L’offre de ma patronne en voiture pour un service

Temps de lecture : 9 minutesJe ramassais les éclats de la statuette en porcelaine brisée par l’enfant imprudent, dans le grand magasin Lefèvre en cette froide journée de décembre 1901. Ma tête baissée, je balayais en silence tandis que la jeune mère argumentait avec le vendeur sur ce prix ridicule de deux euros. Soudain, Marguerite Lefèvre intervint, imposante et décisive, … Lire la suite

Ma patronne me fait une offre en voiture

Temps de lecture : 9 minutesJ’ai vu Berta ramasser les éclats de porcelaine dans le grand magasin Stooker, tête baissée, tandis que la jeune mère arguait avec le vendeur. Soudain, Mme Marguerite Stooker intervient, imposante, et impose le paiement des deux euros. Elle m’appelle, non, elle appelle Berta, et lui demande son nom, son âge. Dix-huit ans, vierge ou non? … Lire la suite

J’ai accepté l’offre de ma patronne en voiture

Temps de lecture : 10 minutesJe balayais les éclats de porcelaine au grand magasin Lefèvre, en ce décembre glacial de 1901 en Normandie, quand Mme Marguerite Lefèvre m’a interpellée. Moi, Berta Martin, une jeune Noire de dix-huit ans, je gardais les yeux baissés devant cette femme imposante. Elle m’a prise par la main, son haleine parfumée aux clous de girofle … Lire la suite

J’ai vu la maman proposer du sexe en voiture

Temps de lecture : 10 minutesJe me souviens encore de ce jour glacial de décembre 1901, au grand magasin Lefèvre en Normandie, où j’ai vu Berta Dubois, cette jeune Noire de dix-huit ans, ramasser les éclats d’une statuette en porcelaine brisée par un enfant imprudent. Elle balayait en silence, tête baissée, pendant que la mère arguait avec le vendeur sur … Lire la suite

Berta accepte l’offre osée de sa patronne en voiture

Temps de lecture : 9 minutesJ’ai vu Berta Dubois, cette jeune Noire de dix-huit ans, ramasser les éclats de porcelaine brisée par un enfant imprudent dans le grand magasin Lefèvre, en Normandie, un décembre glacial de 1901. Elle gardait la tête baissée, balayant en silence tandis que la jeune mère arguait avec le vendeur sur les deux euros du dégât. … Lire la suite

J’ai vécu ma soumission avec la patronne dans la voiture

Temps de lecture : 10 minutesJe ramassais les éclats de porcelaine brisée sur le sol froid du grand magasin Stooker en Normandie, tête baissée comme toujours. L’enfant d’une jeune mère avait tout cassé; elle balbutiait face au vendeur. Soudain, Margaret Stooker, l’imposante matriarche, trancha: deux euros à payer, responsabilité totale. Elle m’interpella ensuite, exigea que je lève les yeux. À … Lire la suite

La maman caressée en voiture par sa patronne

Temps de lecture : 9 minutesJ’étais là, en 1901, au grand magasin Lefèvre en Normandie, quand Albertine, qu’on appelle Berta, s’est penchée pour ramasser les éclats de porcelaine brisée par un gamin imprudent. La jeune mère marchandait avec le vendeur, mais c’est Mme Marguerite Lefèvre qui a tranché, imposant les deux euros à payer. Berta, les yeux baissés, balayait en … Lire la suite

J’ai pris mon invitée endormie comme un prof

Temps de lecture : 7 minutesJe me suis réveillé au milieu de la nuit, frappements insistants à ma porte isolée sur cette départementale reliant la campagne au chef-lieu. Rosalie et son frère Romain suppliaient d’entrer, gelés après une glissade sur le verglas en rentrant de Noël. Ma maison, avec son grand chenil pour le refuge de chiens derrière, les a … Lire la suite

J’ai subi des fessées pour ne pas retenir mon orgasme

Temps de lecture : 12 minutesJ’ai atterri sur l’île de Massada après mon enlèvement, achetée par ce Maître impitoyable qui veut me posséder corps et âme pour en tirer profit. Ce matin-là, coincée à l’intérieur pendant son absence, Joëlle m’a forcée à monter sur l’entraîneur d’orgasmes, cette machine maudite que je hais au plus haut point. Attachée solidement dans la … Lire la suite

J’ai touché Béla et j’ai eu une fellation

Temps de lecture : 13 minutesJe rentrais à mon pavillon de fonction, le whisky à la main, quand les glaçons tintèrent doucement dans le verre. Simon, c’est moi, et Béla m’obsédait déjà. Toute la soirée, ses taquineries m’avaient irrité; son assurance espiègle, cette façon qu’elle avait d’afficher sa sexualité sans crainte. J’avais craqué. D’abord une remarque osée, puis mes mains … Lire la suite