Résumé de cette Histoire :
Charles savoure les plaisirs intenses dans sa salle du trĂ´ne au sommet de son palais divin, entourĂ© de son harem fidèle. Le domaine s’Ă©tend en un royaume fortifiĂ© par la magie, protĂ©gĂ© par des dĂ©fenses ingĂ©nieuses. Ses adoratrices partagent une connexion profonde, amplifiant leur Ă©nergie mutuelle lors d’Ă©bats passionnĂ©s. Alors que la menace de Nymphadottir approche, Vithia propose d’intercepter l’ennemie pour gagner du temps. Charles crĂ©e ensuite des dĂ©fenseurs pour renforcer son royaume, prĂŞt Ă affronter l’assaut imminent avec ses compagnes unies.
Pourquoi cette histoire va vous captiver :
Plongez dans un univers de pouvoir divin et de liens intimes oĂą Charles hĂ©site face Ă sa toute-puissance sur son trĂ´ne, entourĂ© de femmes loyales qui exaltent sa grandeur. La tension monte avec l’approche inexorable de Nymphadottir, mĂŞlant luxure enivrante, magie protectrice et prĂ©paration Ă©pique Ă un duel dĂ©cisif. Vivez l’Ă©lĂ©vation mutuelle, la libertĂ© choisie et l’anticipation d’une bataille qui scellera leur destin.
Voici votre Histoire : Dans l’immensitĂ© de la salle du trĂ´ne, l’hĂ©sitation du dieu
### 15. La RésistanceDes heures avaient passé, mais l’orgie dans le domaine de Charles ne faiblissait pas, et rien n’indiquait qu’elle allait ralentir. Partout, des changements s’opéraient. Quand Charles prit le temps de regarder, de splendides nouvelles vues s’offraient à lui. Des murs solides de briques dorées luisantes ceinturaient désormais la propriété, ponctués de tours élégantes, à la fois belles et imposantes. Ce qu’il appelait une villa était devenu un palais incontestable, chaque pièce digne d’une royauté. Même maintenant, alors que l’énergie disponible affluait, le royaume répondait aux besoins de son dieu, continuant de se construire et de se fortifier. Un labyrinthe de haies rivalisant avec Versailles avait fleuri à l’extrémité d’une cour. La magie rendait Charles conscient de son existence, même s’il n’avait pas encore eu le temps de l’examiner. Il percevait aussi l’enchantement qui s’était élevé avec lui – un piège pour quiconque s’y aventurerait. C’était l’une des nombreuses ruses magiques astucieuses déployées pour protéger son domaine. Certaines salles du palais pouvaient se transformer en couloirs infinis sans issue. Les plantes des jardins s’animaient pour frapper les intrus comme des serpents. Les portails vers la Terre ne laissaient passer que le harem. Et au-dessus des remparts, un dôme chatoyant de barrière énergétique protégeait des assauts aériens.Les défenses grandissaient et se modifiaient à chaque vague de culte. Elles prenaient de nouvelles formes que Charles n’avait presque pas besoin de diriger. Le royaume lui-même, et la magie qui l’imprégnait, savait ce que Charles anticipait et mesurait la gravité de la menace. Il se modelait pour y répondre. Ce qui laissait Charles libre de profiter des plaisirs immédiats.Les activités de l’après-midi avaient depuis longtemps quitté la salle de banquet. Tous les autres lieux invitaient à la découverte – beaucoup se transformaient à mesure qu’on les explorait. Charles et son troupeau adorateur avaient inauguré chaque nouveauté par des ébats sexuels, toujours créatifs et toujours gorgés de pouvoir. Le nouveau jardin de rosiers était le cadre idéal pour se délecter de Léa et Marine. Une piscine bordée de rochers, avec cascade et grotte qui n’existaient pas ce