Résumé de cette Histoire :
Un mari dĂ©couvre que sa femme a prĂ©vu de passer la nuit avec un collègue. ChoquĂ©, il prĂ©pare ses valises mais, Ă l’arrivĂ©e de l’homme, il agit avec violence en utilisant son arme Ă©quipĂ©e d’un silencieux. Il Ă©limine les deux, aidĂ© par d’anciens camarades de la LĂ©gion pour faire disparaĂ®tre les corps dans des fĂ»ts de ciment jetĂ©s en mer. Il nettoie les traces, invente une histoire de fuite et reprend sa vie, rencontrant une nouvelle compagne avant de divorcer pour abandon.
Pourquoi cette histoire va vous captiver :
Plongez dans une tension explosive oĂą la trahison conjugale dĂ©clenche une vengeance impitoyable. Suivez un homme au passĂ© militaire qui passe Ă l’acte sans hĂ©siter, gĂ©rant corps et preuves avec une froide efficacitĂ©. L’intrigue mĂŞle suspense, mensonges crĂ©dibles et une nouvelle vie inattendue, captivant par son rĂ©alisme brut et ses rebondissements moraux qui questionnent les limites de la loyautĂ©.
Voici votre Histoire : Le rendez-vous audacieux, le sang qu’elle a libĂ©rĂ©
Quand elle est rentrée à la maison et m’a annoncé qu’elle avait un rencard ce soir-là et qu’elle passerait la nuit entière avec lui, je n’en croyais pas mes oreilles. J’ai d’abord pensé qu’elle me faisait une blague de mauvais goût, mais ce n’était pas une plaisanterie. Elle avait vraiment un rendez-vous ce soir-là avec un crétin de son boulot, et elle m’a dit qu’il n’y avait rien que je puisse y faire. Elle serait de retour vers midi le lendemain, les choses redeviendraient normales, et elle ne déraperait plus jamais, mais il fallait qu’elle se sorte ce type de la tête. Je n’ai pas dit un mot, rien du tout. Je suis monté à l’étage et j’ai commencé à faire mes valises, en prenant mon ordinateur portable et mes flingues pour me préparer à partir.J’étais en train de charger mes affaires dans mon fourgon quand l’enfoiré s’est garé et a commencé à se diriger vers la porte d’entrée. Sans un mot, sans un bruit, j’ai sorti mon 9 mm et j’ai vidé le chargeur en plein dans son torse. J’avais un silencieux sur le canon, donc personne n’a entendu de coup de feu. Il s’est écroulé derrière sa voiture, mort comme un rat. Ma salope de femme est sortie en voyant sa voiture, et j’ai mis deux balles dans sa tête, la laissant tomber raide morte à côté de son petit ami. Elle était morte sur le coup. Il faisait déjà trop sombre pour que quiconque remarque ce que j’avais fait. Ils ont tous les deux saigné à mort dans mon allée, en attendant que mes potes de la Légion, avec qui j’avais servi, débarquent pour m’aider à faire disparaître les corps.Les corps envolés
J’ai sorti deux fûts de 200 litres de derrière la maison au moment où les gars arrivaient pour s’occuper des détails. Je suppose qu’ils pensaient tous les deux que j’allais avaler ce genre de manque de respect sans réagir. Ils se trompaient lourdement, non ? Ma défunte épouse n’avait jamais été une grande joueuse, de toute façon, et je ne connaissais pas l’autre, donc je ne pouvais pas juger ses talents au jeu, sauf à dire qu’il n’avait pas misé sur la bonne carte cette fois-ci !Bientôt, les corps des deux losers étaient dans les deux fûts de 200 litres, remplis de ciment rapide, prêts à être coulés au fond de l’océan Atlantique, pour ne jamais refaire surface. Du moins pas de mon vivant. J’ai rincé le sang de mon