Résumé de cette Histoire :
Béa et Céline rentrent d’une nuit intense avec un homme charismatique, suscitant des questionnements chez Béa sur sa soumission et son rôle dans le groupe. Le lendemain, elles rejoignent leurs amis pour un petit-déjeuner animé où elles avouent leur aventure. Le quintet, uni par des randonnées nues et des vidéos érotiques, discute ouvertement des relations extérieures et planifie leur prochaine production : un scénario safari avec bodypaint animalier. Béa affronte aussi ses doutes professionnels lors d’une pool party, renforçant ses liens avec le groupe.
Pourquoi cette histoire va vous captiver :
Plongez dans les tourments intimes de Béa, tiraillée entre désir de soumission enivrante et loyauté envers son groupe d’amis-amants. Vivez la tension d’une confidence risquée au petit-déjeuner, les rires complices d’un câlin improvisé et l’excitation d’idées folles pour une vidéo osée. Cette exploration des doutes profonds et des plaisirs partagés vous tiendra en haleine, mêlant érotisme, amitié et quête personnelle.
Voici votre Histoire : Les Doutes Profonds de Béa au Club des Randonnées Nues
« …Je crois que j’ai une idée pour notre prochaine vidéo. »Céline fixait la fenêtre d’un air distrait, les doigts repliés sous le menton. Elle soupira et se tourna vers Béa avec une expression légèrement agacée.« Notre prochaine vidéo ? Béa… tu ne veux pas parler de ce qui vient de se passer ? Tu penses déjà à la prochaine ? On en a tourné une il y a douze heures. C’est quoi ton délire ? »« C’est quoi le délire avec la vidéo, ou avec Antoine ? »« Antoine, vraiment. Tu ne trouves pas ça un peu bizarre ? Genre… il se tape un plan cul à trois avec deux nanas qui s’entraînent littéralement à baiser. Et il fait comme si c’était son quotidien. On était canons ce soir, meuf. Et il était d’un calme olympien. Totalement maître de lui. C’est quoi ce truc ? »Le chauffeur de taxi, qui écoutait attentivement, garda le silence. Pas besoin d’interrompre une conversation pareille.« Et après, on ne pouvait pas rester dormir, et lui… Béa, il a gardé nos culottes. Et toi, tu l’as appelé “maître”. Genre, quoi ? »Les esprits de Béa se rassemblèrent à contrecœur pour réfuter méthodiquement les arguments de Céline.« Bon, t’avais envie de rester dormir, toi ? »« Non, en fait. Mais j’aime partir de mon côté, pas me faire virer. »« On était tous d’accord, alors, non ? Tu tiens vraiment à savoir qui le dit à voix haute ? »Céline se contenta de froncer les sourcils.« Et nos culottes ? Je trouve qu’il les a méritées. »« Comment on “mérite” des culottes, putain ? »« Les miennes, il les a méritées en me faisant kiffer grave. J’en rachèterai. C’était sexy. »Céline sourit malgré elle.« C’était sexy. OK, t’es à deux-zéro. Mais “maître”, quand même ? Ça te ressemble pas. »« Il était carrément aux commandes. Je l’aurais appelé comment, sinon ? »« Ah ! Bon, tu gagnes. Point pour Béa. »Elle s’affala contre la portière.« Bon, et cette vidéo, alors ? »« Je veux faire un truc style safari. Deux d’entre nous en tenues de safari africain, et les trois autres déguisées en animaux. Le scénario s’écrit tout seul. »Céline réfléchit au concept.« Pas mal. Pas mal du tout, en fait. Et tu sais quoi ? Je connais un photographe à Lyon qui bosse beaucoup avec des nanas en bodypaint. Il pourrait nous présenter son bodypainter. Je l’appelle demain matin. »« Yooo… ce serait ouf… oh merde, on est déjà arrivées ? Putain, cette ville est minuscule. »* * *La dispute au téléphone
