Temps de lecture : 5 minutes## La Commande AttendueTrois jours s’écoulèrent avant que je reçoive une commande de café. J’avais commencé à m’inquiéter. Je me demandais s’il n’avait pas des regrets. Mais le message était limpide : « J’ai besoin de ma femme ardente avec un café fumant. » Hum, « ma femme » ? Ha ha, il était tombé fou amoureux de moi. Je pouvais désormais me rapprocher encore plus de lui. Il deviendrait mon canal personnel vers tous les secrets de l’ennemi, sans jamais se douter de rien. J’envoyai un message à Ivan pour lui relater ce qui se passait. Il me répondit sur-le-champ : il fallait qu’on se voie au plus vite, quelqu’un du quartier général voulait me parler. Ivan m’indiqua un lieu de rendez-vous et je m’y rendis sans délai.On se retrouva au sous-sol d’un immeuble abandonné près de la Seine. Il faisait froid et sombre. L’homme se présenta : il s’appelait Yuri et venait du quartier général. Il me dit que les informations que j’avais récupérées étaient parmi les meilleures qu’un agent ait jamais collectées. Le fait que j’aie accès au site du ministère des Armées dépassait leurs rêves les plus fous. Yuri me donna des astuces pour passer la première page et m’encouragea à retenter. Il me remit aussi un téléphone portable et une carte SIM. Puis une autre clé USB : je devais en télécharger le contenu sur l’ordinateur de Pierre. Elle contenait un programme qui pistait l’appareil, tous les coups de touches, et renvoyait tout par Wi-Fi au quartier général. À la fin, Yuri m’enlaça dans une grande étreinte d’ours et m’assura que, de retour en Russie, le président lui-même épinglerait sur ma poitrine la plus haute distinction, Héros de la Fédération. J’avais accompli ce que personne n’avait réussi en plusieurs décennies. Yuri me souhaita bonne chance et je partis. Mon esprit tournoyait. J’étais ravie de moi. J’avais grandi comme une pauvre fille dans un village minier, promise à trimer dans la mine jusqu’à crever empoisonnée par ses gaz toxiques. Au lieu de ça, j’étais là, au cœur du territoire ennemi, à collecter les secrets les plus profonds. Bientôt, j’aurais l’honneur suprême de mon pays. Wow, comme ma vie avait changé.## La Mission AccomplieJ’achetai un café, y versai la S7 qu’Ivan m’avait fournie, puis filai chez Pierre, rue de Rivoli. Arrivée à sa porte, je levai le poing pour frapper. La porte s’ouvrit d’un coup avant que j’aie le temps. Pierre m’attrapa, me tira dans l’appartement, me plaqua contre le mur et m’embrassa profondément. Ses mains commencèrent à me déshabiller. C’était un homme avec une seule mission en tête. Mais je n’étais pas là pour du sexe, j’étais en mission. Je le repoussai et plaisantai : j’étais juste la livreuse de café. Je lui demandai s’il voulait son café. Pierre me l’arracha des mains, le vida d’un trait et balança le gobelet par terre. Puis il me fixa d’un air sérieux et me dit qu’il ne me donnerait pas seulement un pourboire, mais tout son manche. Je roucoulai timidement, comme choquée par sa remarque. Pierre me jeta sur son épaule et me porta jusqu’à la chambre. Il me lança sur le lit, déchira mes vêtements. Il baissa son pantalon, révélant sa queue dure et généreuse. Il me lança un regard sombre, puis chevaucha mon petit corps. Il posa le bout de sa queue sur mes lèvres intimes, la frotta de haut en bas, puis la glissa en moi sans résistance. Ses couilles claquaient contre mes fesses. J’étais trempée comme si j’avais une canalisation percée à l’intérieur. Je fermai les yeux et compris que, même en mission, Pierre était un amant incroyable et que j’adorais le sentir en moi.Pierre empoigna ma gorge, se pencha et m’embrassa. Il serra fort, au point que je crus qu’il allait m’étrangler. Mon corps se remplit d’un peu de peur et d’une énorme bouffée d’adrénaline. Mon