Elles sont en ligne maintenantCompte gratuit en 30 secondes, sans carte bancaireVoir les modèles

Histoire érotique : J’ai trompé ma femme avec son infirmière le soir de Noël

Temps de lecture : 6 minutes
2.7
(3)
🎙️ Écoutez cette histoire — narrée par Sophie De Villeneuve (Vivienne) · 2.7 Mo

Découvrez toutes nos histoires audio

Narration générée par IA · Réservé aux 18+

Fiction. Ce recit est une oeuvre de fiction. Tous les personnages sont des adultes majeurs et consentants, et toute ressemblance avec des personnes reelles serait fortuite. Contenu reserve a un public averti de 18 ans et plus.

🔥 Elles sont en ligne en ce moment. Tu peux leur parler en direct, le compte est gratuit — sans carte bancaire →

Résumé :

Le réveillon de Noël 2023 devait être le premier que Florence et Julien célébraient en tant que couple marié. Après une matinée douce et intime, Florence sort faire ses dernières courses et choisit un ensemble de lingerie pour surprendre son mari. À son retour, Julien a disparu. Vers vingt-trois heures, deux policiers frappent à la porte pour l’emmener à l’hôpital : Julien a fait une chute sur le verglas et s’est blessé à la tête. Malgré les soins prodigués, il décède à vingt-deux heures trente d’une hémorragie cérébrale. Florence, désormais veuve après quelques mois de mariage seulement, rentre seule chez elle tandis que les cloches de Noël sonnent.

La saison de Noël revenait. Florence n’éprouvait aucun enthousiasme pour les festivités à venir, et encore moins d’esprit de Noël. Noël n’était plus qu’un souvenir malheureux qu’elle voulait désespérément oublier. Le réveillon de 2023 restait gravé en elle.

Ce jour-là avait commencé par des rires et de l’excitation. C’était leur premier Noël en tant que couple marié. Il s’était terminé dans la tragédie et le chagrin.

Florence et Julien avaient pris leur petit-déjeuner au lit, puis regardé leur film préféré, Scrooged, blottis sous la couette. Une fois le film terminé, Florence lui avait murmuré à l’oreille :

— Je ferais mieux de me lever et de prendre une douche si je veux finir mes achats de dernière minute.

Elle profitait de l’eau chaude en chantonnant avec les chansons de Noël diffusées par son enceinte Bluetooth lorsque des bras l’avaient entourée. Julien s’était glissé dans la cabine sans qu’elle l’entende.

— Julien, tu m’as fait peur. Qu’est-ce que tu fais là ?

— Désolé, avait-il répondu. Te voir toute chaude et savonneuse… j’ai eu envie de te savonner le dos.

Florence s’était retournée. Elle avait vu qu’il attendait autre chose qu’un simple savon. Ses yeux étaient descendus vers son sexe dressé. Il s’était avancé sous le jet d’eau, l’avait plaquée contre le carrelage froid. Sa peau savonneuse avait frôlé sa poitrine. Son cœur s’était accéléré.

Il s’était penché, son souffle tiède avait effleuré ses lèvres. Il avait hésité un instant, puis l’avait embrassée. Leurs langues s’étaient mêlées. Elle avait senti son érection contre elle. Ses bras s’étaient refermés sur son dos, l’attirant plus près.

Une promesse pour le soir

— C’était une bonne surprise, mais il faut vraiment que je finisse de me laver et de m’habiller. On aura toute la soirée pour d’autres surprises. Et si tu es sage, j’en aurai une pour toi aussi.

— Ça m’intrigue. J’ai hâte. Je préparerai le dîner pour ton retour. Ensuite, on aura le reste de la soirée pour nous.

— C’est un rendez-vous, avait-elle répondu en souriant tandis qu’il sortait, une serviette autour de la taille.

En bas, Florence avait pris un café rapide avant de partir affronter la cohue des derniers acheteurs. Dehors, le soleil d’hiver était bas, les trottoirs restaient gelés à l’ombre. Elle s’était emmitouflée, avait pris son sac, embrassé Julien sur les lèvres.

— À tout à l’heure. Je t’aime.