Béa, marmonnant des jurons dans trois langues différentes, avait l’impression qu’elle pouvait écraser son téléphone dans sa main tant elle était en rogne.« Maman, écoute, ce boulot va très bien. Non, je sais que je pourrai pas le faire éternellement. Mais je sais pas ce que je veux faire le reste de ma vie, OK ? Bah tu sais quoi, peut-être que les Français ont de bonnes idées ! La vie, c’est pas que du boulot. J’ai besoin… écoute, maman… Non ! Écoute, faut que je raccroche. On en reparle plus tard. Ouais, ouais… bye. »Elle avait envie de balancer le téléphone de rage. Elle ne l’admettrait jamais, mais sa mère avait raison. Béa détestait son job et peinait à payer loyer, courses et factures. Mais personne n’embauche en ce moment. Elle avait de la chance d’avoir un boulot, point.Elle jeta le téléphone sur le matelas posé par terre à côté d’elle. Il y avait la pool party cet aprèm, et elle espérait que s’habiller mignon et pédaler jusqu’à là-bas lui remonterait le moral. Personne n’aime Béa la tempête, pensa-t-elle.Le bikini noir était une bonne idée. Céline l’avait convaincue de le prendre lors de leur virée shopping il y a quelques payes. C’était plus audacieux que tout ce qu’elle avait porté avant – un peu plus de fesse visible en bas, deux petits triangles en haut. Mais c’était exactement ce qu’elle voulait. La raison même d’être allée faire les boutiques avec Céline.Maintenant, un short de gym rose moulant et brillant, un débardeur bleu ample, et hop sur la route. Elle enfila ses tongs et son casque (rose, comme le reste), grimpa sur son vélo de route et pédala jusqu’à la fête.* * *La porte bipa joyeusement quand Béa scanna sa carte. En ouvrant celle de la suite, elles trouvèrent l’appart plongé dans le noir, sans signe de vie. Elle dit bonne nuit à Céline, alla dans sa chambre et s’allongea, l’esprit encore en ébullition, le frisson de sa nuit avec Antoine toujours vibrant.Béa aimait vraiment, profondément, ses quatre compagnons. C’étaient ses amis, ses amants, ses roommates, ses potes de rando, et techniquement ses associés en affaires. Elles se faisaient du fric et découvraient le pays ensemble. Elle ne voulait pas tuer la poule aux œufs d’or, mais si elle se sentait enchaînée, c’était pas bon non plus, hein ?Quoi qu’il se soit passé avec Antoine, quelle qu’en soit la connexion, elle savait qu’elle en voulait plus. Plus de lui, et plus des autres aussi. Mais le groupe, avant tout, c’étaient ses amis. Est-ce qu’ils voudraient continuer si elle n’était pas heureuse ? Comment elle se sentirait si l’un d’eux venait la voir avec un problème pareil ?Elle repensa à la sensation de se soumettre totalement à un amant. Ça n’aurait pas pu arriver avec n’importe qui. Jules et Bastien ne lui inspiraient pas ça. C’était une pointe d’effroi ajoutée à la confiance et à l’érotisme – et Jules et Bastien ne lui avaient jamais fait peur. Elle ne voulait pas. Mais n’était-ce pas une bonne chose ?Et ce n’était pas vraiment la peur d’Antoine. De quoi avait-elle peur ? De céder sa propre volonté ?Elle se repassa les scènes dans sa tête. Elle sentit de nouveau ses mains la presser sur sa queue, la retenir là jusqu’à ce qu’elle manque d’air, et même alors, les seuls mots qui lui étaient venus étaient « plus, plus, s’il vous plaît, plus ». Elle aurait obéi à n’importe quel ordre, parce qu’elle savait – elle savait – qu’il ne la pousserait jamais au-delà de ses limites.Non, pas tout à fait. Il pouvait choisir ses limites pour elle. Et elle lui avait fait confiance instantanément pour ça.Ainsi, l’esprit de Béa pinçait les cordes de ces pensées incohérentes, sans fin et las, jusqu’à ce que le sommeil l’emporte.* * *Le réveil en groupe
