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Narration générée par IA · Réservé aux 18+
Cette histoire existe aussi en espagnol : le site Cuentos Eróticos.
Résumé de cette Histoire:
À l’Hôtel Mercure en Angleterre, le décalage horaire me rendait folle de manque. Marie, c’est moi, fière suceuse de queues obsédée par leur saveur salée et glorieuse. J’ai commencé par Rémi, ingénieur en BTP pressé de partir bosser à 5 heures; je l’ai vidé à genoux dans sa chambre à 4 h 36, avalant chaque goutte avec vénération. Puis un type rude m’a attirée, sa bite épaisse et chaude entre mes lèvres jusqu’à l’étouffement extatique. Au petit-déjeuner, sur un tabouret haut, j’ai écarté les jambes sans culotte, exposant ma chatte aux ouvriers menés par Damien. Ils m’ont emmenée en chambre, me pilonnant à tour de rôle, Damien grognant en moi tandis que je suceais les deux autres en même temps. Enfin, le barbier turc m’a dominée dans son salon carrelé froid, imposant son rythme par les cheveux avant que je ne l’inverse subtilement. Mon conflit? Cette soif insatiable qui défie mon job chez papa, milliardaire.
Voici votre Histoire: Elle domine à genoux avec subtilité
Marie était fière de sucer des queues. Pourquoi pas? Elle était douée pour ça. Les hommes la complimentaient sans cesse sur ses talents, et chaque fois, elle ressentait de la fierté, pas de la honte. Elle détestait quand les filles coincées faisaient leur princesse. « Même ta mère a sucé une bite ou trois », leur disait-elle.
Cela dit, Marie ne s’acharnait pas contre elles: moins elles s’occupaient de leurs mecs, plus il y avait d’opportunités pour elle. Et Marie saisissait chaque occasion de sucer une queue.
Elle était en Angleterre pour le boulot. Le décalage horaire lui jouait des tours avec son corps, son humeur. Son jouet était resté aux États-Unis, et elle était en manque total. Elle s’était déjà éclipsée avec le type assis à côté d’elle dans l’avion. Elle avait jeté une couverture sur eux, sorti sa délicieuse bite, et elle s’apprêtait à s’y mettre quand une hôtesse les avait obligés à arrêter. « Salope », avait sifflé Marie à cette emmerdeuse.
Il était 4 h 30 quand un message tinta sur son appli de plan cul. « Oh putain! On doit être au même hôtel! » C’était le cas. À 4 h 36, Marie était à genoux et suçait la queue de Rémi, un ingénieur en BTP. Il devait partir bosser à 5 heures, alors elle s’appliquait. Avec un vrai plaisir.
Rémi, lui, se contentait de s’adosser et d’admirer la petite brune de 22 ans faire ce qu’elle savait faire de mieux. « Putain! » s’exclama-t-il en lui tenant la tête pour lui enfoncer sa grosse bite jusqu’à la gorge, déversant son foutre salé et glorieux. Marie avala, lécha sa queue pour la nettoyer.
Toujours les nettoyer. Les vénérer, se dit-elle. Elle embrassa le gland de sa bite molle, leva les yeux vers lui et sourit. « Merci.
En regagnant sa chambre, son téléphone bipa. « Tu loges aussi à l’Hôtel Mercure? » Le mec avait l’air un peu rude. Un peu vicelard. Marie sourit. Elle aimait les types avec des secrets, ceux qui ne la voulaient que pour une chose. Ça simplifiait la vie. Elle se fichait de son nom, seul comptait le monstre entre ses jambes, maintenant entre ses lèvres.
Elle enroula ses deux mains à la base en suçant. C’était si épais. Si chaud. Elle le vénérait. Le type ne parlait pas. Il la laissait s’allonger entre ses jambes et faire ce qu’elle avait promis: sucer et se barrer. Elle était une suceuse, un point c’est tout. Et celle-là, elle aimait la sucer plus que la moyenne.
Du sperme gicla de sa bouche quand elle s’étouffa sur son orgasme. Épais et addictif, elle le rattrapa dans ses mains et le lécha sur ses doigts. Goûtant chaque goutte sucrée. Son esprit obsédé refusait d’en gaspiller une miette. « Wow, t’es incroyable pour sucer des bites », dit le mec, vautré dans son extase post-orgasme.
« Merci », répondit simplement Marie. Elle ramassa ses affaires et rentra dans sa chambre, un sourire aux lèvres et le ventre plein de foutre chaud et délicieux.
Marie se masturba. Prit une douche. Se prépara pour la journée. Elle petit-déjeuna seule, choisissant exprès une des hautes tables avec tabourets. Avec sa petite taille d’1,50 m, elle savait que grimper dessus serait galère. Elle savait que les mecs la materaient, la montreraient du doigt, la shot girl en mini-jupe qui galère. L’humiliation, c’était l’un de ses kinks. Elle adorait quand ils la prenaient pour une naïve qui ne remarquait pas leurs regards affamés.
Un petit-déjeuner animé
Un groupe d’ouvriers entra. Ils repérèrent Marie, prirent leurs petits-déj au buffet et s’installèrent à la table d’en face. Marie consulta son téléphone, scrolla les réseaux. Elle écarta nonchalamment les jambes. Pas de culotte. Le métal froid du tabouret contre ses cuisses nues était génial.
