Béatrice hésite avant l’épreuve des épines empoisonnées

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Résumé de cette Histoire :

Béatrice rentre chez elle après sa tentative de fuite, accueillie avec émotion par sa sœur Léa qui s’inquiète de son sort. Au lycée, Damien l’inspecte et annonce qu’elle reviendra chez lui pour le prochain jour de switch. Deux semaines plus tard, tremblante d’appréhension et d’excitation, elle se présente chez lui. Après un test d’allergie, elle endure une épreuve intense avec des branches de rosier trempées dans une solution de venin de guêpe, sur son postérieur et le haut des jambes. Damien la soigne ensuite et lui révèle qu’il la claimera, effaçant tout récit de fuite.

Pourquoi cette histoire va vous captiver :

Plongez dans l’hésitation poignante de Béatrice, partagée entre peur et désir ardent face à une épreuve d’épines empoisonnées. Vivez sa tension intérieure, ses retrouvailles émouvantes avec sa sœur, l’inspection humiliante au lycée et la révélation inattendue de Damien. Cette narration intense mêle vulnérabilité, confiance naissante et libération endorphinique, vous tenant en haleine jusqu’au claim salvateur qui bouleverse tout.

Voici votre Histoire : Béatrice hésite aux portes des épines empoisonnées

Le lendemain, Damien raccompagna Béatrice chez elle. Elle n’avait aucune envie d’affronter sa famille, surtout sa petite sœur Léa. Les deux sœurs avaient toujours été très proches. Comment Léa réagirait-elle à l’idée que sa grande sœur avait tenté de s’enfuir ? Se sentirait-elle trahie ? Abandonnée ? Béatrice prit une profonde inspiration et ouvrit la porte. Personne ne l’attendait. Elle trouva ses parents dans le salon, occupés à leur routine quotidienne. Ils semblaient faire tout leur possible pour éviter d’aborder sa tentative de fuite. Ils se contentèrent de lui dire qu’ils étaient contents de la revoir à la maison. Béatrice monta dans sa chambre. Léa l’y attendait. Dès que Béatrice entra, Léa se jeta dans ses bras.— Oh Béatrice, je suis tellement contente que tu sois rentrée ! J’étais morte d’inquiétude quand les équipes de recherche ont abandonné. J’ai cru que je ne te reverrais jamais.— Toutes les équipes n’ont pas abandonné. Damien et ses garçons ne se sont jamais arrêtés de me chercher, répondit Béatrice. Ce sont eux qui m’ont retrouvée à la fin. Sans eux, j’aurais sans doute gelé sur place dans cet entrepôt abandonné.Le visage de Léa passa de la joie à l’inquiétude.— Ils t’ont… ?— Oui, l’interrompit Béatrice.— Ça faisait très mal ?— C’était la chose la plus douloureuse que j’aie jamais vécue, répondit honnêtement Béatrice.— Oh mon Dieu, Béatrice, je suis désolée. Je peux te prendre quelque chose ? Une pommade ou… ?— Je vais bien, Léa. Vraiment. Ne t’inquiète pas pour moi.— C’est bizarre, dit Léa. Je ne sais pas si je dois détester Damien pour ce qu’il t’a fait ou l’aimer pour t’avoir sauvé la vie.— Damien n’a fait que son devoir, Léa. C’était son jour de switch, il a accompli sa tâche.— Mais il n’était pas obligé. Au moins, il a été doux avec toi ?— Oh non, au contraire, il a été très dur.— Oh Béatrice, et dans deux semaines, ils recommenceront, encore et encore, jusqu’à ce que quelqu’un te claim. Quelle vie est-ce ?Béatrice mourait d’envie de dire la vérité à sa sœur : que tout irait bien, qu’elle aimait être switchée, surtout par Damien. Mais elle savait qu’elle ne pouvait pas.— Ça ne me dérangerait pas d’être claimée par Damien, finit-elle par dire.— Damien, le garçon qui t’a retrouvée… et qui t’a switchée ? Pourquoi lui, entre tous ?— Il est très beau, et attentionné à sa manière. Si je dois être claimée par quelqu’un, autant que ce soit lui. Et il m’a sauvé la vie, après tout.— Béatrice, reprit Léa, ce n’est pas comme ça que ça doit se passer, je te le promets. Il y a encore des garçons gentils et attentionnés dehors, qui t’offriront des fleurs au lieu de te couvrir de bleus. Trouve-en un comme ça, et tu seras heureuse. Ça n’a pas besoin d’être comme ça.— Tu ne comprends pas, Léa, mais tu comprendras un jour. Pour l’instant, je suis juste contente de te revoir.Les deux sœurs s’étreignirent.

