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Narration générée par IA · Réservé aux 18+
Cette histoire existe aussi en espagnol : le site Cuentos ErĂłticos.
Résumé de cette Histoire:
JoĂ«lle et moi, Blaise, nous asseyons devant le Tiki Ă lâHĂŽtel Tiki Totem, table dressĂ©e pour deux avec croissants au beurre odorants et cafĂ© fumant. La tronçonneuse repose Ă mes pieds, menace palpable aprĂšs la nuit folle. Le Tiki, entitĂ© millĂ©naire affamĂ©e dâĂ©nergie orgasmique, hurle dans nos tĂȘtes via son sex log protecteur. Nous nĂ©gocions Ăąprement: pas de zombies sexuels, pas de viols, pas de grossesses non voulues dans son dĂ©mĂšne. JoĂ«lle rougit en confessant sa soirĂ©e inoubliable; moi, je souris bĂȘtement, corps revigorĂ© malgrĂ© la culpabilitĂ©. It rĂ©siste, exige chaos permanent, mais cĂšde pour du cafĂ© tiĂšde versĂ© sur sa langue rugueuse. Clients radieux ce matin confirment: Marie cligne de lâĆil, couples enlacĂ©s filent vers une chambre. Notre deal tĂ©nu scelle la paix, excĂšs modĂ©rĂ©s, affaires florissantes, mais GaĂ«lle protĂ©gĂ©e de ses manipulations. LâhĂŽtel respire enfin, chargĂ© dâune tension Ă©rotique contenue.
Voici votre Histoire: L’accord tĂ©nu avec le tiki protecteur
### HĂŽtel Tiki Totem 11
**HALTE! GARDIEN! DANGER! GROGNEMENT!**
Les propriĂ©taires avaient promis Ă It du Repos jusquâĂ ce quâils rompent leur jeĂ»ne… Mais la fusĂ©e maudite nâavait fait aucune promesse semblable. **GARDIEN! PROTĂGE!** La fusĂ©e devait soit Ă©merger davantage… soit mourir. De prĂ©fĂ©rence Ă©merger, mais… nâimporte quoi pour quâIt ait un vrai Repos.
Pire, les braillements conflictuels de la chose ce matin semblaient dirigĂ©s contre It, pas contre les Ă©cureuils. Pourquoi? Ah. LâentitĂ© mĂ©tallique appartenait aux mortels, tout comme It. La fusĂ©e les protĂ©geait, eux, pas It.
It ordonna Ă la fusĂ©e de se calmer. It ferait la paix avec les mortels qui les possĂ©daient tous les deux. Comment? It ne prĂ©cisa pas. LâentitĂ© se rendit compte quâIt ne savait pas vraiment quoi faire. Mais certaines options quâIt envisageait nâapaiseraient pas la bĂȘte mĂ©tallique. **SURVEILLE! GARDIEN!… ĂCUREUIL? ĂCUREUIL!**
It se dĂ©tendit quand la fusĂ©e trouva autre chose Ă fixer. La protectivitĂ© de la fusĂ©e envers les propriĂ©taires compliquerait les nĂ©gociations dâIt, mais moins que le fait quâIt nâavait jamais nĂ©gociĂ© quoi que ce soit en Son existence millĂ©naire et nâavait quâune vague idĂ©e de ce que nĂ©gocier signifiait! La chose mĂ©tallique Ă©tait nĂ©anmoins une complication supplĂ©mentaire. Au moins, It pouvait maintenant Reposer encore un peu… **ĂCUREUIL! DANGER! ĂCUREUIL!**
â ïž **BLAISE**
Je descendis dans la cour quelques minutes en avance, mais JoĂ«lle mâavait devancĂ©. Jâaurais dĂ» me sentir comme une merde aprĂšs ĂȘtre restĂ© debout jusquâaprĂšs deux heures, puis avoir un duel tronçonneuse/Ă©clair avec un Tiki sexuel dĂ©ment Ă quatre heures du matin. Mais jâavais aussi eu une quantitĂ© extraordinaire de sexe de haute qualitĂ© la veille. MalgrĂ© une culpabilitĂ© soudaine et alarmante, ce genre dâactivitĂ© fait vraiment du bien au corps. Physiquement, je me sentais fantastique.