Béa, Céline et Jules furent les premiers debout ce matin-là. Jules mesurait presque un mètre quatre-vingt, avec une carrure de nageur musclée. Cheveux châtain clair, yeux bleu clair. Il portait un simple short de gym noir et un t-shirt rouge.Céline, blonde aux yeux verts, faisait à peine un mètre cinquante et pesait moins de quarante-cinq kilos. Elle avait des tatouages colorés partout sur le dos, le torse, les bras et les jambes. Ce matin, elle avait mis de gros anneaux roses dans ses oreilles gauge. Béa trouvait que son meilleur atout était son petit cul rond, et elle essayait souvent de randonner derrière elle pour le mater. Elle était sapée presque tout en rose : pantalon de pyjama rose, t-shirt rose, pantoufles roses duveteuses.Béa mesurait quelques centimètres de plus que Céline, genre un mètre soixante, avec une silhouette athlétique. Elle avait une poitrine assez généreuse pour attirer les regards sans être too much. Elle portait un boxer short violet, un vieux t-shirt noir Kuromi délavé, et des tongs violettes.« Bonjour les filles », dit Jules.Les trois se firent un câlin.« Bonjour Jules », dit Béa en l’embrassant sur la bouche.« Bonjour chéri », reprit Céline en l’embrassant à son tour.Ils s’assirent sur le canapé.« Vous êtes rentrées tard », remarqua Jules. « La vie nocturne ici doit être pas mal, hein ? »« C’était mignon », répondit Céline un peu vite, avec un regard vers Béa. « On a bu du vin dans un bar et on a vu un concert rock. »Béa attendit de voir si elle mentionnerait Antoine.« Le groupe s’appelait Tonnerre. Ils étaient marrants en fait. »Béa continua d’attendre. Elle regarda Céline, sans savoir si son expression voulait dire « tu leur dis » ou « tu dis rien ».Elle décida d’être ouverte. Les secrets, c’était nul dans un groupe comme le leur. Ils n’avaient jamais discuté en groupe des limites pour coucher avec d’autres. Et Céline n’avait pas dit que c’était un secret.Fidèle à elle-même, elle balança le truc sans tact.« On s’est aussi tapé un Basque. »Les yeux déjà grands de Céline s’écarquillèrent encore plus. Visiblement, son expression voulait dire « dis rien ».Béa continua sans se démonter.« Il était super beau gosse. On a passé une super nuit. »« Première nuit en ville ? Jésus », dit Jules. « Content que vous vous soyez éclatées. Cy ? Ça va ? »« Oh ? Oh, ouais, ouais, je… je voulais pas juste… enfin, Bel et moi on a pas… »« Vous comptiez nous le cacher ? » L’expression de Jules était indéchiffrable pour Béa. Il les taquinait, ou il était vraiment un peu vexé ?« Je… tu sais quoi, faut qu’on en parle. Et depuis le temps. »« Bastien et Chloé sont debout ? »« Je vais voir. »Jules alla frapper doucement à la porte de Chloé.« Allô ? T’es réveillée là-dedans ? »La voix joyeuse de Chloé répondit.« Deux minutes ! »« Nickel. »Il alla à la porte de Bastien et la frappa fort, faisant sursauter Céline et Béa. Chloé aussi, sans doute, et Bastien surtout.« Hé ! Sors de ton lit, espèce de merde inutile ! »« Va te faire foutre, connard ! » répondit la porte.Mais quelques minutes plus tard, le quintet était au complet.Bastien était un grand gaillard, quelques centimètres de plus que Jules et plus baraqué. Cheveux bruns, yeux bruns. Short de gym bleu, t-shirt noir.Chloé, la plus grande des filles, portait un short de pyjama blanc et un t-shirt noir. Grande et musclée, avec une poitrine très généreuse, elle faisait semblant de détester qu’on l’appelle « muscle mommy », mais Béa se disait que si ça la saoulait tant, elle passerait pas son temps à la salle.Chloé, en pantalon de pyjama blanc et un vieux hoodie Megadeth usé, fit un bisou bonjour rapide à Bastien sur la joue, puis à Jules pareillement.Bastien s’affala lourdement sur le canapé, enroula ses gros bras autour de Béa et Céline, les attirant contre lui. Elles se laissèrent faire et le serrèrent en retour.Jules soupira.« Jésus, espèce de gros sac à… »Jules s’interrompit quand Chloé l’embrassa.« Bonjour Chloé… gros sac à merde. Tu veux offrir un nouveau canapé à l’hôtel ? »« T’as toujours pas embrassé mon cul, connard », dit-il tandis que Céline et Béa posaient leurs lèvres de chaque côté de son visage.