Résumé de cette Histoire :
Charité quitte son village pour une mission à l’Église de Rochefort, escortée par le père Jean. Terrifiée et seule, elle suit ses ordres stricts lors du voyage en voiture qui dure trois jours. Agenouillée sur le sol, elle attend ses instructions pour manger, se reposer ou se soulager. La nuit, il lui impose une leçon intime en lui demandant d’utiliser sa bouche pour le satisfaire, testant son obéissance absolue. Entre fierté d’être choisie et peur de l’inconnu, elle endure en silence.
Pourquoi cette histoire va vous captiver :
Plongez dans le voyage oppressant de Charité, où l’obéissance au père Jean éveille un mélange de fierté et de terreur. La tension monte avec chaque ordre donné sur la route interminable, révélant sa soumission croissante face à l’autorité ecclésiastique. Vous ressentirez son conflit intérieur, ses doutes et ses sensations physiques intenses, dans une atmosphère de mystère et de pouvoir absolu qui vous tiendra en haleine jusqu’à la destination.
Voici votre Histoire : La Soumission de la Jeune Fille au Prêtre sur Route
Charité n’arrivait pas à arrêter les larmes qui coulaient encore du coin de ses yeux. La voiture avait quitté la maison de ses parents depuis des heures, mais elle pleurait toujours. Elle n’avait jamais été aussi loin de chez elle. Elle ne s’était jamais sentie aussi seule.Sur le siège en face d’elle, le père Jean était assis, les mains jointes dans les manches de sa soutane, observant les champs et les forêts qu’ils traversaient. Son cœur battait encore la chamade dans sa poitrine. Des questions qu’elle n’osait pas formuler tournaient dans sa tête, lui faisant bourdonner les oreilles malgré le silence de la voiture. Elle n’avait pas osé mentionner à ses parents ce que le père Jean lui avait fait la veille au soir. Ils étaient si excités que leur fille serve l’Église. Charité savait aussi qu’ils étaient soulagés d’avoir une bouche de moins à nourrir et un mariage de moins à organiser. L’argent que sa position à l’Église leur verserait changerait la vie de sa famille. Alors elle avait gardé le silence et laissé ses parents être fiers.Charité ressentait elle aussi une petite fierté, même si c’était un péché. Elle était fière d’avoir été la seule choisie dans tout le village, même devant Isabelle, que tout le monde disait être une grande beauté. La partie pécheresse de Charité regrettait de ne pas avoir pu voir le visage d’Isabelle quand Charité avait été emmenée de leur petit village dans une si belle voiture pour une mission si importante. L’autre partie de Charité était terrifiée. Les détails de son rôle à l’Église étaient inexistants. Et sa rencontre avec le père Jean avait été… troublante. Elle avait pourtant obéi à son ordre. La zone entre ses jambes, qu’il avait appelée une « chatte », avait palpité sans relâche la nuit dernière, mais Charité n’avait pas osé y toucher. Elle remua maintenant sur son siège. Le simple souvenir la rendait sensible.Les yeux du père Jean se posèrent sur elle au moindre mouvement. Il lui sourit. C’était un sourire différent de celui qu’elle avait vu la veille dans les bois. Plus doux, plus gentil. Cela la rassura un peu.« Tu dois avoir beaucoup de questions, dit-il en s’adossant au siège rembourré. Tu peux les poser. »Charité lécha ses lèvres et déglutit. Elle en avait, des questions. Tant et tant.« Où allons-nous ? demanda-t-elle.— À Rochefort. C’est là que tu seras… instruite pour ton nouveau rôle. »Cela semblait naturel.« Combien de temps avant d’y arriver ?— Trois jours, si ce beau temps se maintient. »La route interminable
