Résumé de cette Histoire :
Marc et sa mère Janine, épuisés après des ébats intenses, écoutent une retranscription d’entretien envoyée par un collègue de Marc. Des jumeaux expérimentés, Patrick et Irène, postulent pour tester des sex-toys dans une société. Pendant l’entretien, Jean calme la tension de Gisèle par une fessée suivie d’un rapport passionné. De retour chez eux, Marc et Janine recréent l’intimité avec une session de plaisir où Marc la traite manuellement sur une table innovante, combinant stimulation et expression de lait, avant une coupe de cheveux sensuelle.
Pourquoi cette histoire va vous captiver :
Plongez dans des sensations intenses où la fessée libère les tensions et mène à des orgasmes explosifs, tandis que la traite manuelle sur une table ingénieuse procure un plaisir inédit mêlant lactation et vibrations. Vivez la complicité fusionnelle de Marc et Janine, l’excitation des jumeaux et les jeux érotiques spontanés qui transforment le quotidien en extase partagée, avec une tension montante irrésistible jusqu’au dénouement sensuel.
Voici votre Histoire : Les sensations enivrantes de la fessée et de la traite
Marc et Janine avaient exagéré avec le sexe, tous les deux étaient endoloris. Ils traînaient nus, c’était le week-end et ils ne risquaient pas d’être dérangés.« Comment vas-tu ? » demanda Marc.Sa mère Janine baissa les yeux vers sa chatte. « J’ai mis de la pommade, ça devrait aller mieux demain. Et toi ? »« Ça s’améliore. J’ai hâte de reprendre, alors dis-le-moi quand tu seras prête. »« Aah, tu retrouves ton désir, comment ça se fait ? »« C’est un rapport de Jean, en Angleterre. Ils ont remplacé Amanda et Éloi. Il m’a envoyé la retranscription complète de l’entretien. Tu veux l’entendre ? »« J’adorerais, tu sais que je m’intéresse toujours à ton travail. »La retranscription
Jean lança l’entretien. « Bienvenue dans la société, merci d’être venus. Vous savez ce qu’on fait ici ? »Les jumeaux Patrick et Irène n’étaient évidemment pas identiques, l’un étant un garçon et l’autre une fille, mais ils se ressemblaient remarquablement. Patrick répondit : « Oui, du sexe ! »« On a étudié votre Institut de recherche ; on pense avoir quelque chose à offrir », répondit Irène cette fois.« On a besoin de gens pour tester nos sex-toys, suggérer des améliorations, voire proposer de nouvelles idées », expliqua Gisèle.« Oui, ça nous va », répondit Irène.« On a eu pas mal de tarés qui ont répondu à nos annonces. Euh, vous êtes jumeaux et dans la soixantaine, ça ne vous restreint pas ? » demanda Gisèle.« Non, on est allés en terminale pour passer nos bac, il y a toutes ces années. Ensuite on s’est lancés dans le business du sexe, donc on a de l’expérience. »« Comment ça ? » demanda Jean, intéressé.« Eh bien, même si le trimestre scolaire n’était pas fini, on avait passé nos examens, et on venait de fêter nos 18 ans. » Il regarda sa jumelle, elle hocha la tête, et il continua. « Oncle Denis était le concierge du lycée et il était furieux qu’on le force à prendre sa retraite anticipée. Il nous a donné les clés de son hangar – un vrai atelier – et nous a fourni de l’alcool et des cigarettes à vendre aux autres élèves. On les divisait en petits paquets et on les vendait avec une marge. Pareil pour l’alcool. »« Et ça a mené au sexe, comment ? » demanda Gisèle.Irène sembla percevoir une pointe d’hostilité dans la question. « On ne gagnait pas autant qu’espéré, et j’ai remarqué que les garçons mataient mes seins. Du coup j’ai arrêté de porter un soutien-gorge et j’ai défait deux boutons de mon chemisier. Une chose en entraînant une autre, j’ai commencé à facturer pour un aperçu, puis une palpation – cinq fois plus cher qu’un simple aperçu. Et bien sûr je pouvais en prendre deux en même temps, un à gauche, un à droite. » Elle s’arrêta pour jauger l’effet de son récit. « Je m’asseyais sur une chaise, les pieds sur celle d’en face, facile de regarder sous ma jupe. Ça rapportait pas mal », sourit-elle, satisfaite et nostalgique. « J’étais son garde du corps et je prenais vingt pour cent », ajouta Patrick.