Résumé de cette Histoire :
Émilie rentre chez elle avec une enveloppe contenant son premier salaire généreux après une journée intense. Elle savoure un bain relaxant, règle ses factures et reçoit un appel de Fiona pour rencontrer son premier client, Tristan Vain, un banquier élégant. À leur rendez-vous, elle commence par un massage sensuel qui évolue en échanges intimes et dominants. Malgré l’appréhension initiale, Émilie gère la situation avec assurance et termine l’expérience satisfaite, prête pour la suite.
Pourquoi cette histoire va vous captiver :
Plongez dans les frissons d’Émilie, partagée entre peur et excitation face à son premier client dominant. Vivez la tension du massage inattendu, les jeux de pouvoir intenses et la découverte d’un plaisir interdit. Cette narration haletante capture l’adrénaline d’une novice dans un monde sensuel, où chaque caresse et chaque ordre fait monter la fièvre, vous laissant captivé par son audace et ses émotions brutes.
Voici votre Histoire : Émilie et son Premier Client : Frissons Interdits
En descendant du bus, Émilie se retourne, sourit au chauffeur et articule un « merci » muet. Elle remonte le trottoir à vive allure, impatiente de regagner son appartement pour découvrir le contenu de l’enveloppe contenant son salaire.Quelques minutes plus tard, elle ouvre sa porte d’entrée. Il est presque 17 heures. Tandis qu’elle se verse un verre de vin blanc tiré du frigo et s’installe dans son fauteuil, elle repense aux événements de l’après-midi en fixant l’enveloppe. Elle glisse un doigt sous le rabat arrière et l’ouvre d’un geste net, sans presque le déchirer. Des billets de vingt euros impeccables apparaissent ; il y en a une belle liasse, elle l’avait senti au poids en la glissant dans son sac. « Il y a sûrement quelques milliers d’euros là-dedans », se dit-elle en commençant à compter les billets sur la table basse. 5 200 euros. Putain, 5 200 euros ! Les 200 doivent être pour le sexe avec Fiona et les patrons, même s’ils ne l’ont pas baisée une heure entière. Les cinq mille, c’est le golden hello, une prime pour la recruter et combler son découvert financier.Émilie sirote son vin en contemplant l’argent étalé devant elle. « Heure de réfléchir posément », se dit-elle. Il y a de quoi payer le loyer pour les deux prochains mois, faire réparer la voiture et couvrir les dépenses courantes. Pas de folies impulsives. Sois une fille raisonnable, tu ne sais pas encore quand tu retravailleras. Elle range l’argent dans son sac, ouvre le robinet d’eau chaude pour remplir la baignoire et y verse des cristaux qui se mettent aussitôt à mousser. Assise sur le bord, elle continue de boire son vin tout en agitant les doigts dans l’eau pour vérifier la température. Elle commence à se déshabiller. La vapeur emplit la pièce, humidifiant son visage. Elle pose son verre, trempe un orteil, puis entre dans la baignoire.Une pause bien méritée
Ohhh… Une légère douleur autour de son anus quand l’eau chaude l’enveloppe. Elle passe les doigts sous sa chatte pour le soulager. Nouvelle règle, se dit-elle : la prochaine fois, bourrer son cul de vaseline pour ne pas prendre de bite à cru là-dedans. La douleur s’estompe vite. Elle ferme les yeux, pense aux deux patrons de Starlettes qui l’ont prise en alternance, et caresse doucement son clito. Elle se prélasse longtemps dans l’eau, avant de préparer une salade et de s’installer dans son fauteuil pour regarder n’importe quoi à la télé. Elle mérite une nuit tôt et un sommeil réparateur. Ses soucis d’argent sont réglés, du moins pour l’instant.Le soleil se lève quand Émilie s’éveille. Un coup d’œil à son téléphone : presque 7 heures. Elle reste allongée quelques minutes, se demandant si Fiona l’appellera aujourd’hui. Elle l’espère bien. Plus elle commencera son vrai boulot tôt, plus l’argent rentrera vite. Même si elle appréhende les clients qu’elle va rencontrer et leurs attentes. Ça l’effraie un peu, mais ça l’excite tellement. Une décharge dans sa chatte à l’idée d’un grand dominant brun ténébreux comme prochain client. Elle se lève pour faire un café et revient sur terre. « Ce sera un gros businessman bedonnant avec un fétichisme pour les soumises », pense-t-elle.Elle met la bouilloire en route et file aux toilettes. Elle urine, tire un bout de papier et s’essuie. Elle frotte de haut en bas plusieurs fois, ce qui réveille son clito