Résumé de cette Histoire :
Léa, une jeune personne bisexuelle élevée dans un monde futuriste où le genre peut être modifié, sort avec Julien, un ami proche avec qui elle entretient une relation intime. Elle fréquente aussi Margot, une femme confiante et mature qui devient vite sa fiancée. Après des rendez-vous romantiques et la rencontre des familles, Margot organise une soirée au restaurant avec Julien. L’ambiance dérape vers une intimité partagée à trois chez elle, scellant un arrangement audacieux avant leur mariage imminent.
Pourquoi cette histoire va vous captiver :
Plongez dans un triangle amoureux inattendu où la fiancée de Léa séduit sans détour son amant Julien, mêlant jalousie, désir et complicité. Vivez la tension palpable d’une soirée qui bascule en érotisme intense, avec des personnages charismatiques naviguant entre fidélité et passion débridée. Cette intrigue futuriste sur l’identité et les relations modernes vous tiendra en haleine jusqu’au dénouement provocant.
Voici votre Histoire : Le soir où Margot ravit mon amant Julien
Comme tous les gosses, on était considérés comme des filles jusqu’à douze ans. Mon grand frère, Damien, a été élevé comme un homme dès ce moment-là. Pour mon douzième anniversaire, maman m’a emmenée à la mairie et a signé les papiers. On m’a délivré un nouvel acte de naissance avec un (B) dans la case genre. (M) pour mâle, (F) pour femelle ou (B) pour les deux. Ensuite, cap sur la clinique pour plusieurs injections de nano-médicaments. Et me voilà, vingt-trois ans, un mètre cinquante, soixante-cinq kilos et demi, cheveux blonds, yeux bleus, peau claire et un corps voluptueux (si je puis me permettre). J’habite encore à la maison et je suis vendeuse dans un magasin de bricolage. Maman ignore tout de Julien. Elle me déconseille d’avoir des petits copains dans l’espoir que j’épouse une femme et qu’on lui donne des petits-enfants. De toute façon, on ne sort pas vraiment ensemble. Ce ne sont que des amis qui traînent ensemble et qui baisent. Il est grand pour un homme, presque un mètre soixante-dix. Après avoir regardé le match (mon équipe a perdu) et après lui avoir fait une pipe (un pari est un pari), nous sommes assis là, à finir nos bières. « Alors, elle est comment ? » « Je sais pas », dis-je. « Plutôt douce et gentille. Elle vient souvent au magasin. On flirte. Enfin, je lui rends la pareille. » « Non, je veux dire, à quoi elle ressemble ? » « Oh, ben, joli visage, cheveux châtains mi-longs, yeux verts. Taille moyenne, un peu plus grande que toi peut-être. » « Elle t’emmène où ? » « J’sais pas, elle a juste dit dîner et danse. »*********Le premier rendez-vous
« Tu es ravissante, Léa », dit maman en remontant complètement la fermeture éclair de ma robe turquoise à manches longues. Elle a un col modeste, une large ceinture et une grosse boucle d’argent. Aux pieds, mes bottines à chevilles à talons aiguilles de six centimètres. Je porte mes boucles d’oreilles boutons d’argent et un bracelet d’argent à chaque poignet. Ombre à paupières bleue, lèvres et ongles assortis. Margot a l’air si appétissante et forte. Ses cheveux sont tirés en queue-de-cheval. Lèvres et ongles rouge foncé. Sous son manteau trois-quarts en renard roux, elle porte une combinaison sans manches bordeaux à col et poignets en fourrure noire courte. Aux pieds, des escarpins noirs à talons plats. En enfilant ma veste en cuir violet à col et poignets larges en renard gris, je la vois examiner notre salon de classe moyenne. Je me demande ce qu’elle pense. « Bon, Léa, on va à l’Alexandre. Qu’en dis-tu ? » « Mmm, d’accord. J’y suis jamais allée. » L’Alexandre est un club chic en bordure du quartier des affaires. Plusieurs de ses amis y sont.*********Après quelques rendez-vous, Margot m’a emmenée chez elle. Sympa. Trois chambres, décoré avec goût. « Léa », dit-elle alors que nous sommes assises sur le canapé avec nos verres, « tu es vierge ? » Je rougis. Direct au but. « Non, et toi ? » « Moi ? » Elle rit. « Une vierge de trente-deux ans ? À peine. » « T’as trente-deux ans. » « Oui, et toi, ma chérie, tu as quel âge ? » « Vingt-trois. » Nous nous embrassons et sa main vient caresser mes seins. Puis elle commence à déboutonner mon chemisier rose à motif floral. Son autre main remonte le long de ma cuisse sous ma mini-jupe en velours rose. « Oh, Léa ! C’est quoi ça ? » « Mmm. » Je glisse ma langue entre ses lèvres douces tandis qu’elle écarte mon string et caresse mon sexe. Ma jupe tombe, l’ourlet de sa robe est relevé jusqu’à sa taille et je baise ma première chatte. Margot me câline. « Chut, bébé. C’est normal pour une première fois. Bientôt, tu tiendras plus longtemps. » Nous nous embrassons et nous câlinons encore un peu, avant qu’elle me ramène chez moi. Dans la voiture, je lui explique : « J’suis pas vierge, mais jamais avec, euh, tu sais, une femme, quoi. » « C’est pas grave, ma puce, rien de méchant. » Elle me serre contre elle et m’embrasse le front tandis que la voiture nous glisse dans la nuit.*************La rencontre des familles