JoĂ«lle avait fait installer par lâĂ©quipe du matin une table pour deux juste devant le Tiki. Elle y Ă©tait assise, mâattendant. Elle avait commandĂ© le petit-dĂ©jeuner, le genre dĂ©licieux et gras. Les croissants au beurre de Dana dĂ©fonçaient la version merdique du vieux cuistot. Comme moi, ma sĆur avait lâair fraĂźche et reposĂ©e.
Je mâassis et posai la tronçonneuse par terre Ă cĂŽtĂ© de ma chaise, bien en Ă©vidence. Elle nâen dit pas un mot.
« OK, parlons avant de poser des questions au sex log », dit Joëlle.
« Sex log? » Je reniflai.
« Je refuse de lâappeler un sex god », grogna-t-elle.
Je la saluai avec mon café.
« Dâabord, mettons les vĂ©ritĂ©s crues sur la table, surtout sur hier soir », reprit-elle en grimaçant. « Jâai une confession. Jâai passĂ© la meilleure soirĂ©e de ma vie. LittĂ©ralement. » Elle rougit. Elle sâarrĂȘta et me regarda.
Je lui rendis un regard ironique. « Moi aussi, jâai passĂ© une super soirĂ©e… Ă rĂ©pĂ©tition. »
On se regarda et on sourit bĂȘtement, sur la mĂȘme longueur dâonde. Jâaurais pu la charrier pour avoir couchĂ© avec un mec en pleine fĂȘte, ou je ne sais quoi. Jâattendais la mĂȘme chose dâelle. Mais plus tard, quand le monde ne serait plus en danger. Si ce temps revenait un jour. On Ă©tait toujours synchro quand ça comptait. Et lĂ , ça comptait grave.
PremiÚres négociations avec le Tiki
« Tiki », dis-je en me tournant vers le sex log. « Tu comptes continuer à transformer nos clients en zombies sexuels sans cervelle? »
« It nie les faire devenir des zombies », me traduisit JoĂ«lle. « Il ne sait peut-ĂȘtre pas ce quâest un zombie. It prĂ©tend juste libĂ©rer leur potentiel sexuel dĂ©sirĂ©, et ensuite, beurk, It se nourrit du rĂ©sultat. » Elle sâarrĂȘta, horrifiĂ©e. « Blaise, je crois que cette chose bouffe les orgasmes! »
Juste alors, on entendit une chambre quelque part un gloussement fĂ©minin typique dâune seule activitĂ©.
« Tu le fais avec ceux dâen haut, lĂ ? » lança JoĂ«lle au Tiki.
Je dus poser mon café, je riais trop fort.
« Quâest-ce qui est drĂŽle? » demanda JoĂ«lle.
« It dit non. It ne fait pas le matin, surtout aprĂšs sâĂȘtre fait rĂ©veiller avant lâaube par deux maniaques qui hurlent et brandissent des outils de coupe du bois. Eux, ils baisent tout seuls. Hum, It dit quâIt se nourrit de leur Ă©nergie, par contre », murmurai-je.
« Tiki! Ta nourriture leur fait mal? On ne peut pas… »
« It le nie avec vĂ©hĂ©mence. Quand les humains baisent, ça libĂšre de lâĂ©nergie. Le log ramasse juste les restes. »
« Jâimagine que câest acceptable », dit JoĂ«lle, dubitative. « Mais des trucs comme hier soir, câest dangereux, Tiki! Grossesses, MST, et je suis surprise quâil nây ait pas eu un ou deux viols avec tout ça. » Elle pĂąlit. « Putain, il y en a eu, hier soir? »
Je marquai une pause, grimaçant. Le log rĂ©pondit avec vĂ©hĂ©mence. « Wow, tu lâas Ă©nervĂ© avec lâhistoire du viol, Sis. »
« Et alors? » sâĂ©nerva-t-elle. « Ăcoute, tas de bois, câest sĂ©rieux. Je prends la tronçonneuse moi-mĂȘme! »
« It abhorre le viol. It ne lâautorise pas dans Son… âdĂ©mĂšneâ? It guide les mortels vers des opportunitĂ©s, les rend trĂšs conscients, mais chaque mortel doit choisir mutuellement. »
JoĂ«lle rĂ©flĂ©chit en silence. « Putain », soupira-t-elle. « Ăa colle. »
« Tâes sĂ»re? »
« Ăcoute, jâai mis mes morale en veilleuse hier soir, OK? Jâai refusĂ© de mâembĂȘter avec le bizarre et jâai juste kiffĂ©. »
« Bien dit », acquiesçai-je Ă contrecĆur. « Ce qui me sautait aux yeux, câĂ©tait cette foule de mecs mĂȘlĂ©s Ă une foule de nanas seins Ă lâair, et ils Ă©taient tous… hyper respectueux. »
« Vraiment? »
« Ouais. Jâai Ă©tĂ© pelotĂ©e. Beaucoup. »
« Quoi? » Je me levai à moitié.
