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Résumé de cette Histoire:
Flo m’attendait à l’entrée de l’école, sa robe en coton bruissant contre son corps généreux sans soutien-gorge, ses seins balançant librement. Au badminton avec Damien, Karim, Sylvain et moi, la douche des hommes en panne nous force à envahir les vestiaires des filles. Alphonse, nu et en érection, nettoie les douches avec son balai quand nous arrivons, tous dressés par les pilules et les provocations de Flo. Elle nous aligne devant le miroir, branle nos bites une à une pendant qu’Alphonse commente leur taille, leur forme courbée ou poilue, puis la sienne petite mais raide. Nue enfin, ses aréoles café au lait étalées sur ses seins lourds et son triangle brun épais révélé, elle s’allonge sur les bancs, jambes écartées. Alphonse la pénètre devant nous tandis que nous jouissons sur son ventre et ses seins, avant qu’il ne la lèche, sperme encore luisant sur sa peau. Le conflit me ronge: désirer Flo vaginalement après des années sages, ou rester fidèle malgré l’excitation partagée?
Voici votre Histoire: La confrontation des sexes nus
Ce n’était pas moi qui attendais à l’entrée de l’école la semaine suivante, mais Flo. Ou plutôt, elle se trouvait là par hasard quand je suis entré dans le bâtiment après avoir garé ma voiture. Flo Leduc portait une robe comme la semaine d’avant. Une robe généreuse en coton qui bruissait quand elle marchait, et qui l’a fait. Pas décolletée, mais je voyais bien son décolleté généreux. Et surtout, il était clair qu’elle ne portait pas de soutien-gorge. Moins de retenue, plus de balancement.
« Venues pour tes jeux hebdomadaires, Éric? » J’ai souri, l’allusion était limpide. « J’espère bien. Badminton, puis une douche relaxante. »
« Relaxante? »
« Revigorante, alors. »
« Je suis ravie de ces pilules. Alphonse est comme neuf. Tu verras. » Énigmatique.
J’ai regardé Flo s’éloigner, sa robe bruissant, son postérieur généreux tendant le tissu. Aurais-je l’occasion, plus tard, de me presser contre ses fesses nues et de l’inséminer par-derrière? Devais-je aller si loin? Flo le permettrait-elle? Et donc, pas seulement moi, mais Sylvain, Karim et Damien?
Ce que l’un faisait, les autres le suivaient. Damien était divorcé, pas de souci de fidélité conjugale. Mais c’était différent pour Karim, Sylvain et moi. Nos femmes n’étaient guère intéressées par le sexe. Une excuse, certes, mais seulement une excuse. J’avais été sage pendant des années.
J’avais fait beaucoup avec Damien, Sylvain et Karim sur le plan sexuel, mais ça ne comptait pas. Rien de vaginal. Eux étaient tous un peu courts de ce côté-là. Si Flo offrait, je devrais y réfléchir à deux fois.
La panne des douches
La partie de badminton habituelle a suivi quand mes amis sont arrivés. Bonne partie, même si je la voyais ainsi parce que je gagnais. Chauds, bien exercés et prêts pour la douche, nous avons quitté le terrain. Flo nous y attendait.
« Malheureusement, les douches des hommes sont en panne. Vous devrez utiliser celles des filles. Je les ai prévenues. Elles ne vont pas se formaliser pour un groupe de vieux messieurs nus. Ce n’est pas comme si des jeunes femmes s’intéressaient à des vieux. Dépêchez-vous, déshabillez-vous ici.
Vous ne les regarderez pas, hein, quand vous entrerez? Vous pourriez être leurs grands-pères. Vous ne regarderez pas quand elles enlèveront leurs chemises, en soutiens-gorge et culottes. Ni quand elles ôteront leur lingerie pour entrer dans les douches, avec leurs triangles poilus et leurs petits seins fermes?
Flo savait y faire. Ses paroles nous excitaient pendant que nous obéissions, nous déshabillant au bord du terrain. Quatre vieux nus arborant des érections. Des érections impuissantes, naturelles, ses mots y étaient pour quelque chose.