allée et de la façade de la maison avec le tuyau d’arrosage. En un rien de temps, tout était parti dans les égouts, loin des regards indiscrets. Heureusement, il s’est mis à pleuvoir pile à ce moment-là , si bien que l’eau a emporté ce qui restait de sang que le tuyau n’avait pas attrapé. Ces deux enfoirés avaient choisi la bonne soirée pour tenter le coup, hein ?J’avais toute la nuit pour emballer ses vêtements, son maquillage et le reste de ses affaires, avant de les balancer à la décharge le lendemain. J’ai gardé ses bijoux de valeur pour les revendre moi-même. Après tout, elle n’en aurait plus besoin, là où elle allait.La vie reprend
Trois jours plus tard, ses parents sont passĂ©s pour la chercher, et quand je leur ai dit qu’elle m’avait quittĂ© pour un crĂ©tin de son boulot, ils ont Ă©tĂ© choquĂ©s. Heureusement pour moi, l’idiot avait racontĂ© ses projets du vendredi soir Ă la sĹ“ur de ma femme, ce qui rendait mon histoire crĂ©dible. Je leur ai dit que je ne voulais pas d’elle et que je divorcerais dès que je saurais oĂą la faire notifier. Ils ne m’ont plus embĂŞtĂ© Ă son sujet. Je n’avais aucune idĂ©e de ce qu’ils pensaient de sa disparition, mais elle n’était pas avec moi, et ils le savaient.La police est mĂŞme venue deux fois, mais ils ne m’ont pas vraiment harcelĂ©. Ils savaient que je m’en fichais complètement et que je ne serais d’aucune aide pour la retrouver, alors avec de nouvelles affaires, ils ont passĂ© Ă autre chose.Six mois plus tard, je sortais dĂ©jĂ avec quelqu’un d’autre. Une belle fille que ma sĹ“ur m’avait prĂ©sentĂ©e. Ça marchait fort entre nous, et elle voulait en savoir plus sur mon ex-femme. Je lui ai dit qu’elle Ă©tait rentrĂ©e un soir, m’avait annoncĂ© qu’elle avait trouvĂ© quelqu’un d’autre et Ă©tait partie. Je n’avais plus eu de nouvelles depuis. Elle a gobĂ© ça complètement. C’était Ă peu près vrai, de toute façon.Un an a passĂ©, et j’ai demandĂ© le divorce pour abandon. On a passĂ© une annonce dans le journal pendant une semaine sans rĂ©ponse, donc le divorce a Ă©tĂ© prononcĂ©, et j’ai continuĂ© avec ma nouvelle copine. Elle Ă©tait l’opposĂ© total de ma première femme. Gentille, gĂ©nĂ©reuse, attentionnĂ©e. Je me disais qu’on pouvait lui faire confiance, contrairement Ă la première qui m’avait larguĂ© du jour au lendemain !J’avais le tempĂ©rament qu’il fallait pour faire ce genre de truc avec ma première femme et son amant. Je l’avais fait pendant des annĂ©es dans la LĂ©gion, donc le faire pour moi-mĂŞme, c’était pareil. Bien plus gratifiant, sĂ»r, mais pas diffĂ©rent. Ce genre de boulot ne m’a jamais dĂ©rangĂ©, je suivais le mouvement. Mes potes et moi pensions monter une petite affaire pour ce genre de travail sale, pour ceux qui en avaient besoin. Pour la pègre, les bandes du coin, et bien sĂ»r les patrons avec assez d’argent pour payer. On se disait qu’on pouvait se faire sept chiffres chacun en bossant Ă temps partiel.Ma copine et moi, on se prenait au sĂ©rieux, et j’ai dĂ©cidĂ© de laisser tomber toute idĂ©e d’activitĂ© illĂ©gale de ce genre. Je continuerais Ă gagner ma vie honnĂŞtement, mais je resterais dispo pour mes amis s’ils avaient un jour besoin d’aide, comme moi autrefois !Découvrez toutes nos histoires d’infidélité et de candaulisme dans notre bibliothèque érotique gratuite.
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