Elles sont en ligne maintenantCompte gratuit en 30 secondes, sans carte bancaireVoir les modèles

Histoire érotique : Ma première fois au camp naturiste avec Kéry

Temps de lecture : 11 minutes
4.7
(3)
🎙️ Écoutez cette histoire — narrée par Sophie De Villeneuve (Vivienne) · 2.7 Mo

Découvrez toutes nos histoires audio

Narration générée par IA · Réservé aux 18+

Fiction. Ce recit est une oeuvre de fiction. Tous les personnages sont des adultes majeurs et consentants, et toute ressemblance avec des personnes reelles serait fortuite. Contenu reserve a un public averti de 18 ans et plus.

🔥 Elles sont en ligne en ce moment. Tu peux leur parler en direct, le compte est gratuit — sans carte bancaire →

Résumé :

Marc et Kéry découvrent un camp naturiste isolé en pleine campagne. Après les formalités d’accueil, ils s’installent dans leur chalet et s’habituent progressivement à la nudité collective. Kéry se montre à l’aise dès son arrivée, tandis que Marc ressent une gêne liée à l’espace ouvert. Ils passent leur première soirée à discuter avec d’autres campeurs, puis se réfugient dans leur chalet pendant un orage. Plus tard, ils descendent au bord du lac pour une soirée de câlins entre adultes. Une méprise avec un autre campeur interrompt brièvement leur intimité, mais le couple poursuit sa soirée au spa.

Les deux dernières semaines de mai furent chaudes et ensoleillées par intermittence. Nous arrivâmes au camp en 4×4 et remontâmes la longue route sinueuse qui dissimulait le site aux regards indiscrets. Personne ne pouvait se trouver sur la propriété par hasard. L’autoroute nationale se réduisait à une route départementale, puis à un chemin agricole de terre, enfin à une allée partiellement envahie par la végétation qui menait à l’entrée du camp.

Le GPS eut l’audace d’annoncer que nous n’étions plus sur une route lorsque nous nous engageâmes sur l’allée. Celle-ci s’achevait devant un grand porche de bois ; la piste se transformait alors en chemin pavé qui conduisait à un long bâtiment bas surmonté de l’inscription « Bureau » au-dessus d’une des portes.

Je m’arrêtai. Dès que j’ouvris la portière, Jacques sortit. Nu.

— Salut Marc ! Salut Kéry ! Bienvenue au camp !

— Salut Jacques.

Je serrai la main de notre hôte tandis que Kéry contournait le véhicule et lui offrait une accolade. Il réagit aussitôt par une érection rapide.

Accueil et formalités

— Pardon, Jacques. Je ne voulais pas déclencher ça.

Jacques embrassa la main de Kéry et détailla longuement sa poitrine encore vêtue.

— Ne t’inquiète pas. Le jour où je ne réagirai plus ainsi à une femme comme toi qui me serre contre elle sera un triste jour.

Nous rîmes tous les trois et suivîmes Jacques à l’intérieur. Le bureau était petit ; les murs de bois dégageaient une atmosphère chaude et accueillante. Jacques s’installa d’un côté de la table et nous désigna les deux chaises en face.

— Voici le dossier des nouveaux. Il contient un plan du domaine avec tous les aménagements, les sentiers et les zones à éviter à cause du sumac ou des frelons. Tu y trouveras aussi le règlement concernant le comportement : pas de photos des autres campeurs, pas d’activités sexuelles explicites en plein jour. Je me fiche que les gens viennent faire l’amour sous les étoiles, c’est même excitant pour moi —, mais en journée il peut y avoir des enfants.

Il nous tendit ensuite deux clés.

— Celle-ci ouvre votre chalet, celle-là votre placard personnel dans la maison commune. Vous pourrez y ranger vos provisions, vos assiettes et vos couverts. Nous disposons de huit réfrigérateurs collectifs. À cette période, il y en a généralement un par famille. Vous pouvez marquer ce qui vous appartient et le laisser dans un appareil partagé, ou prendre un réfrigérateur vide, coller votre nom sur du scotch et le fixer à la porte.

— Des questions ?

— Non, tout est clair.

— Parfait. Allez vous installer dans le chalet E, posez vos affaires et enlevez vos vêtements. Ces fichus pantalons et chemises sont choquants !

Il rit de sa propre plaisanterie. J’y trouvai un certain humour : ici, c’étaient les vêtements qui paraissaient incongrus.