« Donc », reprit Irène, « de seins nus à chatte nue, puis laisser palper, insérer des doigts… Très rentable et, je ne rougis pas de le dire, très agréable, un vrai boost pour l’estime de soi. »« Le problème », enchaîna Patrick, « c’est que je bandais, Irène était excitée, et inévitablement on a fini par baiser ensemble. »« Et on le fait depuis ; ça nous rend parfaits pour les postes ouverts, non ? »« Pour moi, le job est à vous, sous réserve d’une courte période d’essai. Si ça marche, contrat permanent », dit Jean en se tournant vers Gisèle dans l’attente de son accord.« Je pense qu’on doit en discuter. Pouvez-vous attendre dans l’autre pièce ? »« Bien sûr », dit Patrick, et ils sortirent.« Qu’est-ce qui ne va pas ? Ils sont idéaux. Tu n’aurais pas dû venir aujourd’hui, t’es de mauvaise humeur depuis ce matin. »« Peut-être que c’est toi qui aurais dû rester à la maison, ta conduite ce matin était atroce. »Jean s’enfonça dans son fauteuil. « Aah, voilà : tu mérites une fessée. J’aurais dû y penser. Allez, enlève ton chemisier et ton soutif, ta jupe aussi. »« On ne peut pas, ils sont dans la pièce d’à côté ! » protesta Gisèle.Jean la prit par la main et l’emmena dans son bureau, refermant la porte. « Assez privé. Déshabille-toi comme je t’ai dit. »Si les regards tuaient, il serait mort, mais elle obéit. « Allonge-toi sur mes genoux. » Elle le fusilla du regard mais s’exécuta.Il commença par masser ses épaules, la sentant se détendre, puis fit glisser ses doigts le long de son dos jusqu’à sa culotte, y glissa ses pouces et la fit descendre jusqu’à ses chevilles.« Et s’ils entendent ? » demanda Gisèle.« Ils n’entendront pas, et alors ? » Il asséna la première claque, qui la fit sursauter.À chaque claque suivante, elle se tortilla – signe qu’elle approchait de l’orgasme. Jean changea de tactique : il pressa son pouce droit, celui qui claquait, et le poussa dans sa chatte, entre les lèvres et aussi loin que possible. Avec les doigts, il atteignit son clito et entama un mouvement d’avant en arrière, faisant aller et venir le pouce dans sa chatte.Au bout de quelques minutes, elle releva tête et épaules. « Caresse mes seins », supplia-t-elle.Jean comptait le faire mais attendait toujours sa demande. Ses doigts et ongles effleurèrent doucement ses tétons. Pas un pouce de son corps n’échappait à la stimulation. Elle eut un orgasme explosif.*C’était avec son pouce*, se dit-elle, *son pouce ! Bon sang, c’était incroyable.*Jean attendit que sa respiration se calme. « Faut annoncer la bonne nouvelle à Patrick et Irène : ils commencent lundi, d’accord ? »Elle hocha la tête, gênée par son intransigeance pendant l’entretien. Il claqua ses fesses. « Bouge-toi, tu sais où est la table ? »Elle mit quelques minutes à redescendre de son orgasme, se leva précautionneusement et alla tituber jusqu’à la table, culotte aux pieds, ne gardant que bas, jarretelles et talons. Elle s’inclina dessus sans remarquer le nouveau miroir.Jean l’admira. « Ton cul est encore un peu rouge. J’ai essayé de faire doucement, mais j’ai dû en ajouter quelques-unes. » Il s’approcha en baissant sa braguette. Ce n’est qu’en regardant par-dessus son épaule qu’elle vit le miroir.Il ne parla pas, concentré sur l’insertion de sa bite. Elle émit un « umph » approbateur.« C’est quoi ce miroir ? » haleta-t-elle. « Il n’est pas droit. »« Je sais, c’est pour mieux nous voir pendant un “table-ender”. J’aime voir tes seins balancer au rythme de mes coups de reins. Regarde, ils balancent. » Et de fait, à son agacement, ils balançaient.