Margot vient me chercher, et je porte ma robe tricot bordeaux ultra-mini. Le style sans épaules avec la large bande souple autour des bras, qui couvre à peine mes tétons, et un ourlet juste sous mes fesses. Aux pieds, mes escarpins pointus rouges à talons aiguilles extrêmes. Maman dit, alors que je sors du couloir et qu’elles se tournent vers moi : « La voilà. » Margot me sourit avec luxure, puis lance : « Euh, Léa, j’suis désolée de demander, mais on rejoint des gens au Yacht-Club. Tu pourrais, peut-être, enfiler un truc un peu plus, euh, sage ? Genre la robe rose à motif floral que tu portais au cinéma ? » « OK, j’en ai pour deux secondes. » La raison, je l’apprends vite, c’est un dîner « rencontre des parents » dans un lieu neutre. Ses mères, Mme Coralie et Mme Dominique, sont deux belles femmes mûres. Mme Coralie est visiblement sa mère biologique. Mme Dominique est un peu plus petite et un peu plus ronde. Elles sont toutes les deux si chaleureuses et accueillantes. Quelques rendez-vous plus tard, les mères, le père, Margot et moi nous retrouvons dans la grande maison de campagne de ses mères, et elles arrangent notre mariage pendant que Margot, le père et moi regardons.*********« Donc, tu épouses une femme finalement. » Je donne une tape taquine sur la main de Julien qui relève l’ourlet de ma jupe plissée bleu écossaise mi-longue. « Oui. Et Margot veut te rencontrer. » « Moi ? » « Oui, toi. Elle m’a présentée à ses amis et maintenant elle veut rencontrer les miens. » « T’es sûre. » « Alors rase-toi et on se rejoint au “Queen Béatrice” vendredi à dix-neuf heures. » Je me lève, enlève ma jupe et ma culotte, et bientôt nous sommes allongés côte à côte, la queue de l’autre dans la bouche. Je me demande si j’aurai encore des queues après le mariage ?***************À la demande de Margot, je porte la robe mini bordeaux et les escarpins ouverts à l’orteil à talons aiguilles rouges. Elle porte une robe satinée rouge à profond décolleté en V, sans manches, dont l’ourlet arrive quelques centimètres au-dessus des genoux, et des escarpins noirs à brides de cheville à talons carrés. Elle me serre dans ses bras après avoir pris mon manteau. Maman s’est discrètement éclipsée dans la cuisine après les salutations. Au restaurant, Julien est déjà là. Il est beau dans sa veste et son pantalon beige et son pull cachemire manches longues pastel jaune. Il est assis au bar avec un jeune homme. Il a ramené un rencard ? « Oh, les voilà. T’as mon numéro, Thierry, appelle-moi un de ces jours », dit-il en se levant. Pas un rencard, donc. « Margot, voici Julien. Julien, Margot. » « Ravie de rencontrer enfin l’ami de ma fiancée », dit-elle en l’enlaçant dans ses bras gainés de fourrure et en l’embrassant sur les deux joues. Il rougit. « Enchanté aussi, mademoiselle Margot. » « Juste Margot, chéri », répond-elle en ôtant son manteau de renard roux. Bon début. Bientôt, ils discutent comme de vieux amis. Et à la fin, il lui tient sa fourrure. « Tu es venu en voiture, Julien ? » « Non, en métro. » « Parfait », dit-elle en passant son bras gauche sous son coude tout en appelant sa voiture avec le téléphone de la main droite. Quand elle arrive, nous montons tous dedans et Margot ordonne : « Salope, direction la maison. » Elle appelle la voiture « salope », m’a-t-elle dit, parce que c’est un gros mot que plus personne n’emploie. « Ma chérie », dit-elle en caressant mes fesses, « pourquoi tu nous ramènes une bouteille de champagne et trois verres ? » « Vous voulez un peu d’intimité tous les deux ? » Je ris en apportant le bulles et les flûtes dans le salon, où ils s’embrassent. Le gentil Julien rougit quand ils s’interrompent. Nous nous installons sur le long canapé bas en cuir souple, lui au milieu. La plupart de la bouteille y passe et Margot et moi avons bien déshabillé Julien. « Léa, pourquoi tu suces pas notre invité ? » « Avec plaisir. » Je souris à son beau visage, puis me penche pour embrasser sa queue dure. Baiser, lécher. Quelle belle queue. Baiser. Lèche, engloutir. Délicieuse queue. « Attends une seconde. » Margot se lève. « Laisse-le s’allonger. » Quelques jours plus tard, il m’a dit que c’était le sexe le plus érotique de sa vie. Moi dans ma mini sexy entre ses jambes, la robe de Margot étalée sur son visage pendant qu’il la bouffe. « Mmm, mmm, mmm. » Je pomper la queue. Dure, belle queue. Je caresse ses couilles veloutées. En levant les yeux, Margot me sourit. « Mmm. Mmm. Mmm. » « Assieds-toi dessus, Léa. Chevauche-le fort ! » Oh, si bon. Une douce chevauchée de queue. « Branle-toi, Léa. » Si coquin, de me branler en rebondissant sur la queue de Julien pendant qu’il bouffe ma fiancée, avec les rideaux ouverts pour que n’importe qui puisse regarder. Nous rentrons vers une heure du matin, et Margot dit : « Imagine, dans un mois, je serai mariée à ma belle mariée, et j’aurai son beau mâle comme amant. »Découvrez toutes nos histoires érotiques transgenres dans notre bibliothèque érotique gratuite.
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