— Je t’aime aussi, avait-il répondu avant de reprendre son journal.

Florence détestait les courses de dernière minute. D’habitude, elle finissait ses achats bien avant le réveillon, mais cette année elle avait été désorganisée. Chargée de sacs, elle s’était dirigée vers le magasin de lingerie bien pour acheter quelque chose de coquin à surprendre Julien le soir même. Parmi les articles, elle avait repéré un bustier noir en dentelle avec sa ceinture de jarretelles. Elle avait décidé de l’acheter, avec des bas de soie. C’était parfait pour ce qu’elle avait prévu.

Une fois ses achats terminés, elle était rentrée. Elle souriait en imaginant la tête de Julien quand il la verrait habillée ainsi. Il faisait nuit. Elle avait ouvert la porte : tout était calme. Aucun bruit de cuisine, seulement les lumières du sapin et une lampe. Elle avait posé les sacs et appelé :

— Julien ? Tu es là ? Qu’est-ce qu’on mange ? J’ai faim.

Aucune réponse. Dans la cuisine, elle avait trouvé un mot :

« Chérie, j’espère que tu as trouvé tout ce que tu voulais. Je suis sorti chercher deux ou trois choses. Je n’ai pas commencé le dîner, je rapporterai un plat à emporter. À tout de suite. Julien xxx »

Elle s’était préparé un chocolat chaud avec de la crème et des chamallows, avait allumé la chaîne de Noël à la télévision et s’était installée pour finir d’emballer les derniers cadeaux. Elle avait envoyé un message à Julien pour lui dire qu’elle était rentrée et qu’elle voulait un kebab.

Une fois les paquets terminés, elle les avait placés sous le sapin et avait zappé les chaînes. Julien n’était toujours pas là. Elle avait faim. Elle s’était dit qu’il avait dû passer au bar boire un verre avant de rapporter le dîner.

À vingt heures trente, toujours rien. Elle avait essayé de l’appeler et de lui envoyer des messages, sans réponse. C’était inhabituel. Elle avait téléphoné à toutes les personnes qu’elle connaissait. Personne n’avait vu Julien. Florence s’était mise en colère. Son comportement était égoïste. Ce n’était pas si difficile d’envoyer un message. Blessée, elle s’était endormie sur le canapé.

La visite inattendue

On frappait à la porte. Elle avait regardé sa montre : vingt-trois heures. En allant dans l’entrée, elle avait pensé qu’il avait perdu ses clés. Elle avait ouvert, prête à lui faire des reproches. Deux policiers se tenaient devant elle. Une voiture de police stationnait dans l’allée, gyrophare allumé.

— Bonsoir, madame. Pourrions-nous entrer un instant ?

— Bien sûr. C’est au sujet de Julien ? Il est arrivé quelque chose ?

— Il vaudrait mieux que vous vous asseyiez, madame Martin.

Ils l’avaient suivie jusqu’au salon. Une fois assise, l’un des deux avait pris la parole.

— Florence, nous avons été appelés ce soir pour un accident en centre-ville. Un homme a fait une chute et s’est blessé à la tête. Les secours l’ont transporté à l’hôpital.

💬 Envie de vivre une scène comme celle-ci ? Parle à une partenaire en privé →

Florence avait senti le sang se retirer de son visage.

— Que s’est-il passé ? Il va s’en sortir ?

— Nous pensons qu’il a glissé sur du verglas en descendant du trottoir. Il est tombé en arrière et s’est cogné la tête sur le bord du trottoir. L’hôpital pourra vous en dire plus. Nous sommes venus vous y conduire.

Elle avait enfilé ses chaussures, pris sa veste, son téléphone et ses clés. Dans la voiture de police, elle regardait défiler les rues éclairées par les gyrophares, le bruit des sirènes dans ses oreilles. Le trajet avait paru interminable, pourtant ils étaient arrivés en une vingtaine de minutes.

À l’accueil des urgences, Florence avait demandé Julien Martin. La avait disparu dans le service. Florence attendait, le pied battant nerveusement le sol. Enfin, la secrétaire était revenue, accompagnée d’un médecin et d’une infirmière. Ils l’avaient menée dans une petite salle. Le médecin s’était présenté.