« Et j’aime voir ma bite entrer et sortir. Si tu tournes la tête, tu verras. »Elle expira bruyamment. « Je suis proche de jouir. »« D’accord, concentrons-nous. » Pendant quelques secondes, il la pilonna à un rythme mesuré qu’il savait irrésistible. Une fois l’orgasme lancé, il accéléra et elle trembla sans contrôle. Il éjacula en elle, se poussant au maximum avant de s’arrêter, agrippant ses cuisses, épuisé un instant.Elle se redressa légèrement. « Je vais le sortir, regarde si tu veux. »Contre son bon sens, elle se tourna : il se retira lentement, sa bite semblait très blanche, suivie d’un bruit de sperme qui coulait.« Ça faisait plus gros dedans », remarqua-t-elle.« Je sais pas si je dois prendre ça comme un compliment. »Elle se détourna, un sourire aux lèvres.Ils annoncèrent aux jumeaux que le job était à eux, et ils acceptèrent avec joie.Chez Marc et Janine
Janine parut perplexe. « Qu’est-ce qu’il y a ? » demanda Marc.« Je pige pas vous, les mecs. Pourquoi vouloir fesser une femme ? »« Parce que c’est excitant, tout simplement. Pourquoi ? Difficile à dire. Mais un homme ne peut fesser une femme que si elle le veut, que ce soit en préliminaires, en jeu de rôle ou quoi. Une femme peut juste se rouler par terre, tu sais ? »« Elle est aussi sous tension, boulot hyper stressant. » Il haussa les épaules en signe d’ignorance.Janine soupira. « Ouais, dit comme ça… »« Gisèle a besoin d’une fessée tous les un ou deux mois, pour des raisons psychologiques, mais ça lui fait du bien. »« Ça t’a excité ? »« Ouais, mais c’est pas pour moi. »« Tant mieux », dit-elle, soulagée. « J’imagine que t’as envie de baiser maintenant ? »« Ouais. »« Assieds-toi, je vais m’empaler sur toi et tu pourras téter. Je me suis pas exprimée aujourd’hui. »« Si ta chatte est d’attaque, vas-y. »« Déshabille-moi ? » Elle pivota pour qu’il lui retire sa robe, puis son soutif et enfin sa culotte.« T’es belle avec juste la ceinture, les bas et les talons. » Il effleura sa chatte du dos de la main. « Faut tailler, ça fait combien de temps ? »« Deux mois », répondit-elle sans hésiter.« Je vais fixer un jour la semaine prochaine. » Elle acquiesça.Il s’assit sur son fauteuil de bureau, sa bite dressée entre ses cuisses. Il lui tint la main pendant qu’elle levait une jambe pour l’enfourcher. De sa main libre, elle frotta sa bite entre ses lèvres. « T’es mouillée ? » demanda-t-il.« Oui, merci. Tout va bien, je lubrifie juste ton gland. »« Dépêche-toi ou je vais jouir avant d’être dedans. »Elle s’empala lentement sur sa bite jusqu’à expirer en l’ayant complètement avalé. Riant, elle pivota sur lui. « Lequel tu veux téter en premier ? » En demandant, elle lui gifla doucement le visage de ses seins.« Hé, ces trucs sont lourds », plaisanta-t-il.« Ben fais-en quelque chose. »Il s’accrocha aussitôt au sein gauche. « Une minute puis on change, OK ? » ordonna-t-elle. Il hocha la tête sans lâcher.Il tétait joyeusement avec des bruits de succion, et elle sentait monter un orgasme. Une minute plus tard, elle retira son sein et en présenta l’autre ; il s’y accrocha sans un mot.Elle commença à se soulever et s’abaisser. L’entrée de sa chatte était particulièrement sensible. Son orgasme la surprit brutalement ; Marc continua de téter sans remarquer.Elle accéléra, murmurant : « J’ai joui, à toi maintenant. »Marc ne pouvait que subir ses mouvements. Il approchait mais elle se souleva trop et sa bite glissa dehors. D’un geste vif, elle la remit en place et reprit un rythme efficace. Il éjacula en elle, jouant avec ses seins.Ils restèrent ainsi un moment, ses jambes écartées, sa bite en elle. « Je la sens qui rétrécit. C’est quoi le terme technique pour rétrécir ? » demanda-t-elle.