et inonde ses parois de jus. « Tu es vraiment une vilaine fille », sourit-elle pour elle-même. Son petit-déjeuner : des fruits avec un peu de yaourt nature et de miel. Habillée, elle décide que sa première tâche sera de payer son loyer au proprio de l’immeuble. Il habite quelques portes plus loin, dans la même rue. Émilie est aux anges quand c’est son fils qui ouvre. « Voici mon loyer en totalité », dit-elle joyeusement en lui tendant une liasse de billets. Elle se penche vers lui autant qu’elle peut le supporter et murmure : « Il faudrait que je sois sacrément désespérée pour vouloir ton petit dard quelque part en moi ! » Le laissant rouge et ébahi, elle repart vers chez elle. Au moment de monter ses marches, son téléphone bipe. Elle le sort de la poche arrière de son jean : notification de Fiona. « Appelle-moi. »Tout en sirotant son deuxième café, Émilie appelle. Fiona décroche à la deuxième sonnerie. « Bonjour Émilie, j’espère que tu as bien dormi et que tu es prête à rencontrer ton premier client ? » Elle va droit au but. « Oui, bien sûr. Je ne m’attendais pas à ce que ce soit si vite, quand même ! » répond Émilie. « Le temps, c’est de l’argent ! Sois là à 19 heures ce soir. Tu vas rencontrer Tristan Vain, un banquier qui a envie de ta compagnie. » « Super, 19 heures, je serai là ! » confirme Émilie. « D’accord, au bureau, ne sois pas en retard ! » Fiona raccroche.Qu’est-ce que je vais mettre ? se demande Émilie en finissant son café. Je verrai ça pendant mon jogging, j’ai le temps de me faire belle et de garder ma routine bien-être en priorité. À 17 heures, elle entre dans la douche. À 18 heures, maquillage et coiffure sont faits, elle enfile sa tenue choisie : lingerie blanche, porte-jarretelles et bas chair sous une robe d’été fleurie à boutons devant, les deux du bas et du haut défaits pour laisser voir son décolleté. Un boléro rouge complète l’ensemble. Elle s’admire dans la glace avec un sourire approbateur, chausse des stilettos rouges. Elle prévoit de prendre sa voiture, maintenant qu’elle peut faire le plein. Elle arrive au bureau à 18 h 50.La rencontre avec le client
Elle sonne, Fiona l’accueille et la complimente sur sa tenue. Elle l’emmène dans le couloir, pousse la porte d’une grande pièce et la fait entrer. « Assieds-toi. » Fiona désigne un grand canapé moelleux sur le côté. « Ne t’inquiète de rien ! Tout est surveillé, et tu vas aimer M. Vain, j’en suis sûre. » Sa voix est rassurante. Fiona referme la porte en sortant. Émilie observe les lieux. Un lit, une table au plateau matelassé qui semble confortable, avec des sangles en cuir réglables en haut, au milieu et en bas. Une unité avec placards et tiroirs contre le mur du fond (Émilie meurt d’envie d’ouvrir, mais n’a pas le temps). Une grande fenêtre aux rideaux bleu marine écartés sur le côté.Elle entend une voiture arriver, va à la fenêtre et écarte les rideaux : une grosse Mercedes noire se gare dans la cour, un homme grand, mince, aux cheveux gris en sort. Une minute plus tard, Fiona ouvre la porte et le gentleman entre d’un pas assuré. Il regarde droit Émilie, qui se lève et se tient devant lui, tête baissée tandis qu’il l’inspecte. Sans un mot, il ôte sa veste, la suspend à un cintre près de l’unité, puis enlève chemise, pantalon et le reste, tout pliant ou accrochant avec soin. Il sort une serviette d’un tiroir, s’en ceint la taille et s’allonge à plat ventre sur la table capitonnée.« Tu sais faire un massage, j’imagine. » C’est la première fois qu’il s’adresse à elle. Émilie est plus nerveuse qu’elle ne l’aurait cru. M. Vain est bel homme, la cinquantaine, athlétique avec de bons muscles. Un vrai silver fox, et elle le trouve très attirant. Mais son silence la met mal à l’aise. Elle n’a aucune qualification en massage, pourtant elle répond « oui » d’une voix de souris en s’approchant de la table.« Oui, quoi ? » tonne-t-il. « Oui, je peux vous faire un massage. » Sa voix se brise sous la pression. « Oui, monsieur. » Il corrige, savourant son malaise et son tremblement. « Par ici d’abord, Émilie. Mon cou et mes épaules ont besoin d’un bon massage pour évacuer le stress de la journée, s’il te plaît. » Son ton s’adoucit. « Oui, monsieur. » Émilie gagne un peu d’assurance. « Bonne fille. » Il ronronne pendant qu’elle pétrit ses épaules comme de la pâte à pain. Ça ne va pas être si terrible, pense-t-elle en malaxant sa chair.Soudain, sa main effleure l’intérieur de sa cuisse, une caresse légère qui la transperce jusqu’à la chatte et la fait s’interrompre. « Ne t’arrête pas, Émilie ! Je commence juste à en profiter ! » ordonne-t-il. « Non, monsieur. » Elle reprend. Ses doigts remontent lentement, frottent sa chatte à travers le tissu de sa culotte. Elle ne peut s’en empêcher, elle mouille déjà, il va vite s’en rendre compte. Bientôt, ses doigts glissent dans sa culotte vierge de blanc et fouillent son entrée trempée.