matin, formait un décor parfait pour posséder Amélie et Juliette. Et quand Kaïla l’avait guidé dans la chambre principale agrandie, dont le lit à baldaquin pouvait accueillir la moitié de son équipe de basket, ils en avaient profité longuement, dans une luxure qui avait laissé son amante pro de basket haletante.Mais tout cela pâlissait face à l’endroit où Charles se trouvait maintenant. Avoir une salle du trône semblait encore extravagant – presque trop – même si la puissante magie qui bourdonnait autour de lui le rendait naturel. La pièce ornée était apparue au sommet de la plus haute tour du palais, aussi grandiose qu’on pouvait l’imaginer. Colonnes dorées, tapisseries, tapis moelleux sur sols de marbre. Une verrière dans le plafond voûté laissait couler une chaude lumière solaire. Et au fond, un large escalier menait à un dais surmonté du trône d’or.Le Trône de Pouvoir
Pour l’instant, Charles s’y adossait, savourant l’étreinte rembourrĂ©e de son siège de pouvoir. Il savourait aussi celle de la chatte d’Ashley, tandis que la beautĂ© Ă la peau sombre ondulait rĂ©gulièrement sur lui. Ses gĂ©nĂ©reux seins rebondissaient Ă chaque mouvement, de mĂŞme que le fin collier d’or autour de son cou. Il avait commencĂ© comme accessoire d’une tenue Ă©laborĂ©e ce jour-lĂ , mais c’était dĂ©sormais tout ce qu’elle portait. Elle gĂ©missait et haletait, chevauchant la verge de son dieu, son corps ondoyant de plaisir – et d’énergie, aussi, car leur accouplement gĂ©nĂ©rait vague après vague de pouvoir. La salle du trĂ´ne en scintillait.— Ahh, souffla Ashley, reprenant son souffle. C’est…— Presque trop ? suggĂ©ra Charles.Il ne s’arrĂŞta pas pour autant. Ses mains empoignèrent ses fesses rondes tandis qu’elle se relevait et s’empalait de nouveau sur sa longueur raide, encore et encore.— Comme dans un film de fantasy complètement dingue.— Un film ? intervint Marine, agenouillĂ©e Ă la base du trĂ´ne, un bras caressant la jambe de Charles. PlutĂ´t un « rĂŞve Ă©rotique de toute-puissance devenu rĂ©alitĂ© ». Vous devriez vous voir tous les deux sur ce trĂ´ne.— Ouais. Putain. Exactement.Ashley se pencha en avant, pressant ses seins contre le torse nu de Charles, son visage Ă quelques centimètres du sien.— Je devrais… hah, dire un truc sur comment ça pourrait te monter Ă la tĂŞte. Mais, mmmph… c’est un peu le but, non ? Un dieu… sur son trĂ´ne. Des adoratrices Ă ses pieds. Sur sa queue. Hah.Elle frissonna quand il remonta profondĂ©ment, touchant le point parfait en elle.— Ça sonne si mal, mais…— Mais quoi ? demanda Charles.Ses mains remontèrent le long de son dos tandis que le rythme de sa partenaire ralentissait lĂ©gèrement. Tous deux dĂ©gustaient l’instant.— Mais je ne me suis jamais sentie plus libre, acheva Ashley.Charles vit une honnĂŞtetĂ© pure dans ses yeux sombres.— Tu te souviens comment j’ai commencĂ© cette… relation. DivorcĂ©e. Insatisfaite. Sachant que j’avais fait les mauvais choix avant… hah, me demandant presque si je ne faisais pas le mauvais avec toi et Mina. Ou du moins trop vite. Ça n’a pas durĂ©. Regarde oĂą ça nous a menĂ©s. Dans le harem d’un dieu.Elle fit courir un doigt sur son torse.— Je ne me sens pas… diminuĂ©e, pourtant. Au contraire, je me sens plus moi-mĂŞme.— Elle a raison, ajouta Marine, sa main remontant plus haut. Elle croisa le regard de Charles. L’équilibre ici n’aurait pas dĂ» fonctionner. Un homme divin entourĂ© de femmes adoratrices ? Ça serait inquiĂ©tant dans n’importe quel autre contexte, mais ici…— C’est une Ă©lĂ©vation mutuelle, conclut Vithia.AgenouillĂ©e en miroir de Marine de l’autre cĂ´tĂ©, l’alchimiste prit la main libre de Charles dans la sienne.