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Récit BDSM : J’ai pris le train attachée par trois inconnus

Temps de lecture : 5 minutes
4.6
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🎙️ Écoutez cette histoire — narrée par Sophie De Villeneuve (Vivienne) · 2.7 Mo

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Narration générée par IA · Réservé aux 18+

Fiction. Ce recit est une oeuvre de fiction. Tous les personnages sont des adultes majeurs et consentants, et toute ressemblance avec des personnes reelles serait fortuite. Contenu reserve a un public averti de 18 ans et plus.

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Résumé :

Une femme en tailleur rejoint trois inconnus dans un train de nuit. Ils la ligotent aux porte-bagages et aux sièges, lui retirent ses vêtements et lui imposent des pinces aux seins. Entre vibrations et stimulations répétées, elle est conduite à plusieurs orgasmes successifs. Après le passage de chacun des deux hommes, le train ralentit. Les liens sont coupés et elle se rhabille avant d’arriver à Moulins-Sud, tandis que le groupe quitte la voiture.

J’arrivai à la gare encore en tailleur. J’avais retouché mon rouge à lèvres deux fois aux toilettes, vérifié mes perles, ajusté mes bas autofixants à couture. Quai 8. Le train de 9 h 45 pour Moulins-Sud était à moitié vide, ce jeudi soir tardif. Je les aperçus par la fenêtre, dans la voiture C, section arrière.

Cédric s’étalait sur deux places, Jacques restait debout, Chloé s’appuyait à la vitre en regardant ses ongles. Je montai. Les portes se refermèrent dans un chuintement d’air comprimé. Bloquée dedans.

— Tu as failli te dégonfler, dit Chloé. Allez, veste et talons, enlève tout.

— Ici ?

— Le train roule. Personne ne descendra par là. Bloque la porte, Jacques.

Jacques se plaça dos à nous, bras croisés, surveillant l’allée. Cédric s’approcha, tenant des colliers de serrage en plastique blanc, épais.

— Bras en l’air.

Je levai les bras. Il attrapa mes poignets, les tira haut au-dessus de ma tête et les fixa au porte-bagages métallique. Le bruit sec retentit deux fois. Les liens s’enfoncèrent aussitôt dans ma peau. Suspendue, mes orteils gainés touchaient à peine le sol.

— Écarte les jambes.

Il écarta mes pieds d’un coup de pied et attacha mes chevilles aux pieds des sièges de chaque côté de l’allée. J’étais crucifiée au milieu de la voiture, offerte. Chloé avança avec des ciseaux. Le métal froid effleura mon cou.

Le train filait dans la nuit

— On n’a pas besoin de ça.

Elle coupa. Ma blouse s’ouvrit. Un autre coup de ciseaux et mon soutien-gorge céda, la dentelle noire tomba. Mes seins tombèrent, lourds, à découvert. Elle trancha la ceinture de ma jupe, qui glissa jusqu’à mes chevilles, puis coupa ma culotte.

— Voilà, dit Cédric en regardant.

Je restai nue, sauf les bas. Le train passa sur un aiguillage et je basculai, impuissante, les poignets en feu. Jacques jeta un regard par-dessus son épaule. Ses yeux se posèrent directement sur mon corps. Il se retourna complètement.

— Il fait froid ici, remarqua-t-il.

L’air conditionné ronronnait. Ma peau se hérissa, les tétons se durcirent. Chloé éclata de rire, téléphone déjà levé.

— Je filme tout.

Jacques s’approcha et empauma un sein. Il le serra, le pétrit sans méthode, juste pour en sentir le poids. Sa main glissa ensuite sur ma cuisse, remonta le long de l’arrière de ma jambe jusqu’à la couture du bas.

— C’est de la qualité, dit-il à Cédric.

Il continuait de malaxer mon sein. Chaque passage sur le téton me faisait réagir plus bas. Il se pencha, le prit dans sa bouche, suça fort. Je sursautai. Il recommença, mouillé, sans retenue. Chloé intervint.

— Attention. Ne la marque pas encore.

Il passa à l’autre sein, puis à mes fesses, saisissant tout ce qu’il pouvait attraper. Sa main descendit entre mes jambes sans préambule et s’enfonça en moi.

— Putain, elle est trempée.

— Je te l’avais dit, répondit Chloé. Cette salope en jouit.

Il me doigta, maladroit mais pressé, la bouche toujours sur ma poitrine. Je ne contrôlais plus les sons qui sortaient de ma gorge. Les colliers me coupaient les poignets.

— Ça suffit, ordonna Chloé. Elle n’est pas là pour que tu t’amuses toute la nuit.