Trois jours, c’était une éternité. Trois jours, ce n’était rien. Charité n’avait jamais été à plus d’une heure de marche de chez elle. Le monde lui semblait déjà bien plus vaste qu’elle ne l’avait imaginé. Elle prit une profonde inspiration, cherchant le courage de poser la question qui la tourmentait le plus. Elle ne le trouva pas et demanda autre chose.« Où passerons-nous la nuit ?— Nous sommes en mission pour l’Église. Pas en voyage d’agrément. » Sa voix sévère fit se recroqueviller Charité. « Nous ne nous arrêterons pas avant d’avoir atteint notre destination. »La bouche de Charité s’ouvrit grande. Ils allaient rester dans la voiture trois jours ? Sans s’arrêter pour dormir ? Ou se reposer ?« Et… où… » balbutia-t-elle, les mots lui échappant comme des pommes d’un panier trop plein.Le père Jean la fusilla du regard. « Crache le morceau, fille. »Les joues de Charité s’empourprèrent d’embarras. « Comment mangerons-nous ? murmura-t-elle. Ou… pour les besoins naturels ? »Son froncement de sourcils s’accentua. « Nous nous arrêterons quelques fois par jour pour manger et nous rafraîchir. »Charité hocha la tête, encore sous le choc. Une pierre semblait lui bloquer la gorge. Elle se contenta d’acquiescer. Le père Jean continua de la toiser. Charité baissa les yeux sur le sol de la voiture, ses doigts se tordant dans son giron.« À genoux. »Charité releva la tête d’un coup, croisant le regard du père Jean. « Père ?— À genoux. » Il désigna le sol d’un hochement de menton.Sa bouche se dessécha. Était-ce une partie de son rôle ? Pourquoi voulait-il qu’elle s’agenouille sur le sol de la voiture ? Elle avait hésité trop longtemps. Les bras du père Jean jaillirent, ses mains agrippèrent ses épaules, la tirant du siège pour la mettre à terre. Ses genoux heurtèrent le sol dans un bruit sourd, une douleur vive la traversa.« Mains dans le dos. Regard baissé. »Son ton était autoritaire. Sans réfléchir, Charité joignit les mains dans son dos et baissa la tête. Elle tressaillit quand la main du père Jean se posa doucement sur son crâne. Lui donnait-il une bénédiction ? Ça devait être pour ça qu’il l’avait fait mettre à genoux.« Bonne fille », dit-il.Un frisson la parcourut, surprenant Charité. Il retira sa main et le silence retomba. Seuls s’entendaient le claquement doux des sabots des chevaux et le grincement léger des roues.Au bout d’un moment, les genoux de Charité la lancèrent et ses pieds s’engourdirent. Elle remua légèrement, espérant retrouver un peu de sensation, mais n’osa ni se redresser ni bouger davantage. Se demandait-elle si c’était une partie de son entraînement ou une pénitence pour avoir questionné le père Jean ? Ses pensées revinrent à leur destination. Quelles choses devrait-elle apprendre ? Comment servirait-elle l’Église ? Son esprit chercha, mais aucune réponse ne vint. Elle n’avait pas assez d’expérience pour deviner. Il n’y avait pas de femmes servant l’Église dans son village.Une longue heure plus tard, le père Jean frappa fermement sur le toit de la voiture et elle s’arrêta. Charité remua pour se mettre debout, mais une main lourde s’abattit sur son épaule.« Tu attends que je sorte le premier », ordonna-t-il.Oh.« Oui, père », murmura-t-elle.Le coin de sa bouche tressaillit en un petit sourire. Une petite flamme de fierté s’alluma dans la poitrine de Charité. Elle l’avait fait sourire. Elle avait bien fait.Elle descendit de la voiture après lui, secouant doucement ses jambes pour y ramener la circulation. Chacun s’éloigna un peu pour se soulager, puis revint. Le père Jean lui montra comment sortir un repas d’un panier attaché à l’arrière de la voiture. Il lui dit qu’elle ne devait manger qu’après qu’il ait pris la première bouchée, ce à quoi elle était habituée chez son père. L’homme de la maison mangeait en premier. Une fois le repas fini, elle rangea et nettoya le panier. Le soleil se couchait quand ils remontèrent en voiture.Charité vécut un instant tendu en suivant le père Jean dans l’intérieur sombre. Devait-elle s’asseoir sur le siège ou s’agenouiller ? Sa pénitence était-elle terminée ? Pensant qu’il valait mieux attendre une libération formelle, elle s’agenouilla sur le sol. Le père Jean ne lui sourit pas cette fois, mais il lui tapota la tête. Charité soupira de soulagement. Elle avait fait le bon choix.Ils reprirent leur route, la voiture se balançant sur la route usée. Le soleil se coucha et la nuit enveloppa l’air autour d’eux. Charité commença à somnoler, même si ses pieds étaient engourdis. Ses yeux se fermèrent.La leçon nocturne
