Temps de lecture : 4 minutesTous les personnages ont au moins 18 ans.## ## L’Entrée dans l’InconnuGilles entra. Il était déjà venu de nombreuses fois dans les zones publiques. Dans ces zones, on payait et on obtenait ce qu’on avait demandé. On pouvait avoir presque tout. On faisait ce qu’on voulait. Il n’y avait aucune exigence. Par le passé, Gilles avait surtout choisi de jeunes hommes passifs. Il adorait enfoncer sa grosse bite de 23 centimètres en eux et les entendre couiner. Ou mieux encore, les entendre gémir de plaisir, peu importe sa rudesse. Pourtant, tout cela était devenu trop prévisible, trop sûr. Ce soir, il voulait quelque chose de très différent. Il voulait de l’imprévu, et pas garanti sans risque. Aussi, ce soir, il avait payé la cotisation d’adhésion qui lui donnait accès à la zone privée. Ce soir, il allait monter sur le Manège. Le Manège était célèbre pour ses plaisirs et douleurs imprévisibles, parfois dangereux. Gilles était costaud. Il savait avec confiance qu’il pouvait gérer le Manège. Pourtant, il hésita un peu quand on lui fit signer une pile de décharges en cas de mutilation, blessure, incapacité, hospitalisation ou mort dans la zone privée. On lui exigea aussi un testament, une procuration, des directives médicales, une assurance maladie et une assurance-vie, tous notariés et légalement enregistrés. Il était sûr qu’ils cherchaient juste à l’effrayer.On le mena jusqu’à une porte en acier. L’employé tapa un code sur la serrure électronique ; il y eut un claquement métallique. La porte s’ouvrit, et Gilles fut accueilli par un garde de sécurité assis à un bureau. On lui demanda de regarder dans un appareil muni d’une lumière bleue et de présenter une pièce d’identité officielle avec photo. Puis le garde ouvrit une porte intérieure, également en acier, et dit d’un ton grave : « Une fois cette porte franchie, il n’y a pas de retour en arrière. Êtes-vous sûr de vouloir entrer ? » Gilles remarqua qu’il était filmé tandis qu’il répondait : « Oui, j’en suis sûr. » Le garde sourit et dit : « Allez-y. Profitez bien de votre soirée. »Gilles franchit la porte ; elle se referma derrière lui. Il nota que c’était de l’acier plein, sans poignée de ce côté. Il se trouvait dans un couloir éclairé par des lumières tous les 2 mètres, mais qui semblait quand même sombre. Gilles se mit à avancer quand soudain des portes cachées s’ouvrirent devant et derrière lui. Des hommes masqués de noir, ne laissant voir que leurs yeux et leur bouche, l’attrapèrent et le traînèrent dans une pièce presque obscure, avec des casiers le long des murs. On le déshabilla rapidement, on lui lia les mains dans le dos. Ses vêtements et effets furent mis dans un casier qu’on verrouilla. On lui mit un bandeau sur les yeux.## ## Les Tours du ManègeOn le guida dans ce qui semblait une grande salle. Au loin, il entendait des gémissements, des pleurs, des cris. On le fit monter sur une sorte de plateforme et s’asseoir sur un banc à haut dossier. Gilles demanda : « Qu’est-ce qui se passe ? » Un homme se pencha vers lui et dit d’un ton menaçant : « Bienvenue sur le Manège », avant d’éclater d’un rire dément.Gilles sentit la plateforme se mettre en mouvement et une musique de manège se fit entendre. *C’est un vrai manège !*, pensa-t-il. Pendant plusieurs minutes, le manège tourna et la musique joua. Puis tout s’arrêta. Gilles était désorienté. Des hommes saisirent ses bras et jambes et le portèrent dans une autre pièce où quelqu’un gémissait. On délia ses mains de son dos, puis on les attacha à une chaîne. On les hissa au-dessus de sa tête, et on écarta ses jambes en fixant ses chevilles au sol. Il ne pouvait plus bouger d’un pouce.Quelqu’un entra dans la pièce et dit d’une voix grave : « Bonsoir, Gilles. » Il poursuivit : « Je suis ton maître. La mienne est la seule voix que tu entendras. Tu m’obéiras sans hésiter. Je récompenserai ton obéissance, et je punirai ta désobéissance. Si tu comprends, dis “Oui, maître”. » Gilles répondit : « Oui, maître. » « Très bien », dit le maître. Il plaça un appareil sur la bite de Gilles et l’alluma. C’était humide et chaud, ça vibrait contre ses couilles et se mit à masturber sa bite. C’était bon. La vitesse des va-et-vient augmenta progressivement. Après quelques minutes, Gilles sentit qu’il allait jouir. Puis l’appareil fut retiré. Sa bite était raide comme jamais. Le maître dit : « Si tu as aimé, dis “Merci, maître”. » Gilles dit : « Merci, maître. » Le maître dit : « Si tu en veux plus, supplie-moi. Dis “S’il vous plaît, maître”. » Gilles dit : « S’il vous plaît, maître. » L’appareil revint sur sa bite et son sperme gicla dedans ; l’appareil sembla l’aspirer. La bite de Gilles retomba. Mais l’appareil resta en place, si bien que sa bite durcit vite à nouveau, puis il fut retiré.On amena à côté de Gilles un homme qui gémissait, et on le fit se pencher, son cul serrant la bite de Gilles. Le maître dit : « Gilles, tu vas le baiser aussi fort que possible. Il ne bougera pas tant que tu n’auras pas joui en lui. Commence. » Gilles aligna sa bite avec l’orifice de l’homme et poussa fort jusqu’à la garde. L’homme gémit. Gilles se retira et replongea violemment. L’homme gémit de nouveau. Gilles continua à le pilonner plus fort que jamais, et l’homme gémissait à chaque coup. Après plusieurs minutes, Gilles éjacula en lui, vague après vague de sperme. Vidangé, il s’affaissa, retenu seulement par les sangles et les chaînes. En s’évanouissant, il entendit le maître dire : « Bravo. »Quand Gilles se réveilla, il n’était plus attaché ni aveuglé, et il était de retour dans la salle des casiers, allongé sur un banc. Un garde était là qui ouvrit son casier et dit : « Rhabillez-vous. » Une fois habillé, Gilles suivit le garde qui sortit par une porte et emprunta un couloir. Au bout, un autre garde de sécurité vérifia son identité puis ouvrit une porte en acier. Il dit : « Ce soir, vous avez vécu la magie du Manège. L’expérience est différente à chaque fois. Nous espérons que vous avez apprécié. Au revoir. » Le garde lui fit signe de passer la porte. Gilles sortit et se retrouva dehors. La porte en acier se referma derrière lui. Il nota qu’il n’y avait pas de poignée.Gilles fit cette nuit-là des rêves du Manège.
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