« CâĂ©tait hyper respectueux, mais le plus excitĂ© imaginable », ajouta-t-elle en fusillant le Tiki du regard. « Les mecs sâapprochaient, attendaient un signe. Ils touchaient prudemment. Si je mâĂ©loignais, ils insistaient pas. Si je mâapprochais… »
« Donc tu as passĂ© la soirĂ©e Ă te balader, Ă profiter des mains dâinconnus? » Je grinçai. « SacrĂ©e fĂȘte. »
« Non! Jâai bossĂ© aussi. » Elle soupira. « Mais quand y avait rien Ă faire, jâai kiffĂ© me sentir dĂ©sirĂ©e Ă ce point. »
Je ne creusai pas sur les dĂ©tails. Je savais dĂ©jĂ que câĂ©tait allĂ© fort. La seule raison de vouloir savoir, câĂ©tait pour la charrier, et ce nâĂ©tait pas le moment.
« SĂ©rieux », dit JoĂ«lle. « Je nâai rien vu qui nâait lâaccord ferme, tacite, de tous. »
« Tous? »
« Si tu nâas pas Ă©tĂ© draguĂ©e cent fois hier, je mange mon chapeau. Mais aucune nâa Ă©tĂ© insistante ou agressive. »
Je mâarrĂȘtai. Merde. « Quelques-unes ont plaidĂ© leur cause… passionnĂ©ment, mais ouais. Pas de Klingon. Dans des bars normaux, y a des soirĂ©es oĂč je peux pas dire ça. »
« Pareil », rit ma sĆur tout aussi attirante, se dĂ©tendant un peu. « Bon, jâarrĂȘte les cauchemars lĂ -dessus. Mais Tiki, les autres soucis? »
« Vraiment? » demandai-je au Tiki. « Wow. It dit que les forces invisibles qui rendent les mortels malades, les maladies en général, pas que les MST, ne se transmettent pas dans Son démÚne! »
« Wow, Tiki! » JoĂ«lle dĂ©glutit. « Ăa veut dire que personne ne tombe malade autour de toi? »
Je me penchai pour Ă©couter la rĂ©ponse. « Merde », dis-je aprĂšs. « Jâallais mâemballer. On peut encore tomber malades et crever. On ne se refile juste pas les maladies. »
« Wow quand mĂȘme. Mais Tiki », haleta JoĂ«lle en se rappelant. « Et le but biologique du sexe? Les gens peuvent tomber enceintes, hein. »
Je me tapai la tĂȘte sur la table. Fuuuuck.
« Quoi? » demanda Joëlle, inquiÚte.
« Deux nanas sont tombées enceintes hier soir, dit It », gémis-je.
« Fuuuuuck! » gĂ©mit JoĂ«lle. « Tiki, tu peux empĂȘcher ça? »
Je demandai sĂšchement. Les yeux de JoĂ«lle sâĂ©carquillĂšrent, puis elle sâaffaissa, secouant la tĂȘte.
« Oh putain », gémis-je.
« Non », dit JoĂ«lle en secouant la tĂȘte pour sâĂ©claircir les idĂ©es. Elle inspira profondĂ©ment et balaya mon inquiĂ©tude. « Câest bien. Super, mĂȘme. »
« Deux nanas enceintes! » sifflai-je.
« Les deux avec leur âcompagnonâ. Et les deux couples essayaient activement. Lâun depuis longtemps, et le sex log a rĂ©solu un problĂšme pour quâelle conçoive enfin. »
« Putain. Respect, mec », dis-je Ă contrecĆur au Tiki. « Mais on a eu de la chance que personne dâautre… »
« Non, câest ça le super », dit JoĂ«lle, les yeux brillants. « Personne ne tombe enceinte dans le dĂ©mĂšne du Tiki sans que les deux partenaires le veuillent! »
JoĂ«lle secoua la tĂȘte pour sâĂ©claircir les idĂ©es. « Blaise, câest gĂ©nial. Cette chose est top! »
« JoĂ«lle », dis-je pour la calmer. « Tu rĂ©alises que ça veut dire que je peux arrĂȘter la putain de pilule, hein? » dit-elle dâun ton menaçant.