Retour au lycée

Le lendemain au lycée, tout le monde semblait regarder Béatrice. Heureusement, elle était encore très endolorie par le traitement reçu deux jours plus tôt. Ça l’empêchait de penser à autre chose. À la pause de midi, Damien l’intercepta dans le couloir et l’appela dans la cabine d’inspection. Béatrice le suivit docilement, baissa sa culotte jusqu’à ses chevilles, puis se pencha sur le bureau pour l’inspection. Damien prit son temps pour examiner les bleus qu’il et ses garçons lui avaient infligés. Béatrice se sentait très exposée et vulnérable, penchée ainsi sur la table. Mais la sensation n’avait rien d’agaçant. Elle faisait entièrement confiance à Damien et avait envie de se montrer nue devant lui.— On a bien bossé sur toi, Béatrice. Tu as bien bleui. Comment ça fait ?— Ça fait mal pour m’asseoir, monsieur, répondit honnêtement Béatrice.— Je sais, c’était le but. Tu peux remonter ta culotte, mais reste là un moment.Béatrice remonta sa culotte et attendit docilement d’être congédiée.— Tout est prêt. J’ai parlé à la direction. Au prochain jour de switch, tu reviendras chez moi. Tu comprends, Béatrice ?— Oui, monsieur, répondit-elle. Je ne vous décevrai pas cette fois.— Ce sera extrêmement douloureux, Béatrice. Es-tu vraiment prête ?— Oui, monsieur. Tant que c’est la douleur que vous m’infligez, je l’accueille.Béatrice baissa la tête. Damien tendit la main et caressa doucement ses cheveux.— Va maintenant. Retourne en classe.Béatrice quitta la cabine, suivie de Damien quelques secondes plus tard.