« Oh là là, regardez-vous. Regardez-les. Elles pourraient effrayer les filles. J’espère que non. Peut-être qu’elles ne remarqueront pas, même si c’est évident. Attention où vous les pointez. Elles sont bien dressées. Allez, entrez dans le vestiaire des filles. » Elle nous a claqué les fesses pour nous pousser. Mais nous étions ravis de l’être.
Comme Damien l’a dit plus tard au bistrot, c’était fantastique de marcher vers les douches des filles, nus et durs, comme si des filles y étaient et que nous leur présentions nos bites. Traverser la porte, sexes dressés et décapuchonnés, puis entendre les couinements. Il n’y avait pas de filles. Juste l’imagination de Flo, et la nôtre. Comme quand nous nous faufilions dans les douches des femmes. Mais cette fois, Flo nous menait.
Le vestiaire n’était pas vide. Alphonse y était. Pas en chemise, pull et pantalon habituels, mais avec un balai. Il nettoyait les douches des filles. Nu, bien sûr. Pas de risque de mouiller ses vêtements. Brosse à long manche en main, il frottait le sol. Il s’est tourné vers nous quand nous sommes entrés.
« Les voilà, Alphonse, ces garçons sales et coquins dont je t’ai parlé. » Il nous connaissait, nous n’étions pas des garçons, mais des hommes mûrs. Nous venions là depuis longtemps le soir. Sûr qu’il en savait plus récemment, grâce à sa femme. L’avait-elle forcé à se mettre nu? À bander?
Était-ce facile pour lui, ou l’avait-elle persuadé? S’était-il senti nerveux à l’idée que nous entrions et le trouvions ainsi? Peut-être un sentiment de camaraderie. On est moins gêné nu si les autres le sont aussi. Et en érection, si les autres le sont pareil, ce qui est rare.
La présentation des sexes
Alphonse n’était pas petit, du moins en taille. Plus grand que Flo, mais sans son volume. Un type sec qui avait dû bien aller avec elle au mariage, mais qui paraissait petit maintenant. Et sa bite était petite. Indéniable. Petite, mais raide comme nous, voire plus. Nous étions tous boostés.
Ces pilules ne bandent pas, mais maintiennent dur. Dix centimètres fins, raides devant lui, avec un gland proéminent. Une belle bouchée, Flo le savait sans doute. L’aurais-je prise? Un autre vieux comme Henri, sauf que Henri avait une grosse queue. Bon vieux Henri.
« Et alors, Alphonse, qu’en penses-tu de leurs bites? Elles se les branlent entre elles, tu sais? Elles viennent ici et laissent des flaques à nettoyer. Elles m’ont avoué penser aux filles nues dans les douches chaudes, écolières ou joueuses de badminton, seins lourds. Tu ne penses pas à ça, toi? Tu n’es pas coquin comme elles? Tu ne fantasmes pas sur les triangles poilus des filles? »
Nous étions alignés dans la pièce, Flo derrière nous. Alphonse nous regardait. Soudain, sa main sur ma bite. Elle passait par-derrière. Je sentais sa robe contre mes fesses. Elle me branlait lentement pendant que son mari fixait la scène.
« Elles font des flaques, Alphonse. Qu’en penses-tu de celle-là? » Allions-nous vraiment être présentés, et Alphonse commenter chaque queue? Nous nous étions regardés, comparés, touchés, frottés, sucé entre nous. Mais cette présentation de groupe par Flo à son mari était nouvelle.
« C’est… très bien, Flo. Grande. Elle… tient bien. » Pas vraiment, pensai-je. Banale. Dix-sept centimètres. Sûr qu’Alphonse serait plus enthousiaste pour Damien. J’avais raison. La main de Flo quitta ma bite pour celle de Damien, passant derrière lui, l’enserrant.
« Et celle-là, Alphonse? »
« Si longue, grosse. Si sombre et courbée. Si raide et… »
« Son gland ressemble à un casque allemand, pas ceux à pointe prussienne! » Un gloussement. « Et ses couilles qui pendent, Alphonse. Regarde, je les fais balancer. »
Nous laissions faire. C’était étrangement érotique, ce couple marié commentant nos bites.