« Laisse-moi me retourner, ma chère. » Athlétiquement, il bascule sur le dos, la serviette sous lui. Son sexe est visible, en train de grossir sous ses yeux. « Où voulez-vous que je vous masse maintenant, monsieur ? » tease-t-elle. Sans attendre de réponse, elle penche la tête vers la table, aligne son corps au sien et lèche la longueur de son érection naissante. Il continue de l’explorer, palpant tout son sexe, tandis qu’elle s’occupe de sa queue raide et pulsante. Elle tournoie la langue sur le gland, crache dans sa main et le branle. Elle sent l’orgasme monter en lui ; pour la première fois, elle contrôle la situation. Au premier spasme, elle l’engloutit en bouche et aspire sans relâche jusqu’à la dernière goutte. Ses orteils se recroquevillent, ses jambes tremblent, sa main retombe molle. Émilie se redresse, au garde-à-vous comme un soldat attendant la quittance.Vain halète en descendant de la table. « À ton tour pour un massage, Émilie. » Il sourit en la déshabillant, ne lui laissant que lingerie et chaussures, et l’aide à monter sur la table comme un gentleman. À plat ventre, il attache ses bras avec les sangles, puis ses chevilles au pied de la table. Il appuie sur une pédale : la partie basse s’abaisse, ses pieds touchent le sol, sa taille forme un angle droit, les sangles la tendent.Ses mains se posent sur ses fesses, les massent, les pétrissent comme elle l’a fait pour lui. Puis un claquement sec sur sa fesse droite. Émilie pousse un cri de surprise. Il frotte la joue, puis frappe au même endroit. « Aïe ! » crie-t-elle, un peu trop bravache à son goût. « Je vois que je vais adorer briser ton esprit, Émilie ! » dit-il presque en riant. « Mais je n’ai rien fait de mal ! » proteste-t-elle tandis que les claques pleuvent sur ses fesses rougissantes. « Tu viens me voir, sachant ce que je veux, tu me le donnes pour de l’argent et tu dis que tu n’es pas une vilaine fille ?! » aboie-t-il, aux anges. Émilie envisage un instant son mot de sécurité, mais pense à l’argent et se tait. « Je serai sage, je promets, monsieur. Je serai votre petite pute obéissante et je ferai tout ce que vous voulez, monsieur. Ne me punissez pas, s’il vous plaît ! » supplie-t-elle.Vain adore la fessée et ses supplications ; sa trique est revenue, il se sent invincible. Derrière elle, il cale son gland entre ses lèvres et pousse. Il empoigne ses cheveux décolorés en blond, tire sa tête en arrière. Dominant, il la baise comme un taureau une génisse novice, adorant sa estreinte. Ses jus recouvrent sa queue, il la prend pour son seul plaisir. Il continue de claquer son cul en la pilonnant. Même sans défense, elle se débat un peu, ce qui l’excite davantage. Soudain, elle sent sa queue gonfler ; il grogne qu’il va jouir. Impuissante, elle encaisse ses jets de sperme, lui tenant toujours les cheveux tandis qu’il vide ses couilles pour la deuxième fois. Ils restent immobiles, lui la maintenant sur la table comme si elle comptait pour lui.Bientôt, il la détache. Ils s’habillent ensemble. Il sort une bouteille de champagne et deux flûtes d’un placard. « Viens t’asseoir avec moi, Émilie, et partage un verre. » Son ton a changé. « J’espère que tu me reverras ? J’aimerais te connaître mieux. Il y a tant d’aventures qu’on pourrait partager ! » Émilie sent qu’il le pense. « Il suffit d’ordonner, monsieur, et je ferai tout ce que vous voulez. » Elle sait qu’elle ne le pense pas.Vain sort, Fiona entre. « Ça va, Émilie ? » demande-t-elle. « Oui, c’était bien », répond Émilie en souriant. « Envoie-moi tes coordonnées bancaires, je ferai virer les paiements futurs. Il en veut plus, et c’est un homme très généreux ! » En quittant le bâtiment, Émilie se dit : « Je pourrais bien aimer ce boulot. »Découvrez toutes nos histoires BDSM et bondage dans notre bibliothèque érotique gratuite.
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