— Ce qu’on crĂ©e nourrit tout le monde. Ce n’est pas de l’exploitation. Ça ne l’a pas Ă©tĂ© depuis que j’ai respirĂ© cette odeur pour la première fois. C’est une belle symbiose. On choisit de t’adorer.— On choisit de te baiser jusqu’à l’inconscience, renchĂ©rit Kjelle.Charles se tourna pour voir la forme nue de la Grande PrĂŞtresse luire avant qu’elle ne passe derrière le trĂ´ne, posant les mains sur ses Ă©paules.— Parce qu’on adore ça. Et parce que ça nous rend plus fortes aussi.Juliette se pencha par-dessus l’accoudoir gauche, un grand sourire aux lèvres, ses cheveux bleu turquoise chatouillant la joue de Charles.— Souviens-toi, on est dans ce petit monde que tu as créé parce qu’on veut y ĂŞtre. C’est ce qui empĂŞche ça d’être sombre ou tordu. Genre un culte, une prison ou une saloperie de contrĂ´le mental. J’ai l’impression que je pourrais partir si je voulais. Mais putain, pourquoi je ferais ça ? C’est la maison maintenant. Ça surpasse de loin tout ce que j’avais avant.— J’imagine que je devrais poser des questions pratiques, dit AmĂ©lie depuis la droite, adossĂ©e Ă un pilier. On fonctionne comme un harem historique ? Tout ça suit un planning ? Une hiĂ©rarchie ? Combien d’autres vont nous rejoindre ?Cette dernière fit la moue.— Pas sĂ»re que mon cerveau gère la logistique – partager un dieu avec autant de femmes. Mais pour une fois, ça me va. J’ai juste envie de… faire confiance.— J’en vois pas de planning, proposa LĂ©a en entrant d’un pas assurĂ©, un plateau d’argent chargĂ© de coupes scintillantes Ă la main. Ça casserait la « libertĂ© ultime » qui fait marcher tout ça. Il y a un vibe, par contre. Un flow. On le suit – mĂŞme si je parie qu’il mène toujours Ă Charles. Ça me suffit pour savoir que j’aurai ce qu’il me faut quand il me le faudra.Charles accepta une coupe d’un hochement reconnaissant. Le nectar divin le rĂ©chauffa en le buvant, et le revigora partout – surtout lĂ oĂą il voulait baiser et savourer la beautĂ© sur ses genoux.— J’aime comment ça fonctionne aussi, avoua-t-il. J’adore quand vous me dites Ă quel point vous kiffez. J’adore vous faire du bien Ă toutes.Sa coupe vide se dissipa en brume scintillante d’une pensĂ©e. Cela libĂ©ra sa main pour empoigner la hanche d’Ashley, la stabilisant tandis que ses hanches remontaient. Cela arracha un nouveau halètement – et pas seulement Ă la femme sur sa queue. Du sol en contrebas, la voix emplie de plaisir de Mina se mĂŞla Ă celle d’Ashley. La beautĂ© aux cheveux noirs et aux formes gĂ©nĂ©reuses s’était vautrĂ©e comme une odalisque un peu plus loin, drapĂ©e sur des coussins, heureuse d’observer. Maintenant, sans que personne ne la touche, elle frissonnait et gĂ©missait tandis que tout ce qu’Ashley ressentait sur la queue de Charles rĂ©sonnait Ă travers le lien du harem. Comme si une verge fantĂ´me la pilonnait, les parois de Mina se contractaient. Ses hanches se cabraient. Ses nerfs chantaient. La magie corrigeait mĂŞme la diffĂ©rence de position avec Ashley, rendant tout fluide. Elle n’avait qu’à savourer.Elle n’était pas la seule dans la salle du trĂ´ne Ă en ressentir les effets. Chaque amante y avait droit dès que Charles les reconnectait au flux de plaisir. Toutes dĂ©gustaient l’extase que seul leur