Celle de papa. S’il savait comme c’est froid, il les attaquerait au tribunal.
Je crois qu’elle ne plaisante pas. En voiture, elle m’a dit qu’il poursuivait ses entrepreneurs en justice par vengeance, même sans enjeu d’argent. Sympa, le père.
Téléphones en muet, lumières éteintes, on essaie de dormir. Le froid calme les ardeurs, tant mieux pour moi. Je remonte les couvertures et m’endors vite malgré l’odeur de moisi. Mais un cri me réveille en sursaut.
Dans la pénombre, Jeanne est assise, genoux contre elle. J’allume la lampe de chevet.
— Jeanne! Ça va?
— Oh non! Désolée, un cauchemar. C’est bête. Ça arrive parfois.
— Il devait être violent.
Elle tremble.
— C’était quoi?
Gênée, elle pose le front sur ses genoux.
— J’étais dans une forêt en montagne. Entourée de loups. Pas d’issue. Ils ont attaqué…
Pas besoin d’être Freud. Ça ressemble à notre situation. Qui étaient les loups?
— T’inquiète, juste un rêve.
— Je sais. Mais si réel.
— Tu dis que ça arrive souvent?
— Ouais. Enfant tourmentée, hein?
Je ne réponds pas. Elle rit seule.
— Désolée de t’avoir réveillé. Au moins, je n’ai pas fait de somnambulisme. J’étais comme ça petite.
— Trop froid pour ça.
On rit mal à l’aise. Elle se recouche. Je vérifie qu’elle est bien.
— Je peux éteindre?
— Ouais. Faut dormir.
Silence. J’entends qu’elle remue. Pas à l’aise. Trop noir pour voir.
— Ça va? je murmure.
— Mmm. Juste un peu froid.
Pause. Elle roule vers moi.
— Corentin? Ça te dérange si je me rapproche pour me réchauffer?
Déranger? Aucun mec sain d’esprit ne dirait non. Dangereux quand même. J’offre une résistance maximale.
— Bien sûr, vas-y.
Aucune. Elle se colle. J’enroule mon bras autour d’elle par-dessus les couvertures, en gardant le corps distant. Elle soupire et se détend contre moi.
Vous pensez ce que vous voulez, et vous avez raison. Moment de vérité. Elle me fait confiance. Ma voix intérieure le crie. Mais mon sexe n’entend rien. Il est dur. Dur comme les Alpes dehors.
Sa tête nichée dans mon épaule, elle me fait face. Ses seins contre mon torse. Je sens son souffle. Je suis figé, pas par le froid, mais par la suite. Mon bras gauche sur sa taille par-dessus les couvertures. Un pouce en avant et je suis contre elle. J’ai fantasmé sur elle nue tant de fois. Moralement coincé. Mais c’est now or never. Ce qui se passe dans ce trou à rats reste ici, non?
Je m’excuse, rentre mon bras sous les couvertures en chuchotant qu’il fait froid. Elle ne résiste pas quand il tombe sur sa taille. Je vérifie la température.
— Tu te réchauffes? je murmure.
— Mmm. Mieux.
— Bien.
Son absence de résistance encourage. Je me rapproche. Ses seins pressent mon torse. Mes hanches avancent. Contact direct.
— Oh mon Dieu! dit-elle en sursautant. T’es dur!
Visage contre visage dans le noir. Offusquée ou surprise?
— Désolé, ça arrive, je mens. Il a pas de cerveau, il suit le flow.
Long silence. J’attends qu’elle s’éloigne, furieuse. Au lieu:
— C’est à cause de moi?
Question débile. On est deux.
— Euh… ouais. J’peux pas m’en empêcher, Jeanne. Tu es trop bonne.
Long silence. Puis:
— Toi aussi, tu me fais de l’effet.
Flashback de nos moments complices. Pas dans ma tête. Elle m’aime bien.
— C’est pas voulu. J’te respecte. Peut-être qu’il te prend pour Renée. Désolé, on peut s’écarter.
— Non. Ça dérange pas. C’est naturel. Et ça fait du bien.
J’étouffe un rire.
— Tu l’as dit, chérie. Ça fait un bien fou.
— Corentin?
— Mmm?
— Je sais que tu manques à Renée. Si tu veux… j’veux bien.
Quoi? Elle s’offre en remplaçante? Dévotion totale. Bon…
— T’es sûre? C’est énorme.
Elle effleure mon sexe du doigt, rit.
— Mmm. Enorme.
Glace brisée. On s’embrasse doucement. Ma langue sur sa lèvre supérieure. La sienne sur la mienne. Baiser profond à la française. Sa jambe entre les miennes. Ma main libre caresse sa cuisse incroyable. Faut virer ce legging. J’interromps, enlève mon jogging. Mon érection libre.
Description: j’ai attiré Renée en partie par mon physique. Elle m’a trouvé le plus beau du lot ce premier jour. Buff, cheveux blonds sableux. 1,78 m. Et là où ça compte: bons 20 cm, épais, tête ronde. Il tend vers plus ce soir. Jamais été si excité d’un coup.
Jeanne prend son temps pour enlever son legging. L’attente me brûle. Puis nos peaux se touchent enfin. Aaah… si lisse, soyeuse. Jambes divines. Elle s’allonge. Je roule sur elle. On reprend le baiser. Je me positionne. Ses seins écrasés contre moi, pleins, ronds, oreillers mous qui m’excitent plus.
Je trouve son entrée. Mouillée. Tellement elle. Cette fausse timidité est bandante. « Je fais ma sœur pour toi… » Elle en avait autant envie que moi.
Je pousse doucement. Sa chatte cède, avale mon gland. Putain, si serrée. Elle a joué avec deux-trois mecs, rien de sérieux. On le sent. Vierge. Je retiens mon sperme, pause.
— Ça va? je murmure.
— Ouais. Continue pas. Je veux te sentir dedans.
Je m’enfonce profond. Gémissement long. Elle se contracte autour de moi. Jésus, sa chatte vit! Elle m’aspire quand je recule et replonge, cherchant son point G. Son corps bouge contre le mien dans le noir. On trouve un rythme. Ses jambes serrées autour de ma taille. J’aimerais que ça dure toute la nuit, mais au bout de quelques minutes, la fin approche.
— Où je jouis, bébé? je halète à son oreille.
— Là. Sur mes seins.
Je remonte son haut. Oui. Je sens ses seins. Quelques va-et-vient, je sors. Éjaculation sur sa poitrine. Elle crie de plaisir au contact chaud. Je m’effondre sur elle. On étale le foutre entre nous.
Incroyable. J’veux remettre ça, mais trop. Son souffle rapide à côté. Vérif.
— C’était comment, chérie? je murmure.
— Nice.
Elle inspire fort.
— T’as joui?
— Un peu. Mais c’était pour toi. T’as aimé?
Je l’embrasse.
— Oh ouais. Merci. T’es la meilleure. J’y crois pas qu’on ait fait ça.
— Mmm. Comme un rêve. Un bon. On dort?
— Ouais. J’suis prêt.
On dort. Je la spoon toute la nuit pour la chauffer, ma queue contre ses reins. Elle ne dit rien.
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