« Détumescence, je crois. »« L’opposé de tumescence ? »« Sans doute », rit-il. « Bref, j’ai du boulot. »« Oh, j’aimais bien… » Feignant la réticence, elle se leva sur une jambe pour le quitter ; tout son sperme coula de sa chatte sur ses cuisses.« Oups, désolée. Une serviette ? »« Non, c’est la position qui veut ça, pas de faute. Je vais me doucher, tu viens ? »Il tendit la main, elle le suivit.Marc passa le plus clair du week-end à bricoler la maison et son garage-atelier. Janine s’en désintéressait.Ce dimanche soir, Marc demanda : « Tu te fais couper les cheveux mardi, OK ? »« Oui, bien sûr, n’importe quand en fait. »« Tu exprimes ton lait à quel moment d’habitude, quand je suis pas là ? »« Euh, entre 11 heures et 14 heures. »« Je serai à la maison toute la journée, je m’en charge. »« Tu vas pas me téter alors ? »« Non, l’Institut a fabriqué une “table de traite”. Je l’ai montée et démontée en pièces transportables. Je pense que tu vas aimer. »« T’es si attentionné et ingénieux, j’ai hâte. »« J’espère que tu vas kiffer comme prévu. »Mardi matin
Janine se doucha et enfila ses bas les plus sexy et sa robe la plus courte. Elle était au fourneau à préparer le petit-déj quand Marc entra d’un pas nonchalant. « Salut maman. Waouh, t’es canon. J’ai hâte de t’emmener. »Elle poussa un cri suivi d’un rire. « C’est le seul endroit où tu verras ça. » Elle rit encore et se tourna vers la nourriture. Marc releva sa jupe. « Waouh encore », s’exclama-t-il.« T’as du boulot aujourd’hui ? »« Une heure, puis je monte la table de traite. »« T’as une journée chargée : une heure de boulot, monter la table, me traire, me couper les cheveux et puis… » Elle s’interrompit.« Oui, mais je vais gérer, et tu verras si ça vaut le coup. Tiens, je t’aide pour le petit-déj. »Il mit plus de temps que prévu à tout installer. Juste après le déjeuner, il l’emmena dans son bureau et, avec un « tadá », lui montra la table de traite.« Gosh, c’est compliqué. C’est quoi ça à la fin ? » Elle pointa un objet entre les branches en V où iraient ses jambes.« Une sorte de Sybian, mais horizontal. Je te montre. » Il glissa la machine à hauteur de sa chatte. « Je la contrôle à distance. Regarde. » Un vibro en sortit.Elle était fascinée et ne vit pas les deux trous sous l’appui-tête, que Marc lui indiqua.« Tu t’allonges. »« Et mes seins pendent par les trous, toi assis à les traire », compléta-t-elle.« Déshabille-toi, et en moins de cinq minutes je t’exprime. Demain, glace à la pistache. »Elle ôta sa robe – il avait un cintre prêt –, puis son soutif et sa culotte. Un petit marchepied l’aida à se positionner confortablement, seins pendant par les trous.« Je pose le vibro d’abord. » Il alla à l’extrémité de la table ; elle sentit le vibro s’insinuer entre ses lèvres. « Voilà, c’est en place. » Elle gémit.« C’est gros », dit-elle.« Si c’est trop, dis-le. »« Non, commence doucement. »Marc obéit. « Je l’ai réglé pour qu’il entre à mi-chemin puis ressorte. Prête ? »« Prête depuis ce matin. Rien de tel que l’anticipation. »Il lança la machine à baiser : étonnamment silencieuse, un bourdonnement hypnotique.« Assez rapide ? » demanda Marc.« Pour l’instant oui, ça me fait mouiller. »Marc s’assit près de ses seins, qui oscillaient doucement au rythme de la machine. « Et moi je vais faire couler ton lait. » Il plaça ses pouces et doigts juste au-dessus des aréoles. Marc trayait rarement sa mère, il préférait téter directement.Il pressa doucement : un jet de lait jaillit de chaque sein. *Bon sang*, pensa-t-il, *si ça gicle au fond de la gorge, on sent bien le coup.*Il reporta son attention sur elle : elle gémissait doucement. « Deux à la fois, deux fois mieux », murmura-t-elle.Il continua la traite, concentré sur ses seins.« Marc, tu peux accélérer la machine ? »« Bien sûr. » Il ajusta la télécommande. « Comme ça ? »« Je suis proche. » Marc reprit la traite ; elle jouit avant d’avoir épuisé son lait.