« Bonjour les filles. »« Bonjour Bastien », dirent-elles en chœur.« Bon, qui a faim ? »Le groupe partit chercher le petit-déj au lobby. Jules lança le sujet clé du matin en traversant le couloir vers l’ascenseur.« Hé les gars, y a un truc important dont on doit parler. Aujourd’hui. J’veux dire, j’veux en discuter le ventre plein et tout, mais faut qu’on en parle. »Chloé gémit.« Quoi ? T’as une MST ? »« Putain, comment elle sait ? » dit-il. « Non, j’en ai pas. OK, j’veux pas en parler avant d’avoir au moins une salade de fruits, une tranche de pain et un café serré, mais faut qu’on discute de ce qu’on pense des plans cul et one-night stands entre membres du groupe. »Chloé fit une tête confuse.« Plans cul ? » Elle fixa Jules. « Mais j’étais avec vous tous… » Une lueur de compréhension illumina son visage. Elle se tourna vers Béa et Céline, qui se sentaient comme des gamines coupables. Pas pour la première fois. « VOUS ! Je le savais. Vous étiez ridicules de chaudasses hier soir. » Elle mit les mains sur les hanches, l’air sévère. « Bon ? Les détails ? »Béa et Céline se regardèrent. Jules appuya sur le bouton de l’ascenseur.Béa commença.« On est rentrées avec un Basque. C’était fun, mais y a rien d’autre à dire. Tout le monde est OK avec ça ? »Ding. Le groupe entra dans l’ascenseur en y réfléchissant.Bastien posa la question pratique en premier.« Bon… ça va affecter votre “emploi” chez cette “société” d’une manière ou d’une autre ? »Céline le regarda de travers.« Non. C’était un one-shot, ça gênera pas les prochaines vidéos. J’veux toujours gagner ma vie en baisant avec vous en forêt », ajouta-t-elle avec un sourire gêné.Bastien se tourna vers Béa.« Béa ? »« Pareil, pareil. Ce groupe est la meilleure chose qui me soit arrivée, je vous kiffe, je sais pas, on était jeunes, l’ambiance était romantique. C’était le destin. Blabla. Mais je promets, je veux toujours gagner ma vie en baisant avec vous en forêt. »Elle regarda Chloé et Jules. Ils se mirent à sourire.« OK, je sais ce qu’il nous faut. Câlin de groupe ? »Chloé fit une tête affolée.« Oh non, pas ici, pas… »« Câlin de groupe ! Câlin de groupe ! Câlin de groupe ! »« Pas dans l’ascenseur ! »« CÂLIN DE GROUPE ! »Jules et Bastien enlacèrent les trois filles, se prirent les mains. Les mecs tentèrent en vain de soulever leurs copines. Les filles se débattirent, mais Jules et surtout Bastien étaient étonnamment forts, et l’opération réussit un bref instant avant que les cinq ne s’écroulent par terre en se marrant.Eh ben, pensa Béa, ça règle un problème.Le buffet de l’hôtel était correct : muffins, fruits, céréales, café, thé. Pour des raisons liées et non liées à la santé, le groupe kiffait les fruits. Comme d’hab, quatre cafés et un thé sur la table.La conversation dévia inévitablement sur la planification de la prochaine vidéo.« Béa a une idée pour une vidéo, les gars. J’adore. Dis-leur, Béa », encouragea Céline.Le groupe la regarda manger.« Bon… » Béa se couvrit la bouche d’une main d’un air délicat en parlant. « Hier soir, en taxi, j’ai passé devant une boutique de lingerie. Ils avaient des costumes d’animaux de pute en vitrine. Et après, une boutique de fête avec des tenues de safari. Genre… pourquoi on y a pas pensé avant ? Deux en guides safari, vous “tombez” sur nous en lingerie animale en train de baiser, vous commentez un moment, vous vous faites encercler et “forcés” de participer. On peut faire monter la sauce longtemps. Ça peut cartonner. »Céline renchérit.« Et je connais un gars à Lyon qui connaît un bodypainter. J’ai vu ses motifs animaux. Je vais voir s’il peut nous aider pour les costumes. On aura peut-être même pas besoin de lingerie, juste le bodypaint. »Les autres y réfléchirent. Bastien répondit en premier.