Jacques recula, essuya sa main sur son jogging. Chloé s’avança.

— Elle est sensible là, dit-elle en pinçant violemment un téton.

Je me débattis contre les liens.

— S’il te plaît…

— S’il te plaît quoi ? Tu sais pourquoi tu es là.

Elle sortit de sa poche deux pinces métalliques reliées par une chaîne.

— Ouvre la bouche.

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Cédric enfonça un bâillon-boule et le serra derrière ma tête. Ma mâchoire se bloqua. Chloé appliqua la première pince. Le clic fut sec. La douleur explosa, blanche. Elle fixa la seconde. Les larmes montèrent tout de suite. Le poids de la chaîne tirait à chaque mouvement du train.

— Regardez-la, ricana Jacques. Une vraie salope perverse.

Cédric sortit le vibromasseur. Je tentai de me dérober, mais les liens me maintenaient. Il l’appuya directement sur mon clitoris et l’alluma à pleine puissance. Mes hanches partirent en avant. La vibration était trop forte, trop immédiate. Chloé tira sur la chaîne des pinces. La douleur aiguë en haut se mêla à la sensation en bas. Je hurlai dans le bâillon, secouée.

— Ne la laisse pas jouir tout de suite.

Il recula le jouet d’un centimètre, effleurant seulement. J’étais en larmes, prête à supplier.

— Regardez comme elle quémande, dit Cédric.

— Maintenant, ordonna Chloé. Pleine puissance.

Il appuya de nouveau, enfonça l’appareil. Mon corps se convulsa. L’orgasme me traversa d’un coup, violent, incontrôlable. Ils ne s’arrêtèrent pas. La sensibilité devint insupportable. Chloé tira encore sur la chaîne. Le deuxième spasme arriva, plus brut que le premier. Mes jambes lâchèrent.

Tout mon poids passa sur les poignets. Ils continuèrent. Trois. Quatre. Cinq. Je perdis le compte. La douleur et la jouissance se mélangeaient. Mes cuisses ruisselaient, le sol était mouillé. Je tremblais sans pouvoir m’arrêter.

Le train approchait de l’aiguillage

— À mon tour, dit Jacques en baissant déjà son jogging.

Cédric coupa les liens des chevilles, maintint mes jambes écartées, un pied de chaque côté de l’allée. Jacques se plaça entre elles et s’enfonça d’un seul coup sec. Je criai dans le bâillon. Il me pilonna sans transition, les mains crispées sur mes hanches. Chaque choc faisait tinter la chaîne des pinces. Il jouit vite, profond, en grognant.

Cédric prit sa place aussitôt. Il entra dans la chaleur laissée par Jacques, glissant sans effort. Il me pilonna plus lentement, plus fort, tenant la chaîne des pinces. Je jouis encore, serrant autour de lui. Il jouit à son tour, ajoutant son sperme au précédent. Quand il se retira, le sperme coula le long de mes cuisses.

Les lumières de la gare apparurent. Le train ralentit. Aiguillages d’Eauville.

— Descendez-la.

Cédric trancha les liens des poignets. Je tombai à genoux. Il coupa les derniers.

— Rhabille-toi, dit Chloé, déjà lasse. Le train s’arrête.

Ils ramassèrent leurs affaires. Les pinces furent enlevées. Le sang qui afflua fit plus mal que la pose. Je me recroquevillai sur le sol collant, tenant mes vêtements déchirés. Le train s’immobilisa. Ils descendirent. Chloé se retourna une dernière fois.

— À la semaine prochaine, Sophie.

Je restai par terre, ramassai les lambeaux de mon tailleur, les enfilai sur la peau à vif. Mes tétons étaient gonflés, violacés, battant au rythme de mon cœur. Je parvins à m’asseoir sur une banquette juste avant le départ. Le train redémarra. L’annonce automatique indiqua l’arrêt suivant : Moulins-Sud.

Je descendis, traversai la gare, passai les portillons, pris un taxi. Je conduisis jusqu’à la maison, les seins et le sexe encore douloureux à chaque pulsation. En haut de la colline, la vieille filature convertie dominait la rivière. En contrebas, de l’autre côté de l’eau, je voyais les toits des Allées. C’était là qu’ils habitaient.

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Auteur/autrice

  • Sophie De Villeneuve

    Sophie De Villeneuve écrit des histoires érotiques en français depuis 2018. Parisienne d'adoption, elle puise dans les fantasmes du quotidien — voisines, collègues, premières fois — pour créer des récits où chaque personnage est majeur, consentant et bien dans ses envies. Deux nouvelles histoires inédites publiées chaque jour sur HistoiresX.fr.

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