Le nouveau jour de switch

Les jours devinrent des semaines, et les bleus de Béatrice commencèrent à s’estomper. Enfin, deux semaines plus tard, le nouveau jour de switch fut annoncé. Ce soir-là, Béatrice eut du mal à dormir. La peur mêlée d’excitation la fit se retourner dans son lit. Encore quelques heures. Elle redoutait ce que Damien et ses garçons lui feraient. Mais elle était aussi excitée. Enfin, elle pourrait vaincre sa peur. Prouver qu’elle était digne de Damien. Digne d’être claimée.Le lendemain matin, Béatrice monta dans le bus et arriva chez Damien. Ses genoux flageolaient, elle avait l’impression qu’ils allaient céder. Elle rassembla tout son courage et s’approcha de la porte. Elle sonna. Un instant plus tard, Damien ouvrit.— Entre, Béatrice, dit-il en la prenant par la main.Elle le suivit timidement.— Avant de commencer, je dois faire un petit test, juste pour vérifier que c’est sans danger. Tends la main.Béatrice tendit la main. Damien frotta son avant-bras avec une boule de coton qui sentait l’alcool à friction. Puis il sortit une petite aiguille et piqua l’avant-bras de Béatrice. Elle grimaça sous la douleur soudaine mais ne retira pas sa main. L’aiguille était très fine, il n’y eut pas de sang.— Assieds-toi là vingt minutes. Je vais préparer tout avec les garçons. Je reviendrai te chercher quand ce sera le moment.Béatrice s’assit sur la chaise. Elle attendait, anticipait, tremblait de peur et d’excitation. Enfin, Damien revint.— Montre-moi ton poignet, Béatrice.Elle le lui montra.— Hm, pas de bosse, pas de rougeur. On est bons. Viens avec moi.Béatrice suivit Damien dans l’escalier, jusqu’à la même pièce où il et son groupe l’avaient emmenée la dernière fois. Il s’arrêta à la porte.— C’est ta dernière chance de faire demi-tour, Béatrice. Une fois dans cette pièce, il n’y aura pas de retour en arrière. Es-tu sûre de vouloir ça ?Béatrice déglutit.— Oui, monsieur. Je ne m’enfuirai plus. Quoi qui m’attende de l’autre côté de cette porte, je suis prête à l’affronter.Elle entra dans la pièce. Damien referma la porte derrière elle et la verrouilla. C’était vraiment parti. Les autres garçons de Damien l’attendaient à l’intérieur.— Avant de commencer, je vais t’expliquer ce qu’on va te faire aujourd’hui, Béatrice.Damien désigna un vase normalement utilisé pour garder les switches dans l’eau et les empêcher de sécher. Mais cette fois, il contenait autre chose : plusieurs branches de rosier. Le visage de Béatrice blêmit. Ils allaient la switcher avec des épines.— Je vois que tu commences à comprendre, Béatrice. Mais ce n’est pas tout. L’eau n’est pas ordinaire non plus.Il prit un petit bocal sur l’étagère et le lui montra.— C’est de la mélittine concentrée, le composant principal du venin de guêpe. J’en ai dissous un peu dans l’eau. C’est plus fort que du venin normal, mais tu en auras moins à chaque coup. C’est pour ça qu’on a fait le test, pour s’assurer que tu n’es pas allergique.Béatrice s’était fait piquer par des abeilles seulement quelques fois dans sa vie, mais elle se rappelait ces moments avec une netteté saisissante. Maintenant, elle allait en affronter potentiellement des centaines. Sans Damien pour la tenir, elle aurait sans doute croulé par terre.— Souviens-toi de ce que tu m’as dit, Béatrice. Tu m’as supplié de ne pas te laisser reculer. À ton tour maintenant. Penche-toi sur cette table, relève ta jupe et baisse ta culotte jusqu’à tes chevilles. On s’occupe du reste.Les garçons aidèrent Béatrice à franchir la courte distance jusqu’à la table. Ses jambes étaient encore faibles et tremblantes.— Pas de retour en arrière maintenant, se répéta-t-elle intérieurement en rassemblant ses forces. Elle releva sa jupe et baissa sa culotte jusqu’à ses chevilles.