cœur s’emballa. Pierre approcha ses lèvres de mon oreille et me demanda si j’aimais être son esclave sexuelle. Je murmurai oui. Ce petit encouragement suffit. En un clin d’œil, le lit cognait contre le sol. Les ressorts du matelas hurlaient comme écrasés dans un compacteur. C’est là que je réalisai : je n’étais là que pour la chevauchée. Pierre était aux commandes et me baiserait jusqu’à ce qu’il décide que j’en avais assez. J’enroulai mes jambes autour de sa taille et le laissai me prendre. Sa queue généreuse épousait parfaitement ma chatte. La grosse veine sur le dessus frottait mon clito si bien que je jouis en quelques minutes. Mon orgasme ne fit que l’exciter davantage. Il me demanda si je voulais recumminguer. Je hochai la tête et mordillai ma lèvre inférieure. Pierre me pilonna dans le lit. Aucun homme ne m’avait baisée aussi fort. Après ce qui parut une heure, son corps se raidit et il déversa sa semence dans mon ventre. Giclée après giclée emplit ma chatte détrempée. La sueur gouttait de son corps tandis qu’il saisissait mon menton et m’embrassait profondément. Puis, soudain, son corps s’affaissa sur moi. La S7 avait fait effet.Je rampai hors de sous lui et me mis au travail. J’attrapai son téléphone et changeai sa carte SIM. Ensuite, j’ouvris son ordinateur, me connectai et téléchargeai le contenu de la clé USB de Yuri. Puis je me connectai au ministère des Armées et tentai de naviguer sur le site. C’était dur. Chaque page exigeait une vérification ou un mot de passe. Je bidouillai des heures sans avancer. Il faudrait que je demande plus d’infos à Yuri. Quand j’eus fini avec l’ordinateur, le soleil pointait à l’horizon. Pierre remua. Je rangeai l’appareil et me glissai dans le lit à côté de lui. Il avait encore la trique matinale. J’enroulai ma petite main autour de sa queue raide et la caressai lentement. Les yeux de Pierre s’ouvrirent grand et un sourire illumina son visage. Il m’attira vers lui : il voulait me baiser encore. Je dis que je devais aller bosser, j’avais un service tôt. Je m’assis, pivotai et posai mes pieds sur son visage. Pierre adora ça, je le sentis : sa queue durcit encore plus. J’appuyai mes plantes sur son menton et sa bouche, enroulai mes petits orteils autour de son nez. Il inspira profondément, puis gémit. Ah, un fétichiste des pieds. Irana m’en avait parlé en formation. Je dis à Pierre de sucer mes orteils. Il saisit mes chevilles et embrassa mes pieds. Tout en caressant sa queue dure, je le laissai sucer mes orteils. Ses couilles devinrent dures comme la pierre. Je les pris en main et lui demandai s’il voulait éjaculer sur mes orteils. Pierre gémit et dit oui. Je le prévins qu’il devrait nettoyer son bordel s’il le faisait. Pierre poussa mes pieds vers sa queue et me supplia de le faire jouir. Je la caressai un moment avant qu’il gicle sur mes petits orteils. En orgasme, Pierre poussa un grognement rauque. Je regardai sa queue glacer mes orteils et mes plantes. Une fois fini, je glissai mes pieds vers son visage, pointai mes orteils et lui ordonnai d’un ton ferme de nettoyer son bordel. Pierre obéit sagement. Sa langue fila entre mes orteils, lapant chaque goutte. Il finit en léchant les résidus sur mes plantes. Quand ce fut fait, je sautai du lit. Je m’habillai, embrassai Pierre et partis.Plus tard dans la journée, Ivan m’écrivit : la mission pour infecter son téléphone et son ordinateur avait réussi. Je souris. Ma formation portait ses fruits. J’obtenais les secrets pour protéger la Mère Patrie tout en me faisant servir la chatte par la queue incroyable de Pierre. La seule chose meilleure serait de percer les secrets les plus profonds du ministère des Armées. Il faudrait juste que je m’applique davantage.
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