« Super idée. OK, j’suis partant. On retourne à Lyon, alors. Mais j’veux rester un peu plus en Bretagne. Y a d’autres randos que je veux faire. »Chloé haussa un sourcil.« Pas toutes pour du contenu. Des fois j’aime rando en vêtements, pour changer… mais y a des spots d’escalade pas loin, et ça pourrait être chaud. »Chloé rigola.« Attends, tu dis qu’on pourrait filmer accrochés à une falaise ? »* * *Béa enfila son sac à dos, grimpa sur son vélo de route et pédala vers la fête. Un pote à Céline qu’elle connaissait pas avait loué le centre communal du quartier de ses parents pour la journée. Elle sentait le soleil chaud et sec sur sa peau en roulant et se sentait mieux après sa engueulade avec sa mère. Elle se demanda qui d’autre serait là.Elle trouva l’adresse, attacha son vélo dehors – elle reconnut celui de Céline à côté. Elle franchit la grille, observa les corps à peine décents qui se éclaboussaient dans la piscine, se prélassaient au bord ou s’agglutinaient autour du fût et du barbecue. Elle avait hâte depuis un moment. Le boulot la saoulait grave ces temps-ci. Son boss creep lui avait proposé de « leur caler du temps libre ensemble » et avait même eu le culot de dire que « en France, c’était normal que boss et collègues traînent ensemble ». Elle leva les yeux au ciel en y pensant et essaya de l’oublier.Elle chercha Céline des yeux et la vit en file pour un refill au fût. Elle portait un bikini bleu avec des motifs floraux roses. Elle se tourna une seconde, et Béa nota avec un mélange d’amusement, d’affection et une pointe de jalousie que c’était un string. Tout le cul de Céline était à l’air. Elle va en choper du regard aujourd’hui, prédit Béa.« Céline ! »Céline se tourna et lui fit signe de venir.« Béa ! Mec, c’est ouf non ? Voici mon pote Bastien du boulot, et son pote… désolée, c’était quoi ton nom ? »« Barth », dit le deuxième inconnu.« Barth connaît Bastien par l’escalade », expliqua Céline. « Hé Béa, je te prends une bière, mais c’est l’heure du bikini. Vire le short, bébé. »« OK », dit Béa en jouant la timide. « Let’s get this party started ! »Elle enleva son débardeur et fit glisser son short. Un petit rush d’excitation la surprit en s’ajustant à la plus petite bikini de sa vie.* * *Le quintet rentra après le petit-déj. Ça sentait la journée en pyjama, à planifier la suite et monter la vidéo de la veille. Chloé, la plus manager du groupe, fit le point.« Jules, Béa, editing, ça en est où ? »Béa, sans autre tâche, s’était assise à côté de Jules pour l’aider au montage. Moins calée que lui, mais elle apprenait vite.« Encore quatre ou cinq heures todo. Quelques shorts sont prêts. Tu veux voir ? » répondit Jules.« Beurk, je déteste me voir bosser. Si tu juges que c’est bon pour la sortie, balance. »« Reçu. »Il reprit son tapotage sur le laptop.« Bastien, l’escalade ? »« Super news. J’ai trouvé un loueur de matos local. Demain ? »Céline le regarda bizarrement.« Vous trois vous avez l’habitude, mais j’ai jamais grimpé, et Béa non plus. Ce sera une longue journée – peut-être deux sorties. Une pour s’entraîner, réfléchir aux angles cam, et une pour tourner. On peut gérer ? »« Pas de souci. »« Céline », reprit Chloé, « ton contact bodypaint à Lyon ? Il a répondu ? »« Le photographe m’a dit que le gars peut le faire, juste à caler. Il devra probablement venir avec nous et nous peindre au début d’une rando, donc une full day pour lui. Lui et mon pote photographe pourraient nous suivre. Au moins, on aurait quelqu’un d’autre pour la cam. »Chloé fronça les sourcils.« Concept intéressant. Mais bon, plus on est de fous, plus on rit, non ? Un peu de pro dans l’histoire ? »Découvrez toutes nos histoires à trois et sexe de groupe dans notre bibliothèque érotique gratuite.
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