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Narration générée par IA · Réservé aux 18+
Résumé :
Sandrine, une travestie efféminée originaire du sud-ouest, recherche une rencontre avec une femme trans mature. Après avoir découvert des sites spécialisés, elle entre en contact avec Aline, une femme blonde d’une soixantaine d’années, grande et bien proportionnée, vivant à Lille. Une séance de visio permet aux deux femmes de se familiariser avant de fixer un rendez-vous dans un hôtel du nord de la France. Sandrine s’y rend vêtue d’une robe courte et d’une cage de chasteté, conformément aux instructions d’Aline. À son arrivée, elle découvre une femme élancée et séduisante, dont le physique et la présence marquent immédiatement l’échange.
Voici votre Histoire : Ma rencontre avec la mature trans de Lille
Je suis une travestie efféminée originaire du sud-ouest de la France. Je m’appelle Sandrine. Je mesure un mètre quatre-vingts et je pèse environ quatre-vingts kilos. Je continue à perdre du poids pour paraître plus crédible. Je porte des tenues très courtes et très moulantes, des jupes minuscules. J’ai de belles jambes que je rase entièrement tous les deux ou trois jours. Je me mets du vernis rouge aux ongles des mains et des pieds. Mes pieds sont généralement glissés dans des tongs féminines ou des mules transparentes. Je cache ma pomme d’Adam sous des colliers. Mes sourcils sont épilés en ligne fine. Les hommes me draguent souvent, mais je n’éprouve aucun désir pour les mecs poilus et virils. J’aime les femmes, surtout les femmes dominantes. J’ai eu quelques aventures avec des femmes attirées par une travestie comme moi. Certaines m’ont même pénétrée avec un godemichet. J’aime me faire prendre ainsi tout en me masturbant.
Après un an de ce genre d’expériences, j’ai découvert des sites pornographiques consacrés aux trans. Je suis attiré par les filles qui ont une queue. J’ai rendu visite à plusieurs prostituées trans pour explorer cette fascination. Ce que je préfère, est sucer une grosse queue trans jusqu’à ce qu’elle jouisse dans ma bouche. La plupart des trans que j’ai rencontrées ont une taille moyenne ou petite. Beaucoup prennent des hormones qui les empêchent de bander. Trouver une trans bien montée n’est pas facile. Je cherchais une travestie jolie dotée d’un très gros pénis. J’ai consulté plusieurs sites de rencontres trans sur internet et j’ai trouvé Aline : une belle femme mûre, grande, avec une énorme queue. Je me suis inscrit sur son site et je lui ai envoyé un message. La semaine suivante, je devais me rendre dans le Nord pour un rendez-vous professionnel. Nous avons fait une visio. Nous nous sommes branlés en échangeant des cochonneries. Elle a un sexe long, épais, parcouru de veines saillantes et surmonté d’un gros gland. Après cette séance, nous avons décidé de nous rencontrer dans sa ville, Lille, dans le nord de la France.
Mon corps entièrement rasé est serré dans une courte robe de soie blanche et des tongs à talons hauts noires. Aline m’a ordonné à porter une cage de chasteté pour contenir mon sexe de taille moyenne. Mes cheveux bruns sont coupés en un carré court;je porte de grands anneaux aux oreilles et du rouge à lèvres. Autour du nom, j’ai un large collier de cuir noir avec un anneau d’acier. Je tapote nerve<|eos|>
Je suis une travestie efféminée originaire du sud-ouest de la France. Je m’appelle Sandrine. Je mesure un mètre quatre-vingts et je pèse environ quatre-vingts kilos. Je continue à perdre du poids pour paraître plus crédible. Je porte des tenues très courtes et très moulantes, des jupes minuscules.
J’ai de belles jambes que je rase entièrement tous les deux ou trois jours. Je me mets du vernis rouge aux ongles des mains et des pieds. Mes pieds sont généralement glissés dans des tongs féminines ou des mules transparentes. Je cache ma pomme d’Adam sous des colliers. Mes sourcils sont épilés en ligne bien.
Les hommes me draguent souvent, mais je n’éprouve aucun désir pour les mecs poilus et virils. J’aime les femmes, surtout les femmes dominantes. J’ai eu quelques aventures avec des femmes attirées par une travestie comme moi. Certaines m’ont même pénétrée avec un godemichet. J’aime me faire prendre ainsi tout en me masturbant.
Après un an de ce genre d’expériences, j’ai découvert des sites pornographiques consacrés aux trans. Je suis attiré par les filles qui ont une queue. J’ai rendu visite à plusieurs prostituées trans pour explorer cette fascination. Ce que je préfère, c’est sucer une grosse queue trans jusqu’à ce qu’elle jouisse dans ma bouche.
La plupart des trans que j’ai rencontrées ont une taille moyenne ou petite. Beaucoup prennent des hormones qui les empêchent de bander. Trouver une trans bien montée n’est pas facile. Je cherchais une travestie jolie dotée d’un très gros pénis. J’ai consulté plusieurs sites de rencontres trans sur internet et j’ai trouvé Aline: une belle femme mûre, grande, avec une énorme queue.
Je me suis inscrit sur son site et je lui ai envoyé un message. La semaine suivante, je devais me rendre dans le Nord pour un rendez-vous professionnel. Nous avons fait une visio. Nous nous sommes branlés en échangeant des cochonneries. Elle a un sexe long, épais, parcouru de veines saillantes et surmonté d’un gros gland.
Après cette séance, nous avons décidé de nous rencontrer dans sa ville, Lille, dans le nord de la France.