Je serrai à nouveau la main de Jacques. Kéry lui donna une seconde accolade qui provoqua une nouvelle érection. Il lui baisa la main une fois de plus tout en reluquant sa poitrine, puis haussa les sourcils d’un air espiègle. Elle gloussa tandis que nous sortions.

De retour dans la voiture, nous nous rendîmes au chalet. Kéry avait déjà retiré sa chemise et son soutien-gorge ; sa ceinture était défaite. Dès qu’elle descendit du véhicule, elle ôta son short et sa culotte d’un seul geste et se retrouva nue.

— Voilà ma fille !

Je secouai la tête en souriant.

— Allez, Marc ! Viens du côté obscur. Nous avons des seins !

Elle gloussa, attrapa sa valise et se dirigea vers la porte. Je la suivis, admirant sa silhouette, et franchis le seuil. Une fois à l’intérieur, je passai du côté obscur et pris une bouchée de seins.

Je récupérai les dernières provisions dans le coffre pendant que Kéry ramassait ses vêtements. Nous rangeâmes ensuite nos affaires. Nous avions deux chemises, deux pantalons, un court, un long, et plusieurs paires de chaussettes, du coup qu’une quantité de serviettes et trois jeux de draps : un pour faire l’amour dessus, un pour le remplacer afin d’éviter de dormir sur une tache humide, et un de rechange au cas où le deuxième deviendrait lui aussi humide. C’était possible.

— Allons chercher notre placard et notre réfrigérateur.

Kéry prit une boîte d’assiettes en carton et de couverts en plastique. Je portai le carton contenant les boissons fraîches, la préparation pour crêpes, le lait et le reste des provisions. Elle sortit en trombe, moi sur ses talons. Après trois pas, la brise fraîche me rappela que j’étais nu devant tout le monde. Nous nous dirigions vers le bâtiment portant l’inscription « Club-house ». Plusieurs personnes nues se tenaient près de l’entrée ; deux femmes prenaient une douche sur le côté.

Que faisais-je là ? Sans le lien qui m’unissait à Kéry, je me serais figé. J’étais pourtant déjà nu à la maison, sans marques de bronzage. J’avais participé à la fête d’Halloween déguisé seulement en cow-boy avec une chaîne autour des parties, et j’avais chanté nu sur scène lors du réveillon du Nouvel An. J’y arriverais.

Nous franchîmes les portes. Un petit groupe nous accueillit avec des sourires, des sexes et des seins. J’avoue que je me rétractai un peu.

— Marc, notre placard est le E, par ici. Trouve un réfrigérateur vide et décharge ta boîte.

— D’accord.

Je longeai la rangée de petits réfrigérateurs jusqu’à en trouver un inoccupé. Une campeuse s’approcha avec un rouleau de scotch et un marqueur. Nue, souriante, elle se tenait près de moi. J’ouvris la porte ; l’air froid qui en sortit régla le problème potentiel. Je rangeai le lait, les boissons fraîches et le jus d’orange, puis rejoignis Kéry.

— Tout est rangé, chérie. J’ai l’impression que tout le monde me regarde.

— Oh, Marc, ne dis pas de bêtises. Ils fixent ta toute petite queue !

Elle gloussa. Après avoir terminé avec le placard, nous fûmes assaillis par une foule de personnes de tous âges, toutes nues, accueillantes et amicales. Nous nous présentâmes, répondîmes aux questions habituelles : d’où venions-nous, étions-nous mariés, avions-nous l’habitude de cette vie puisque nous n’avions pas de marques de bronzage. Nous posâmes nous aussi quelques questions. Peu à peu, chacun retourna à ses occupations.

Kéry me prit la main et nous partîmes explorer le camp. Des enfants nus jouaient au bord du lac ; des adultes aussi. Deux femmes en jogging passèrent près de nous, souriantes, agitant la main, les seins ballants. Je serrai la main de Kéry.

— Tu veux les accompagner ?

— Non ! Je suis un peu gênée et nerveuse.

— On retourne au chalet un moment ?

— Oui, s’il te plaît.

Nous rebroussâmes chemin. Une fois à l’intérieur, je poussai un soupir et m’assis.

— Attends ! Un drap.

— Ah oui. Je devrais le savoir.

Les naturistes s’assoient toujours sur une serviette. Personne ne veut s’asseoir sur les traces de sperme ou de matières fécales d’autrui. Je posai donc une serviette et m’installai. Kéry vint s’asseoir en travers sur mes genoux, le bras droit passé autour de mon cou.