Les ouvriers virent tous sa chatte parfaite. Aucun ne put manger dignement. Marie continuait de jouer sur son téléphone, taquinant les mecs avec la vue, quand le plus âgé, Damien, s’approcha. « Jour de lessive? » lança-t-il. Marie leva les yeux de son écran. « Pardon? » répondit-elle avec son accent du Sud.
« Plus de culotte propre? » « On dit culotte », grogna-t-elle comme une ado boudeuse, avant de sourire de façon séductrice.
Elle les ramena dans sa chambre. Ils la prirent à tour de rôle. Damien en premier, grognant quand ses lèvres de chatte molles et chaudes cédèrent sous sa bite dure. Il l’avait pliée sur la chaise. Ses collègues se tenaient devant elle. Marie les suçait à tour de rôle. À un moment, elle miaula de plaisir en en ayant deux en bouche en même temps, pendant que Damien la pilonnait.
Trois queues dans deux trous, se dit-elle, les yeux révulsés de bonheur absolu. Les trois mecs jouirent sur son visage. Des traînées épaisses et des giclées humides. Damien prit une photo pour l’occasion, relations internationales. Marie sourit en la voyant: un œil fermé par une traînée de foutre.
La plupart de leur semence sur sa bouche et son menton. « Je la montrerai à personne », dit Damien tandis que les trois types comblés sortaient de la chambre. « Dommage », répliqua-t-elle en leur envoyant un baiser. Elle se nettoya.
Elle tenta une deuxième fois d’atteindre le bureau de Londres où elle bosserait les prochains jours. Mais il y avait des mecs partout, Anglais, Européens, elle s’en foutait, elle les voulait. En attendant le taxi, un nouveau bip. « Je veux qu’on me suce la bite. » « Oui. Putain. S’il te plaît.
» répondit Marie en voyant la photo de queue. Le type était de l’autre côté de la rue, un barbier. Grand. hâlé. Turc. Il mit l’écriteau « fermé » et l’emmena derrière. Ses mains sur sa taille. La poussant vers l’endroit où ils seraient seuls. Elle serait tout à lui. Pas d’échappatoire.
Pas qu’elle en ait envie. L’excitation était trop forte.
Une pause imprévue
Elle s’agenouilla sur le sol carrelé froid, ferma les yeux et écouta sa braguette. Elle gémit de luxure en sentant l’odeur de sa bite à quelques millimètres de son visage, elle sourit et inspira avec envie en rouvrant les yeux pour voir à quel point c’était impressionnant en vrai.
« My », dit-elle, « vous les Européens, vous savez vraiment rendre une fille heureuse. » Le barbier empoigna sa bite et la frotta sur son visage, la fixant intensément d’en haut. Elle se laissa faire. Elle connaissait les mecs comme ça. Le pouvoir, c’était la clé. Sa bite était son arme, et elle était dans son viseur.
Il la gifla sur une joue avec sa queue. Puis l’autre. Encore. Elle resta là, souriante, le regardant en bas. Elle leva les mains devant elle comme un chien qui mendie. Aucun mec ne résistait à ça. Lui non plus.
Il posa sa bite sur son visage. Elle sortit la langue et lécha ses couilles chaudes. Il prit une photo. Pourquoi pas. Elle était à lui, et parfaite. Il balança son téléphone sur le comptoir et la regarda, les yeux écarquillés. C’était le signal. Elle taquina sa bite de la langue.
Doucement, juste le bout, avant de mettre le gland de sa superbe queue dans sa bouche et de le regarder avec des yeux doux et innocents. « Salope cocksucker dégueulasse », dit-il en la fixant. Son accent turc épais lui fit mal au ventre. C’était le plus près qu’elle ait été d’un fantasme d’enlèvement.
Marie sourit et se mit à sucer. Haut et bas, haut et bas. Lèvres serrées. Yeux levés. Sa bouche bossait dur, ses yeux faisaient le reste. Le barbier posa une main sur sa tête. Marie gémit de plaisir. Il empoigna ses cheveux fort. Elle gémit plus fort. Il la tint par les cheveux, imposant le rythme de sa succion.
Ne la laissant pas s’arrêter avant de se vider en elle. Elle garda son foutre en bouche, sans lâcher son regard, et seulement quand elle l’eut totalement sous son emprise, elle avala, une grande gorgée exquise.
Marie se releva, posa une main sur le torse ferme et musclé du barbier et glissa deux doigts dans sa chatte trempée avec l’autre. Elle les frotta sur ses lèvres, dans sa bouche, le laissant sucer. Le laissant la goûter. « Voilà, on est quittes », dit-elle en souriant.
Quand elle sortit du salon, le taxi l’attendait. Marie traversa la rue en sautillant, sa mini-jupe claquant au vent. Les mecs la regardaient. Elle glissa sur la banquette arrière, sentant le cuir frais contre ses jambes lisses, et ne put s’empêcher de fredonner de plaisir. « Vous allez être en retard pour votre premier jour », dit le chauffeur en matant la coquine qui souriait toute seule à l’arrière.
« J’m’en fous », répondit Marie en le regardant. « Mon père possède la boîte. Je vaux un milliard d’euros.
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