La rencontre à l’hôtel
Mon corps entièrement rasé est serré dans une courte robe de soie blanche et des tongs à talons hauts noires. Aline m’a ordonné de porter une cage de chasteté pour contenir mon sexe de taille moyenne. Mes cheveux bruns sont coupés en un carré court; je porte de grands anneaux aux oreilles et du rouge à lèvres. Autour du cou, j’ai un large collier de cuir noir avec un anneau d’acier. Je frappe nerveusement à la porte de la chambre d’hôtel.
— Entre, Sandrine!
J’ouvre la porte et reste stupéfait. Aline, blonde et mûre, est très séduisante. Sa silhouette élancée, haute d’un mètre quatre-vingts, se devine sous une robe noire transparente. Elle porte des tongs à plateforme noires. Je distingue nettement la forme de son énorme sexe à moitié dressé sous le tissu.
Elle est en excellente condition physique, sans graisse apparente. Ses biceps et ses mollets sont bien dessinés. Je l’estime à une soixantaine de kilos tout au plus. La taille de son pénis, qui pend entre ses cuisses fines, me surprend. Elle doit avoir près de cinquante ans; son visage porte de légères rides.
— La chatte t’a mangé la langue? demande-t-elle d’une voix ferme et sensuelle.
— Non. Je suis juste très excité, réponds-je.
Mon regard reste fixé sur le renflement sous sa robe. Je passe ma langue sur mes lèvres en pensant déjà à la sucer. Elle sourit.
— Ferme cette porte, idiote. Qu’est-ce qui te distrait, Sandrine? Ma grosse queue?
— Oui. Elle est énorme. Et tu es très belle, dis-je.
— Je t’ai vu baver en la regardant. Qu’est-ce que tu comptes faire avec?
— Aline, je veux la sucer.
Je ferme la porte et m’avance vers elle. Elle m’embrasse, me tire les cheveux et m’embrasse à pleine bouche. Quand elle s’écarte, elle ordonne:
— Mets-toi à genoux et montre à Aline combien tu aimes sa grosse queue.
Elle défait sa robe et la jette sur une chaise. Son sexe épais et long apparaît, encore à moitié mou. Je tombe à genoux. Il remplit sa main, mesure déjà sept bons centimètres et continue de grossir. Je caresse ses grosses couilles avec mes ongles tout en léchant le gland. J’ouvre la bouche et en avale six centimètres. Après quelques va-et-vient, il devient dur comme du bois. Je réussis à en prendre presque tout, près de vingt-trois centimètres. Aline me regarde d’un air sévère.
— Suce cette grosse queue, petite salope. Tu aimes ma grosse bite?
Je m’arrête un instant.
— Tu as la plus grosse que j’aie jamais vue. Je pourrais te sucer pendant des heures.
— Nous avons tout le week-end pour que tu l’adores. Je compte bien te punir la bouche et la gorge avec. Et je prévois aussi quelque chose pour ton cul.
Une intensité qui monte
Je continue à l’examiner. Il est si épais que ma main n’arrive pas à le refermer. Le gland est énorme, presque aussi gros qu’un œuf de poule. Je passe le bout de la langue dans son urètre.
— Garde les doigts sur mes couilles et avale jusqu’au bout, petite salope.
J’ouvre grand la bouche et descends le plus possible. Elle me tient la tête et enfonce le dernier centimètre dans ma gorge. Mes yeux s’écarquillent. Je suffoque, recrache, tousse. Des larmes me montent aux yeux.
— C’était déjà très bien pour un premier essai. La plupart n’y arrivent pas. Toi, tu m’as pris entièrement plusieurs fois.
— Tu es tellement épaisse. Ce dernier centimètre me fait tousser.
— C’est une question d’angle. Allonge-toi sur le lit, tête en dehors. Je vais entrer doucement. Tapote-moi quand tu seras prête.
Je me place comme elle l’indique. Elle commence à me pénétrer la bouche lentement. Au bout de quelques va-et-vient profonds, elle enfonce toute sa longueur. Ses couilles reposent contre mon menton. Elle ressort, une goutte de sperme perle à son gland. Je l’attrape avec la langue et l’avale.
— Brave fille. Tu l’as pris tout entier sans t’étouffer.
Elle recommence, plus vite cette fois. Je tiens le godemichet noir dans son cul et je le tourne pendant qu’elle me pilonne la gorge. Elle gémit, son sexe pulse et laisse couler un filet continu de liquide salé que j’avale. Soudain elle s’arrête.
— Sors le gode de mon cul. Je veux que tu me fistes pendant que tu m’avales.
Je retire le sex-toy, enduis ma main de lubrifiant et enfonce d’abord quatre doigts, puis le pouce. Ma main glisse jusqu’au poignet. Aline pousse un grognement de plaisir et enfonce à nouveau son sexe dans ma gorge. Je descends encore, jusqu’à mi-avant-bras. Son anus se resserre autour de mon bras. Elle jouit presque, mais s’arrête juste à temps.
— On fait une pause. Je ne veux pas jouir tout de suite.
Elle retire son sexe de ma bouche. Je sors mon bras de son rectum béant. Elle retire ma cage de chasteté et s’accroupit devant moi.
— Redresse-toi. Je veux te sucer un moment.
Elle prend mon sexe en entier d’un coup. Ses doigts glissent dans mon anus et massent ma prostate. Je ne résiste pas longtemps. Mon corps se tend, mes jambes tremblent, et je jouis violemment dans sa bouche. Elle avale tout, puis me regarde.
— C’était délicieux, Sandrine. Ton sperme est vraiment bon. Je suis surprise que tu aies joui si vite.
À suivre.
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