— Marc, tu as eu tout le temps d’y réfléchir. Tu as géré les soirées sans problème. Pourquoi ça coince ici ?

— Kéry, je crois que c’est parce que nous sommes dehors. À la maison, nous sommes à l’abri des regards, même dans le jardin. Aux soirées, tout se passait à l’intérieur, dans un espace clos. Ici, c’est tellement ouvert. On dirait que le monde entier nous regarde.

— J’ai vu des femmes en bas de bikini et des hommes avec une serviette autour de la taille. Tu veux faire pareil ?

— Je ne suis pas sûr que le bas de bikini me rende justice. Et je pense qu’elles portaient ça parce qu’elles avaient leurs règles, ce qui n’est pas mon cas.

— Malin ! Sérieusement, tu veux rentrer ?

— Non. Je vais y arriver. Les gens sont vraiment gentils et personne ne semble plus gêné depuis que nous n’avons pas de marques de bronzage.

— Oui, deux femmes m’ont demandé à quel camp nous allions d’habitude. Elles ont supposé que nous étions des naturistes comme elles.

— Vraiment ? Ça explique certaines questions. Nous sommes venus jusqu’ici. Essayons une nouvelle promenade. Si je marche bizarrement, c’est que j’ai les yeux fermés !

Kéry ouvrit la porte et nous sortîmes sur la véranda. Elle s’arrêta.

— J’ai une meilleure idée. Installons simplement deux chaises ici et regardons le monde passer. Si des gens s’arrêtent pour discuter, ce sera plus facile pour toi. Et tu pourras toujours croiser les jambes si tu bandes.

— Ça me paraît une bonne façon de commencer. Allons-y.

J’allai chercher deux chaises dans la cuisine et nous nous installâmes à l’ombre. Quelques minutes plus tard, Kéry rentra et revint avec deux boissons fraîches. Quinze minutes suffirent pour qu’un couple s’arrête nous saluer : Alain et Thérèse. Alain mesurait à peu près ma taille ; la tête de son pénis était à peine visible, ce qui confirmait ce que Damien avait dit sur les hommes ici : ils étaient normaux, pas montés comme des acteurs de films pour adultes.

Cela me rassura un peu. Thérèse, en revanche, était petite, blonde, très bien faite. Ses cheveux étaient blonds, mais la toison taillée qui couvrait son sexe était châtain clair. Ses seins étaient disproportionnés par rapport à sa silhouette. Je croisai les jambes pendant que nous parlions du camp, de nos origines et du temps.

Le ciel se couvrait ; le vent forcit légèrement.

— Ça va être un de ces orages de printemps, dit Alain. Le genre qui arrive, fait des dégâts et repart.

— Tu prévois bien les tempêtes, Alain ?

— Quand on passe autant de temps ici que Thérèse et moi, on repère les signes. Si ça s’annonce sérieux, venez au club-house. Nous nous y retrouvons tous pour jouer aux cartes ou aux jeux de société. Nous n’avons ni câble ni satellite. Il y a une chaîne stéréo et des soirées thématiques. Ce soir, c’est musique classique.

— Nous verrons comment évolue l’orage.

— Ne tardez pas trop. Si vous venez pendant la pluie, vous arriverez trempés comme des soupes, à moins d’avoir des serviettes supplémentaires. À plus tard !

— Je croyais que tu disais que ça passerait vite ?

— Je n’ai raison que la moitié du temps !

Les orages de printemps m’ont toujours paru apaisants, mais celui-ci arriva par derrière le chalet. Malgré l’abri du vent, la pluie tournoyait et nous atteignait.

— Rentrons.

Kéry se leva.

— Je prends les chaises.

Le petit chalet était solidement construit. Rien ne bougeait, pas même les fenêtres. Nous nous blottîmes sur le canapé sous une couverture et nous caressâmes. Au bout de dix minutes, Kéry changea de position : elle s’allongea sur le côté, la tête sur mes genoux, face à moi, et prit mon sexe encore mou dans sa bouche.

Je veillai à ce que la couverture la protège tandis que mon membre grossissait dans sa gorge. Ma main trouva l’humidité entre ses cuisses. Dans cette position, je pus introduire un ou deux doigts en elle et atteindre son point G tout en stimulant son clitoris du pouce.