— Prépare-toi, Béatrice. Ce sera dur, dit Damien.Il se tenait devant elle avec un mouchoir. Puis il fit signe aux garçons. Béatrice sentit son derrière essuyé avec des mouchoirs humides. Elle reconnut l’odeur d’alcool à friction. Un instant plus tard, elle entendit le bruit mouillé et gluant des branches de rosier sorties de la solution. Il y avait une poignée sans épines à l’extrémité pour que les garçons puissent les tenir fermement. Après un moment d’anticipation anxieuse, smack ! La branche épineuse frappa son derrière. Béatrice hurla, des larmes roulant sur ses joues. Les épines s’enfoncèrent dans sa chair, certaines profondément, d’autres en coupures superficielles. Mais il y eut à peine du sang, car les plaies gonflèrent presque aussitôt sous l’effet du venin. Béatrice eut l’impression que des dizaines de petits charbons ardents s’incrustaient dans sa peau, irradiant chaleur et douleur dans toutes les directions. Damien essuyait déjà ses larmes avec le mouchoir. Elle s’appuya contre sa main comme pour s’y raccrocher tandis qu’elle attendait le deuxième coup. Il tomba avant qu’elle ait pu assimiler le premier, creusant de nouveaux charbons minuscules dans sa chair. Puis il y eut une pause. Béatrice entendit un nouveau bruit de trempage.— Les garçons doivent replonger les branches dans le venin après chaque coup, pour renouveler la couche. Une petite pause pour toi, Béatrice, expliqua Damien.Puis ça recommença. Chaque coup ajoutait à la brûlure sur son derrière, semant des piqûres de douleur. Béatrice crut qu’elle allait s’évanouir sous la douleur écrasante, mais les garçons savaient exactement ce qu’ils faisaient. Ils lui laissaient juste assez de temps pour reprendre son souffle entre chaque. Bientôt, son derrière fut couvert de piqûres et de petites coupures. Tout son postérieur était gonflé et continuait de l’être.— On ne fait que ton derrière et le haut des jambes aujourd’hui, Béatrice. Aller plus loin ne serait pas sûr, dit Damien.Comme sur un signal, les garçons commencèrent à frapper le haut de ses jambes. C’était pire, bien pire. Parfois, la branche s’enroulait autour d’une jambe et laissait des piqûres sur l’intérieur de la cuisse. Les larmes de Béatrice coulaient comme un fleuve. Damien avait déjà utilisé trois mouchoirs pour les essuyer. Les garçons continuaient de frapper de haut en bas sur ses jambes. Il y avait beaucoup de peau à couvrir. Béatrice s’appuyait lourdement sur la table, ses jambes près de lâcher. Et puis, aussi soudainement qu’ils avaient commencé, les garçons s’arrêtèrent.— C’est fini, Béatrice. Tu as tenu bon. Tu ne t’es pas enfuie.— S’il vous plaît, monsieur, marmonna Béatrice à travers ses larmes. Continuez, je ne mérite pas votre clémence. Faites mes jambes inférieures, mes pieds, mon dos, mes seins. Je prendrai tout pour vous.— Hors de question, Béatrice. On dirait que tu vas t’évanouir. On arrête là pour aujourd’hui.Damien fit signe aux garçons. Tous les quatre la soulevèrent et la portèrent jusqu’au lit, la posèrent sur le ventre. Puis les autres garçons partirent. Damien fouilla dans un tiroir et revint avec un petit bocal.— Pommade, dit-il en en prenant une poignée.— Je ne mérite pas de pommade, monsieur. Je mérite de souffrir pour vous.— Ce n’est pas négociable, Béatrice. On ne veut pas que tu fasses une infection. Reste tranquille.Il commença à étaler la pommade sur son derrière et l’arrière de ses jambes, en insistant pour la faire pénétrer dans les plaies. La pommade piquait un peu, mais elle éteignait les petits charbons dans sa chair gonflée.— Dommage, pensa Béatrice. Mais elle aimait la sensation des mains de Damien massant sa peau.Puis les endorphines firent effet. Plus fortes que la dernière fois. Tout s’estompait, Béatrice flottait – « quelque part entre la Lune et Mars, sans doute », pensa-t-elle dans son esprit embrumé. Seule la présence de Damien ne s’effaçait pas. Il était assis au bord du lit, à veiller sur elle.— Monsieur, allez-vous me claimer ? S’il vous plaît, je sais que je n’ai pas le droit de demander ça, mais je ne sais pas si je pourrais vivre sans le savoir.— Oui, Béatrice. J’avais toujours prévu de te claimer, bien avant ce premier jour. Je t’avais à l’œil depuis un moment.— Le jour où je me suis enfuie ? demanda Béatrice.— Enfuie ? Oh non, tu ne t’es pas enfuie. Tu es venue au lycée ce jour-là, comme tout le monde.— Non, insista Béatrice. Je me suis enfuie et vous avez dû me traquer. Pardon, monsieur.— Béatrice, dit Damien d’un ton ferme. Écoute-moi bien. Tu ne t’es pas enfuie. Tu es venue affronter ton premier jour de switch comme tout le monde. C’est compris ? Tout le monde sait déjà que c’est ce qui s’est passé.Béatrice soupira.— Merci, monsieur.— Repose-toi maintenant, Béatrice. Tu peux rester ici jusqu’à demain, mais après, tu rentres chez toi.

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