Une gifle cuisante les rouvrit. Sa joue pulsait, ses yeux s’embuèrent. Il l’avait giflée au visage !« Tu ne dors pas avant moi », ordonna-t-il.Charité cligna des yeux pour chasser les larmes. « Oui, père. »La lune ronde éclairait la campagne et l’intérieur de la voiture assez pour que Charité voie qu’il fronçait les sourcils à nouveau. Elle l’avait déçu. Elle baissa la tête, fixant ses jupes étalées sur le sol.Le père Jean lui saisit le menton, la forçant à relever la tête. « Ouvre la bouche. »Charité déglutit, complètement perdue, mais obéit. Comme la veille, ses doigts glissèrent dans sa bouche ouverte. Ils poussèrent contre sa langue. Sa bouche s’ouvrit jusqu’à ce que les coins s’étirent, puis elle eut un haut-le-cœur quand ils atteignirent le fond de sa gorge. De sa main libre, le père Jean fouilla dans sa soutane. Les yeux de Charité s’écarquillèrent quand il dévoila son organe. Son sexe. Elle n’en avait jamais vu. Il était rigide et épais. C’était censé entrer entre ses jambes ? Impossible. Elle recula instinctivement, mais ses doigts accrochèrent ses dents, l’en empêchant.Le père Jean se servit de sa prise pour rapprocher sa tête de son entrejambe, plus près de son… machin.« Tu vas l’utiliser avec ta bouche », dit-il.Charité rougit, même si la nuit le cachait. Elle savait à peu près ce que c’était. Elle avait entendu des rumeurs, des chuchotements de sa copine. Les garçons du village juraient que c’était une façon d’être intime avant le mariage sans pécher. Charité savait que non. Elle tenta de lever les yeux vers le père Jean, mais ne put pas. Était-ce encore un péché si c’était un prêtre ? Était-ce encore un péché si on vous forçait ?Il grogna, poussant sa tête vers le bas. « Mets ma bite dans ta bouche. »C’était dur. Chaud. Et ça sentait le moisi. Sa… bite entra dans sa bouche tandis qu’il la poussait. Elle toucha le fond de sa gorge et Charité eut un haut-le-cœur, sentant son maigre dîner se soulever dans son estomac. C’était mal. C’était mal.« Ferme les lèvres autour, ordonna le père Jean. Utilise ta langue. Mais pas de dents. »Elle obéit. Et le père Jean gémit. « Béni soit le Créateur, haleta-t-il. Continue. »Il retira sa main, la laissant bouger seule. Charité voulait lui plaire. Elle voulait bien faire. Même si une partie d’elle hurlait que c’était très, très mal. L’endroit entre ses jambes redevint sensible tandis qu’elle montait et descendait sur sa bite. Elle passa la langue sur le dessous. Le père Jean gémit. Charité continua ses mouvements, même quand sa bouche, son dos et ses genoux se mirent à lui faire mal. Au moins, ses pieds n’étaient plus engourdis.Puis le père Jean grogna, empoigna ses cheveux et plaqua son visage contre lui. Sa bite sembla pulser. Charité eut un haut-le-cœur et tenta de s’écarter quand des jets de quelque chose de chaud frappèrent le fond de sa gorge.« Avale », grogna-t-il.Charité avala. Encore et encore, tandis qu’il éjaculait jet après jet dans sa bouche. Quand il eut fini, il lâcha sa tête. Charité recula, respirant fort. Le père Jean s’adossa à ses coussins, fermant les yeux. Il désigna le sol.« Tu peux te reposer. »Charité cligna des yeux, remarquant les larmes qui coulaient sur son visage. Elle s’allongea, essayant de se mettre à l’aise tout en prenant le moins de place possible. Elle ferma les yeux et tenta de dormir avec le goût terreux de la semence du père Jean sur la langue.Découvrez toutes nos histoires de réticence et séduction dans notre bibliothèque érotique gratuite.
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