💬 Envie de vivre une scène comme celle-ci ? Parle à une partenaire en privé →

Sa jouissance monta ; elle se mit à fredonner doucement. Les vibrations me rapprochèrent du bord. Je modulai le rythme de mes caresses selon mes propres sensations. Lorsque je sentis l’orgasme imminent, je m’assurai qu’elle y était aussi. Nous jouîmes ensemble : Kéry inonda mes doigts pendant que je déchargeais dans sa gorge.

Je retirai mes doigts et les portai à mes lèvres. Kéry m’arrêta.

— Laisse-moi goûter.

Elle prit un doigt, le suça, puis je nettoyai l’autre. Elle ouvrit ensuite la bouche pour me montrer le reste de mon sperme.

— Embrasse-moi.

Je soulevai sa tête et l’embrassai. Sa langue me transmit mon propre sperme ; nous le partagâmes tandis qu’un coup de tonnerre nous faisait sursauter. Kéry passa son bras droit sur mes cuisses pour me serrer contre elle. Je l’enveloppai de mon bras droit. Elle reprit mon sexe dans sa bouche et le suça doucement, comme un enfant qui tète son pouce quand il est inquiet.

Elle ramena ses genoux contre moi et se recroquevilla presque en position fœtale. Je bordai la couverture autour d’elle et la tins fermement. Elle s’endormit ainsi, mon membre dans la bouche.

Lorsque l’orage fut passé, plusieurs heures plus tard, je la réveillai par des caresses dans le dos. Elle fredonna autour de mon sexe toujours dans sa bouche, leva les yeux vers moi et tenta de sourire. Quand il glissa de ses lèvres, elle éclata de rire.

— C’était une première. J’ai vraiment dormi avec ta queue dans la bouche ?

— Oui. Et tu fredonnais et suçais en dormant.

— Comment tu n’as pas bandé ?

— Parce que c’était tendre et plein d’amour à voir, à entendre et à sentir. Encore une chose que j’aime chez toi.

Elle se redressa, m’embrassa doucement et me proposa d’aller au lit. Seul un imbécile aurait refusé, et je ne suis imbécile que pour Kéry.

Une soirée au bord du lac

Le samedi soir, un couple nous informa qu’il ferait une nuit parfaite pour le câlin collectif. Après le coucher des enfants, beaucoup de couples descendaient au lac avec leurs chaises longues et se blottissaient. Certains faisaient l’amour, d’autres échangeaient leurs partenaires. On nous invita en précisant que les échanges se faisaient seulement entre amis de longue date et qu’il n’y avait aucune pression.

Nous descendîmes au lac. Quelques torches tiki éclairaient faiblement le rivage et les chaises longues disposées avant la plage de sable. Nous trouvâmes une chaise libre. Je m’allongeai sur le dos ; Kéry s’installa à califourchon et me pénétra lentement, les genoux serrés contre mes flancs, ses seins écrasés contre ma poitrine.

Elle alternait les baisers profonds et les moments où elle nichait sa tête dans mon cou, dictant le rythme. Mes mains accompagnaient le mouvement de ses hanches ou empaumaient ses fesses.

Soudain, une présence se fit derrière elle et une main se posa sur la mienne. Kéry poussa un cri et bondit.

— Qu’est-ce que tu fous ?

Je me levai d’un bond. Un homme se tenait face à elle, son sexe en érection à la main. Même à la lueur des torches, je vis sa stupeur.

— Merde ! Je suis désolé ! Je croyais que vous étiez Tristan et Laure. Il m’avait demandé de surprendre Laure en glissant mon sexe dans son anus pendant qu’ils baisaient.

— Je ne suis pas en train de baiser Laure ! lança Kéry, furieuse.

— Paul ! Nous sommes par ici ! cria une voix dans l’obscurité, un peu plus loin sur la droite.

— D’accord ! Vraiment désolé !

L’homme, dont l’érection avait fondu, s’enfuit dans la nuit.

— Il a failli me le mettre dans le cul. J’ai cru que je m’envolais, tant j’ai sauté vite.

— Je ne connais personne à qui demander de te surprendre, même si je le voulais. Calme-toi et rappelle-moi où nous en étions.

Kéry me repoussa sur le dos et me chevaucha à nouveau. Elle saisit mon sexe ramolli, le ranima, puis s’empala lentement. Elle ondula, frottant son clitoris contre moi et pressant mon membre contre son point G. Ses parois vaginales se relâchèrent, signe qu’elle approchait de l’orgasme.

Elle rejeta la tête en arrière, arqua le dos et grogna tandis que ses seins se dressaient. Ses cuisses se serrèrent contre mes côtes ; elle appuya fort son clitoris contre moi. Quelques secondes plus tard, elle se souleva.