dieu pouvait offrir. Ashley Ă©tait juste celle qui le vivait en direct pour l’instant. Chantal s’agenouilla au pied du dais, agrippant le bord de la marche supĂ©rieure, le visage tordu de plaisir. Les doigts d’AmĂ©lie s’activèrent sur son clito pour amplifier ce qu’elle ressentait, les yeux rivĂ©s sur son dieu et Ashley. Les genoux de LĂ©a et Pim flĂ©chirent. Marine et Vithia s’accrochèrent au trĂ´ne d’or comme Ă une bouĂ©e dans le bonheur partagĂ©. Personne n’était lĂ juste pour rester belle et immobile. Personne n’attendait son tour. Dans un harem comme celui-ci, toutes participaient, tout le temps – et nulle part ailleurs ne les aurait tentĂ©es.— Maintenant tu penses en termes de pouvoir, dit la voix teintĂ©e de plaisir de Juliette. Elle chancela mais se retint au trĂ´ne tandis que la queue fantĂ´me qui la remplissait suivait le rythme de Charles avec Ashley. Divin. Magique. Baiser. Ça dĂ©chire. Haaah.D’une façon ou d’une autre, quand Charles regarda sa petite amie punk, un bref flash de mĂ©moire le frappa. L’espace d’un instant, Juliette redevint l’étudiante qui avait attirĂ© son regard des annĂ©es plus tĂ´t avec son style unique et son cĂ´tĂ© espiègle et flirtant. Puis le prĂ©sent revint, et Charles se sentit soudain plus conscient que jamais du chemin parcouru.— C’est dĂ©finitivement pas… ah, ce que j’imaginais pour mon avenir, admit-il.— Mais tu kiffes, rĂ©pondit Juliette. Le cĂ´tĂ© possessif. Nous rĂ©gner.Il n’eut mĂŞme pas besoin de confirmer qu’elle avait raison.— RĂ©gner, c’est quelque chose, concĂ©da Charles. Mais je veux aussi vous protĂ©ger. Vous garder en sĂ©curitĂ©. C’est pour ça qu’on fait tout ça maintenant.— Si c’était que ça, tu le ferais pas sur un putain de trĂ´ne.Juliette grimaça un sourire sauvage.— BĂ©bĂ©, peu importe ce que ça veut dire d’être là – mĂŞme avec ce duel de dĂ©esses qui arrive – c’est chaud, c’est fun, et je suis grave excitĂ©e de voir oĂą ça va. Nous toutes aussi. Tu veux rĂ©gner ? Putain, règne sur nous.Sa voix tomba en un murmure.— Tu veux conquĂ©rir ? On est juste derrière toi – peu importe ce que ça signifie.Pour sceller ça, Juliette l’embrassa, longuement et fort.— Maintenant, baise Ashley. Baise-nous toutes. Fais-nous hurler. Ce serait un bon dĂ©but.Kjelle se pencha aussi.— D’accord. Utilise-nous comme pour prouver un point. N’importe laquelle d’entre nous. T’es notre dieu, Charles. C’est ta salle du trĂ´ne. Tout ce que ça implique est rĂ©el. Laisse tomber l’humilitĂ©. T’es au-delĂ . Ça nous fera pas mal ou on te trouvera arrogant si tu rentres dans le rĂ´le. C’est pas le monde normal. Prends-nous comme si tu montrais Ă tout le monde qui commande. Peut-ĂŞtre mĂŞme Ă Nymphadottir elle-mĂŞme.Leurs mots attisèrent la luxure et le pouvoir de Charles. Se rappelant que mĂŞme cela menait Ă la victoire, il ne se retint plus. Ses mains empoignèrent Ashley fermement. Il la souleva et l’empala sur sa queue encore et encore, plus vite, plus fort. Sa voix emplit la salle tandis qu’elle criait – rejoint par toutes ses adoratrices en chĹ“ur. Toutes chevauchaient l’énergie et anticipaient l’orgasme Ă venir. Quand Ashley hurla, elles hurlèrent avec elle. Les contractions serrĂ©es de la beautĂ© Ă©bène sur lui propulsèrent Charles au sommet. Il s’enfonça et resta lĂ en Ă©ruptant en elle. Sa voix s’éleva et se mĂŞla Ă la sienne. Il avait perdu le compte des orgasmes depuis le dĂ©but de la bacchanale, mais celui-ci n’était pas moins explosif que le premier avec ShaĂŻden. L’énergie divine Ă revendre signifiait qu’il ne risquait pas de s’essouffler, encore moins maintenant.PrĂ©paratifs pour l’Assaut