« Continue à traire s’il te plaît. »Il obéit, moins pressé. Elle semblait si détendue qu’elle fusionnait presque avec la table.« Tu vas baiser après ? »« Honnêtement oui, mais ça gênera pour ta coupe ? »« J’en doute, prenons notre temps. »« Je pensais à te couper les cheveux avec mon sperme qui coule, ça va pas gêner ? »« Non, mets un petit vibro dedans, ça retiendra le flot. »« Bonne idée, et ça évitera les poils dedans. » Il semblait ravi.Marc alla derrière la machine. « Faut que je bouge ? » demanda-t-elle.« Non, je retire le vibro et je le remplace par ma bite. Tu sentiras rien. »Elle rit. « Marc, tu réalises ce que t’as dit ? Tu vas me l’enfoncer et je remarquerai rien ? » Elle rit encore.« C’est pas exactement ça, mais j’avoue. Tu veux un autre orgasme ? »« Non merci, j’ai eu le meilleur orgasme non-pénien de ma vie. Je veux en profiter. Amuse-toi. »Marc prit son temps – l’anticipation, parfois, c’est tout. Il écarta ses jambes en ajustant la table, s’inséra. Elle gémit faiblement, contracta ses muscles vaginaux, sentit sa présence, se détendit et l’accueillit pleinement.Il prit un rythme régulier, le plaisir montant avec la vitesse, jusqu’à jouir bruyamment en la saisissant par les cuisses, puis s’effondra sur son dos.Après quelques souffles, il se releva, bite encore dure en elle.« Faut mettre le vibro », rappela-t-elle.« Il reste dedans au moins deux heures. Ça va ? »« Bien sûr, je reste comme ça. »Marc retira sa bite avec précaution et alla chercher le petit vibro dynamique. Elle s’était redressée sur les coudes, seins toujours pendants. Il les admira. *Pas besoin de traite avant vingt-quatre heures*, pensa-t-il. Il glissa le vibro entre ses lèvres et le poussa. « OK comme ça ? »« Plus loin. » Il se posta entre ses jambes, enfonça plus profond avec ses doigts ; elle miaula, signe que c’était bon.Ils rangèrent la table de traite, son lait frais au frigo pour la glace de demain. Marc la démonta, puis ils prirent une douche ensemble.Mi-après-midi, nus et détendus, ils prirent un goûter tardif. « Toujours OK pour, tu sais ? » demanda Marc.Sa mère le regarda, ses seins ballottant tandis qu’elle grignotait. Marc était fasciné, s’attendant à ce qu’ils trempent dans son assiette.« Comment tu vas ? » Il baissa les yeux vers sa bite. « Je récupère. »Elle posa sa fourchette. « Combien de temps ? »« Huit pouces », blagua-t-il. Elle le fusilla gentiment. « Avec tous les accessoires, dix minutes. Pourquoi ? »« Moi zéro temps. C’est quoi les accessoires ? »« Tondeuse fine, brosse douce, gros vibro piqueur, et euh… un vibro déjà en toi. Autre chose ? »Elle secoua la tête. « Non. »« Celui qui est en place empêche les poils d’entrer. Double fonction. »« Triple : bloque poils, sperme, et… » Elle marqua une pause. Il resta coi. « Et me fait plaisir. »« Oh, j’y avais pas pensé. On va dans la chambre ? »« Prépare tout, je range la table. On sait jamais, pour plus tard. » Elle sourit.Marc l’imagina penchée sur la table, jambes écartées, chatte ouverte, et sourit en retour. « Allez, on y va. » Chacun vaqua à sa tâche.Marc étala une serviette sur le lit avec les accessoires. « J’espère que tout est chargé », dit sa mère en remarquant le tabouret qui l’abaissait au niveau du lit et de sa chatte. « Bonne idée. »En position, Marc s’assit, brossa doucement ses poils. Elle frissonna. « C’est bon. »Il tailla au-dessus de sa chatte, facile d’accès. Elle resta immobile, détendue.Puis la partie délicate : les lèvres. Il écarta sa chatte. « Tu peux écarter plus les jambes et les relever un peu ? »Elle bougea sans bruit. La tondeuse frôlait son clito. « Tu peux allumer le vibro ? » demanda-t-elle.Découvrez toutes nos histoires taboues familiales dans notre bibliothèque érotique gratuite.
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