Elle saisit mon sexe humide et le plaça contre son anus. Elle descendit très lentement, s’arrêtant à plusieurs reprises pour s’habituer à la largeur. Elle remontait un peu, reprenait son souffle, puis s’enfonçait un peu plus. Quand elle fut enfin assise à fond, mon membre entièrement enfoui dans ses fesses, elle murmura :

— Kéry, ça ne doit pas être confortable. Paul t’a donné une idée ?

— Je vais bien. Et non, Paul n’y est pour rien. C’est juste que maintenant personne ne pourra venir par derrière pour me surprendre. Je veux juste rester là. Ça te va ?

— Tout à fait, mon amour.

Nous restâmes allongés, ses lèvres près de mon oreille.

— Je sens ton cœur battre dans mes fesses, souffla-t-elle.

Je fis silence.

— Écoute.

Dans le calme de la nuit, entourés d’amants et de couples qui baisaient, nous percevions les plus légers gémissements, les souffles, les grognements, les ronronnements et les cris étouffés.

— Je me demande si c’était Laure.

Je ricanai ; mon sexe tressauta à l’intérieur d’elle.

— Oh, c’était bon. Pas le rire. Continue à me baiser si tu peux.

— Kéry, pourquoi ne le ferais-tu pas toi-même ? Je ne veux pas te blesser si tu es trop sèche.

Elle tenta de bouger, s’arrêta.

— Désolée. Je suis trop sèche.

— C’est bon. Soulève-toi.

Elle se leva ; mon sexe glissa hors d’elle. Nous nous dirigeâmes vers le bain à remous. Assis sur la marche, elle nettoya soigneusement mon membre. Une fois certaine qu’il était propre, elle le saisit et nous descendîmes dans l’eau. Elle posa les bras sur le rebord, enroula ses jambes autour de moi et m’attira contre elle. Mon sexe, qui s’était ramolli, se redressa. Avec ses jambes écartées, la tête trouva facilement son chemin et je m’enfonçai d’un coup dans son sexe.

— C’est bon. Maintenant, finis ce que tu as commencé.

Elle relâcha sa prise et me ramena contre elle. J’appuyai une main sur le bord du bain pour prendre appui et la pilonnai avec énergie. L’eau se mit à clapoter violemment. Le bruit attira des spectateurs inquiets qui restèrent pour le spectacle. Kéry avait la tête renversée, les yeux levés vers les étoiles, les bras écartés.

Je la besognais fort et vite, soulevant des vagues. L’eau chaude tourbillonnait autour de mes testicules, mais ce n’était pas la température qui les faisait remonter. La pression de l’orgasme monta bien au-delà de mon point habituel. Je continuai à la pilonner longtemps. Puis tout explosa.

Jet après jet jaillit en elle. Je restai plaqué contre elle jusqu’à ce que tout soit vidé.

Je m’affaissai, la saisis par la taille et la soulevai. Elle se redressa sur le rebord. Je sortis de l’eau, écartai ses jambes et plaquai ma bouche sur son sexe juste au moment où mon sperme commençait à couler. J’en recueillis le plus possible, me redressai et l’embrassai pour le lui partager.

Notez cette Histoire ?

Notez cette Histoire !

Note Moyenne 4.7 / 5. Vos résultats : 3

Soyez le Premier à noter cette Histoire !

Auteur/autrice

  • Sophie De Villeneuve

    Sophie De Villeneuve écrit des histoires érotiques en français depuis 2018. Parisienne d'adoption, elle puise dans les fantasmes du quotidien — voisines, collègues, premières fois — pour créer des récits où chaque personnage est majeur, consentant et bien dans ses envies. Deux nouvelles histoires inédites publiées chaque jour sur HistoiresX.fr.

🔴 Envie de passer du fantasme au réel ? Des modèles sont en live maintenant.
Entrer dans le live gratuitement →

🔥 Elles sont connectées maintenant

Parle-leur en direct, compte gratuit en 30 secondes

Des modèles bien réelles, en direct, qui te répondent. Tu crées ton compte en 30 secondes, sans carte bancaire, et tu peux regarder tout de suite. Et si tu veux aller plus loin : jusqu’à −90 % sur ton premier rechargement.

Créer mon compte gratuit →

Sans carte bancaire · Inscription en 30s · 18+

Laisser un commentaire

Lire aussi en : English — StoriesX · Português — ContosX · Español — CuentosEróticos