Il fallut un moment avant que quiconque ne soit prĂŞt Ă parler. Ashley s’affaissa en avant, enfouissant sa tĂŞte dans le creux de son Ă©paule, respirant profondĂ©ment cette odeur qui l’avait liĂ©e Ă lui si profondĂ©ment. Elle Ă©tait heureuse de rester lĂ Ă se dĂ©lecter. Les autres s’en repaissaient visuellement en se relevant et en s’approchant du trĂ´ne.— On est prĂŞtes, murmura Mina. N’est-ce pas ?Vithia croisa les bras sur sa poitrine nue, le regard intense.— Autant que je dĂ©teste l’idĂ©e de revoir cette salope en face… je ne me suis jamais sentie plus prĂŞte. L’énergie du royaume dĂ©borde comme une Ă©toile sur le point d’exploser.D’un geste de la main et d’un claquement de doigts, elle le dĂ©montra en conjurant une robe chatoyante Ă motifs qui tourbillonna autour de son corps nu et se noua Ă la taille. Une fiole dorĂ©e apparut dans sa main ; d’autres vinrent bientĂ´t orner sa ceinture.— Avec une magie de crĂ©ation pareille, une alchimiste n’a mĂŞme plus besoin d’atelier. ConsidĂ©rez-moi parĂ©e pour la suite.Tandis que Marine avançait, sa nuditĂ© se couvrit bientĂ´t d’une armure lĂ©gère ornĂ©e d’or. Elle protĂ©geait sans cacher la beautĂ© du corps dessous. Charles ne se lassait jamais d’admirer comment sa « lancière » alliait Ă©lĂ©gance et lĂ©talitĂ©.— On n’aura plus longtemps Ă attendre, prĂ©vint-elle. Nymphadottir est peut-ĂŞtre dĂ©jĂ en route.Ashley se redressa sur Charles, le regard rivĂ© au sien.— Marine a raison, bĂ©bĂ©. J’ai adorĂ© ça, mais faut y aller maintenant.Dès qu’elle se releva de sa queue, une Ă©lĂ©gante robe dorĂ©e tourbillonna de nulle part pour l’envelopper. Charles ne regretta pas sa nuditĂ© quand le remplacement Ă©tait tout aussi beau.— On a eu une chance folle d’avoir tout ce temps pour se prĂ©parer, mais maintenant…Elle se tourna vers lui.— Maintenant, faut s’en servir.Charles se leva du trĂ´ne. Du regard, par-delĂ son harem rassemblĂ© vers la grande fenĂŞtre au fond de la salle, il embrassa son domaine et ressentit une piqĂ»re subtile de… quelque chose. La mĂŞme sensation de savoir qu’il avait eue au bord du lac quand Nymphadottir Ă©tait arrivĂ©e sur Terre. Il n’aurait su l’expliquer, mais elle venait, c’était certain. Sa magie le savait. Lui aussi.— Elle est en route, dĂ©clara-t-il. Vous avez raison. Je la sens approcher. Ça peut encore prendre du temps avant qu’elle arrive, mais elle ne traĂ®ne pas.Un silence tendu et expectant suivit. Toutes Ă©taient prĂŞtes, mais aucune n’était impatiente.— Combien de temps, tu dirais ? demanda ShaĂŻden, brisant le calme. Une heure ? Deux ?— J’sais pas, rĂ©pondit Charles. Mieux vaut pas sous-estimer une dĂ©esse. Si y a quoi que ce soit d’autre Ă faire pour se prĂ©parer, lançons ça.— Si je peux me permettre, dit Vithia en premier. J’ai rĂ©flĂ©chi Ă cette confrontation, et y a un truc que je voudrais faire si tu me le permets. Je vais sortir en avance et essayer d’intercepter Nymphadottir avant qu’elle atteigne le pĂ©rimètre du domaine. Je ne fais pas le poids contre elle, mais je peux lui compliquer la vie et la ralentir. D’après ce qu’on sait, elle ignore encore qu’on est alliĂ©es toutes les deux – et ça fait de moi la mieux placĂ©e pour la surprendre. Vous, restez ici. Profitez du temps que je vous gagne, et de toute cette Ă©nergie fraĂ®che, pour renforcer les dĂ©fenses un max.Marine haussa les sourcils.