— Bonsoir, madame Martin. Je suis le docteur Laurent. Votre mari a été admis après une chute et un violent coup à l’arrière du crâne. Je suis au regret de vous annoncer que Julien est décédé à vingt-deux heures trente.

Florence avait mis plusieurs secondes à comprendre.

— Êtes-vous sûre qu’il s’agit de lui ? Il était seulement allé faire des courses… peut-être au bar.

— Oui, madame Martin. Nous avons son portefeuille et sa carte d’identité.

Florence s’était effondrée dans les bras de l’infirmière. Ils n’étaient mariés que depuis quelques mois. Ils devaient fêter leur premier Noël ensemble. Elle était maintenant veuve, et Noël commençait dans trente minutes.

— Puis-je le voir ?

L’infirmière l’avait conduite à la chambre. Florence s’était assise près du lit. La main de Julien était froide. Il avait toujours eu les mains chaudes. Son visage était paisible, comme s’il dormait. Elle l’avait embrassé sur les lèvres. Ses larmes tombaient sur lui.

Elle avait parlé longtemps, lui avait dit sa colère injuste, ses remords, le cadeau qu’elle avait acheté, l’envie qu’elle avait eue de continuer ce qu’ils avaient commencé sous la douche. Elle lui avait dit qu’elle l’aimait. Elle s’était allongée contre son corps froid et avait fermé les yeux, espérant que ce ne serait qu’un cauchemar. Ce n’en était pas un.

Vers une heure du matin, elle avait sonné. L’infirmière était revenue. Florence avait demandé à rentrer. On lui avait rendu la montre et la bague de Julien, du coup que ses autres affaires. On lui avait expliqué la procédure : autopsie, signalement au procureur, certificat de décès.

Elle avait embrassé Julien une dernière fois et était repartie avec les deux policiers. De retour chez elle, elle avait refusé qu’on prévienne quelqu’un. Elle s’était allongée sur le canapé, le plaid tiré sur elle. Elle n’avait pas réussi à dormir sans voir Julien seul dans la morgue.

À neuf heures, on avait frappé. Ses parents étaient là, les bras chargés de cadeaux, venus pour le petit-déjeuner de Noël. Florence les avait regardés, puis s’était effondrée en larmes. Sa mère l’avait prise dans ses bras. Son père avait tiré un tabouret devant elles.

— Qu’est-ce qui se passe, Florence ? Où est Julien ?

— Il est mort, avait-elle dit entre deux sanglots. Hier soir. Il a glissé sur du verglas, s’est cogné la tête. Ils l’ont emmené à l’hôpital, mais il est mort d’une hémorragie cérébrale. Il était déjà mort quand les policiers m’ont conduite là-bas.

Découvrez toutes nos histoires coquines dans notre bibliothèque érotique gratuite.

Notez cette Histoire ?

Notez cette Histoire !

Note Moyenne 2.7 / 5. Vos résultats : 3

Soyez le Premier à noter cette Histoire !

Auteur/autrice

  • Sophie De Villeneuve

    Sophie De Villeneuve écrit des histoires érotiques en français depuis 2018. Parisienne d'adoption, elle puise dans les fantasmes du quotidien — voisines, collègues, premières fois — pour créer des récits où chaque personnage est majeur, consentant et bien dans ses envies. Deux nouvelles histoires inédites publiées chaque jour sur HistoiresX.fr.

🔴 Envie de passer du fantasme au réel ? Des modèles sont en live maintenant.
Entrer dans le live gratuitement →

🔥 Elles sont connectées maintenant

Parle-leur en direct, compte gratuit en 30 secondes

Des modèles bien réelles, en direct, qui te répondent. Tu crées ton compte en 30 secondes, sans carte bancaire, et tu peux regarder tout de suite. Et si tu veux aller plus loin : jusqu’à −90 % sur ton premier rechargement.

Créer mon compte gratuit →

Sans carte bancaire · Inscription en 30s · 18+

Laisser un commentaire

Lire aussi en : English — StoriesX · Português — ContosX · Español — CuentosEróticos