« Et celle-ci? » Sa main glissa sur la queue de Karim. « Pointue, comme la pointe prussienne! »
« Oui, Flo. Moins grosse. Courbée, elle semble pousser vers le haut, non? »
« Vas-y, coquin, pousse dans ma main. » Karim obéit. Son gland triangulaire remontait entre ses doigts. Elle le tenait par le prépuce, il se décapuchonnait à chaque poussée, masquant et révélant son gland violet frangé de lilas. Un vrai mouvement de foutre, graphique.
« Encore une belle, Alphonse. Et la dernière? »
« Très poilue et droite. » Sylvain l’était. Sa bite sortait droite comme une règle.
« J’aime son gland en forme de gland de chêne, » dit Flo. C’était vrai. « Tout au repos dans sa cupule. » Exact. Son prépuce repoussé formait bien une cupule.
« Et vous, qu’en pensez-vous de la bite de mon mari? » Nos yeux sur Alphonse. Pauvre type. Mais il tenait bon. Pourquoi avait-il accepté? Prétendre nettoyer les douches des filles nu et en érection? Flo l’avait-elle forcé? N’était-ce pas sa première fois ainsi? S’il ne durait pas longtemps avec Flo, était-ce différent en se branlant là où des femmes nues passaient?
Avait-il joui seul avant? Mais nu, en érection grâce à la pilule, attendant que sa femme amène quatre hommes nus et durs, pourquoi? L’excitait-elle avec d’autres hommes, même si juste branlette mutuelle? Cuckold à grande échelle? Pas un, mais quatre? Ou intérêt pour les bites mâles?
Comme moi, nourri par Henri jadis, fasciné par queues et couilles? L’excitait-elle de voir d’autres équipements dressés? Voulait-il toucher, faire jouir? Ou kiffait-il l’humiliation de sa petite bite parmi les grands? Le vieux gag sur les chiottes des execs où traînent les grosses pointures.
La sienne était petite. Petite mais parfaite. Raide comme nous, un bâton dur avec un beau chapiteau, son gland, aplati mais évasé, proéminent, bord sombre tirant sur violet.
« Belle et dure. »
« On dirait du costaud. »
« Quel gland proéminent! »
« Bienvenue au club! »
« Oui, Alphonse, viens avec les garçons. » Nous cinq alignés. Hommes mûrs aux sexes raides, face au miroir, Flo derrière en robe fleurie, ses mains, au pluriel, branlant nos prépuces d’avant en arrière. Le miroir multipliait les queues: à droite, à gauche, devant!
« Ça te plaît, Alphonse? C’est ce que tu voulais, avec les grands? » Alphonse matait les mains de sa femme sur nos bites, et la sienne.
« Aussi belles et grosses que tu disais, Flo. »
« On baise, Alphonse? Les grands matent et se branlent? Vous aimeriez? Eux aussi? » Oui. Alphonse aussi. Les doigts féminins quittèrent nos cinq bites frémissantes. Nous allions voir Flo se déshabiller. Pas comme mater les filles de badminton avant ou après douche. Mais plaisant quand même.
« Soyez sages, les garçons. Y’a que petite moi… et vous tous. Seule la bite de mon mari dans mon vagin. » Petite, elle? Pas du tout, contrairement à Alphonse.
Nous regardions, excités, tandis qu’elle déboutonnait son décolleté, révélant la vallée profonde entre ses collines. J’avais fantasmé son corps. Le corps idéal moderne est maigre, Twiggy ou Jean Shrimpton. Flo était baroque, classique. Rubens, ou voluptueuse. Généreuse.
La robe glissa sur son corps nu. Rien dessous. Dévoilement lent. J’ai dégluti. Ses seins étaient remarquables. Pas fan des faux gros seins, mais les vrais, oui. Pas fermes, mamelons pas dressés vers le haut, impossible avec ce poids. Mais l’abondance ronde, et surtout les aréoles café au lait, presque des soucoupes, coniques au sommet des seins, s’étalant sur les pentes avec des tétons proéminents, à sucer. Comparaison dramatique avec mes propres aréoles de deux euros.
Puis son ventre charnu roula tandis que la robe descendait sur ses hanches larges et… Flo n’était pas blonde naturelle! Un triangle brun épais masquait à peine sa fente féminine. Et des cuisses douces, si c’est votre truc. Pas une ado maigre, même si nous admirions les filles sur le terrain. Une femme mûre et ample.