— Vithia, t’es pas obligĂ©e d’y aller seule. Je peux venir. On aura plus de chances de la blesser Ă deux.— Merci, chère Marine, rĂ©pondit Vithia avec un sourire apprĂ©ciateur et un tournoiement de sa fiole. Mais non. Pas cette fois. J’ai assez de nouveaux tours pour l’occuper, je pense. Ton meilleur poste dans ce combat, c’est gardienne des portes. D’ailleurs…Kjelle sembla soudain attentive, comme si elle saisissait oĂą Vithia voulait en venir. Charles eut aussi une intuition soudaine. Un indice de sa magie sur ce qu’il pouvait faire de son Ă©nergie excĂ©dentaire. L’idĂ©e avait dĂ©jĂ pris forme quand l’alchimiste continua.— Charles ? Je t’ai expliquĂ© qu’un dieu avec assez de pouvoir peut crĂ©er des gens de son design pour peupler son royaume et servir ses intĂ©rĂŞts ?Charles imagina une horde de sujets Ă ses ordres, matĂ©rialisĂ©s selon ses envies. Ça semblait… un peu bizarre.— Ça m’a traversĂ© l’esprit. J’suis pas sĂ»r, mĂŞme maintenant. Je crois pas que je pourrais crĂ©er qui que ce soit que je prĂ©fĂ©rerais avoir ici que vous toutes. Mais… c’est diffĂ©rent ici. Des guerriers aideraient, non ? Des gens pour garder les murs, tenir les tours, renforcer les dĂ©fenses.Il marqua une pause.— En fait, ça sonne carrĂ©ment badass.— Exactement, dit Kjelle. Un usage parfait de ton pouvoir.Vithia hocha la tĂŞte.— Pas besoin d’expliquer, alors. Tu piges dĂ©jĂ . Essaie. Et n’aie pas peur d’y mettre ta patte perso.MalgrĂ© tout, l’esprit de Charles partit lĂ oĂą il allait d’habitude. Mais après tout, s’il pouvait vraiment concevoir ce qu’il voulait, pourquoi pas ? Les autres semblèrent deviner ses intentions, mais personne n’objecta. Elles connaissaient la donne.Vithia prit ses deux mains dans les siennes.— Charles, je veux aussi te dire merci. Pour m’avoir donnĂ© ça.Ses yeux retinrent les siens, stables et sincères.— J’imaginais pas que ça tournerait comme ça. J’suis pas sĂ»re de le mĂ©riter. Après des annĂ©es d’amertume et de solitude ? Ce royaume, cette famille que t’as bâtie… c’est la meilleure page nouvelle que j’aie tournĂ©e.Son sourire en coin mĂŞlait affection et dĂ©termination.— Quoi qu’il se passe dehors entre elle et moi ? Sache que ce que tu m’as donnĂ© ici… ça compte.Elle serra ses paumes fermement – et Charles crut voir une lueur de feu alchimique dans son regard.— J’compte pas la laisser gagner, par contre. Je vais lui mettre la misère. Soyez prĂŞts, mon dieu. On se revoit après.Et son Alchimiste de Cour recula et se dirigea vers la sortie.La main de Marine se posa sur une de ses Ă©paules ; celle de Kjelle sur l’autre. Il sentit toutes ses femmes se rassembler Ă ses cĂ´tĂ©s tandis qu’il contemplait son domaine – bientĂ´t assiĂ©gĂ©.— Vous l’avez entendue, dit-il d’une voix plus ferme qu’il ne s’y attendait. On va ĂŞtre prĂŞts.Toutes le suivirent Ă travers les Ă©tages de son palais divin. Toutes le regardèrent Ă©merger dans la vaste cour et lever les mains. Il se concentra sur le besoin de son royaume en dĂ©fenseurs. Et sa magie rĂ©pondit.Un flot d’énergie. Un flash de lumière, et une rafale de pouvoir qui balaya les jardins comme un vent. Les femmes autour de Charles retinrent leur souffle, Ă©merveillĂ©es par ce que leur dieu venait de crĂ©er.Découvrez toutes nos histoires de contrôle mental et hypnose dans notre bibliothèque érotique gratuite.
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