Nous mations. C’était notre fantasme des semaines passées, en nous branlant mutuellement, pensant aux femmes et filles sous la douche, ou en regardant les badmintonneuses. Maintenant, une vraie femme avec nous. Une seule, mais Flo valait quantité!
Elle s’allongea sur les bancs centraux, deux côte à côte, pour elle et Alphonse approchant du bout. Jambes écartées, ma bite durcit plus. Selon les goûts, mais mes yeux allèrent à son sexe ouvert. Grandes lèvres externes poilues encadrant l’ovale féminin; lèvres internes charnues écartées sur une entrée humide, caverneuse.
Largement pour la bite d’Alphonse, pas trop épaisse. Y avait-il place pour deux? Pensée coquine! J’aurais du mal à résister. J’aime frotter ma bite contre une autre. J’aime le sexe hétéro. Les deux ensemble…
Comme une bite raide excite, son sexe gonflé et mouillé excitait. Femme en chaleur, prête à être pénétrée, inséminée. La bite d’Alphonse, boostée à la pilule, dure et prête. Son clito aussi, assorti à sa queue. La sienne à caresser dedans; le sien à frotter par les va-et-vient, ou par des spectateurs enthousiastes. Nous aidions volontiers à la baise.
Alphonse avança. Nous matâmes. Nervosité chez lui. Embarras. Son idée ou celle de Flo? Il bandait à notre entrée, signe d’enthousiasme malgré la pilule. Pourrais-je faire ça devant un public avec ma femme?
« Allez, Alphonse, montre aux coquins. » Il s’agenouilla pour aligner sa bite sur son vagin sans la cacher en missionnaire. Nous nous entassâmes, deux de chaque côté, yeux rivés sur la distance qui fondait entre son gland et son trou. Pas serré. Pas de poussée, ça glissa.
« C’est bon. Si bon de sentir. Vous n’imaginez pas! » dit Flo. Ravis de la réérection de son mari.
Nous ne savions pas ce que c’est d’être femme et d’avoir une bite entrer. Nous n’avions pas proposé de nous pencher sous la douche avec du savon! Et ça n’aurait pas glissé aussi facilement.
« Je suis si reconnaissante. Puis-je? » Ses mains saisirent les bites de Karim et Sylvain. « Alphonse, aide-moi, j’ai deux mains seulement. »
Le regard surpris d’Alphonse montrait qu’il n’avait pas pensé branler un autre homme. Mon idée d’intérêt pour les bites mâles était fausse?
« Tu veux que je…? »
« Oui, Alphonse. Tu disais que celle d’Éric tient bien et est grosse. Et l’autre, longue, sombre, courbée. Vas-y, saisis comme moi! »
« Si grosse, » dit Alphonse, yeux écarquillés, mains avançant lentement.
Et voilà: Alphonse baisait sa femme pour de bon. Flo exposée, jambes écartées, seins tressautant; sa petite bite allant et venant dans son vagin ouvert. Nous quatre, nus après badminton, bites saisies, glands apparaissant et disparaissant sous les branlettes de Flo et Alphonse, deux chacun.
Six adultes dans une activité sexuelle étrange, surtout branlette! Alphonse parut surpris quand le sperme jaillit de Damien. Il l’avait branlée après tout. Blanc, giclant sur le ventre de Flo. Surpris, mais excité. Comme au « money shot » des films continentaux. Sylvain ensuite, sur ses seins. Elle aima. Moi aussi. J’adore voir le sperme gicler d’une bite, soudaine poussée dramatique.
Puis Alphonse éjacula nettement. Sperme de partout sur Flo! Ça nous déclencha, Karim et moi. Karim sur ses seins, moi sur son ventre, et un peu dans ses poils pubiens. Beaucoup de sperme. Quatre bites sur son corps!
Les queues ramollissaient. Douche, pensai-je. Non.
« C’était bon, dit Flo. J’ai aimé vous voir jouir, les garçons. Mais moi, pas encore. Alphonse, descends. »
« Devant tout le monde? »
Alphonse obéit sans un mot. Il se mit à lécher le sexe de Flo, agenouillé sur le banc central. Le sperme luisait encore sur sa peau. La scène se poursuivit sous nos yeux.
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