« On a plus urgent… »
« Et toi, tu nâauras plus jamais Ă mettre de capote ici », ajouta-t-elle fermement.
Ăa me revint que je nâen avais pas mis ici. Point bonus au Tiki. Je ne le dis pas, sinon JoĂ«lle me charrierait pour ne pas mâĂȘtre protĂ©gĂ© avant!
« Tiki, si on te laisse rester », demandai-je, « tu sais que ce qui sâest passĂ© hier ne peut pas se reproduire, hein? On a des responsabilitĂ©s. »
« Putain », dit JoĂ«lle aprĂšs un moment, son enthousiasme retombant. « It comprend pas du tout. It refuse. It veut que ce soit comme hier soir en permanence… sauf quand It dort. »
« Quand It dort? » grognai-je.
« Non, Sex Log », dit JoĂ«lle au Tiki dâune voix qui mâavait toujours fait obĂ©ir depuis mes trois ans. « Pas tout le temps, et pas du tout! Tu sais les regrets que nos clients vont avoir ce matin? Notre staff? On aura de la chance si on est encore en affaires lundi! »
Juste alors, Marie sâapprocha, fraĂźche comme un gardĂ©nia. Je ne pus mâempĂȘcher de mater ses seins, puis elle. Elle me fit un clin dâĆil et les secoua.
« Je me sens trop bien ce matin, les gars! » sâexclama-t-elle. « Hier Ă©tait le meilleur. Je vous sers autre chose? Plus de cafĂ©? Autre chose? » Sa voix visait uniquement moi.
« On est bons, merci Marie », dit Joëlle en la renvoyant gentiment.
Notre serveuse sâĂ©loigna.
« Donc… tu as baisĂ© Marie, hein? » taquina JoĂ«lle.
« Non! » dis-je, rouge. Elle me lança un regard hyper sceptique.
« OK. » Je cĂ©dai. « On a… SĂ©rieux, Sis, ces seins sont incroyables. »
Joëlle éclata de rire comme pour dire « raconte! ».
« Mais on nâa pas conclu! On bossait! »
Un jeune couple passa, bras enlacĂ©s comme des jeunes mariĂ©s, et sâarrĂȘta pour dire bonjour.
« Salut les gars », dit la fille. « Hier était génial. »
« Absolument », ajouta le mec. « On ne sait jamais qui on va rencontrer dans ce genre dâĂ©vĂ©nement. »
Ils se firent des regards miĂšvres. *Rencontrer?*
« Euh, dĂ©solĂ©, mais on peut libĂ©rer une chambre tĂŽt? » demanda le mec. « On nâa pas besoin de deux pour le reste du week-end. »
Ils avaient lâair un peu gĂȘnĂ©s. Pas tant que ça.
« Dites Ă lâaccueil que JoĂ«lle et moi on valide », les rassurai-je.
Ils partirent, sa main ferme sur son cul.
Joëlle et moi nous regardùmes, puis observùmes vraiment autour de nous pour la premiÚre fois ce matin, au-delà du totem terrifiant. Pas de panique nulle part. Les clients semblaient calmes et contents.
Le deal est conclu
« Tu as envoyĂ© Marie et ce couple pour montrer que personne nâest en rogne, hein? » accusa JoĂ«lle le Tiki.
Je nâeus pas besoin de traduire sa rĂ©ponse satisfaite. Certains clients Ă©taient contents, mais pas calmes. On entendit encore un gloussement de « je me fais baiser avec enthousiasme », mais du jacuzzi, hors de vue.
« Oh non! » dis-je furieux. « Pas possible! Tiki, non! Pas de baise dans mon jacuzzi! Câest dĂ©gueu, et je dois faire le pire nettoyage! Je dĂ©teste. PigĂ©? »
« It est surpris par ton hostilitĂ©, mais dit âOKâ », traduisit JoĂ«lle, Ă©tonnĂ©e.
« Pas la piscine non plus. Compris? »
JoĂ«lle rit. « Câest marrant, en fait. Il a acceptĂ©? »
« Comme une fillette, ouais. It grogne que la plupart des mortels nâaiment pas baiser dans lâeau de toute façon. Et It nâa rien fait pour ces deux-lĂ au jacuzzi. Il est encore trop tĂŽt pour ouvrir les esprits. »
« Quoi? Genre tâas besoin de ton cafĂ© avant de transformer nos clients en sexomanes? »
« It veut savoir ce quâest le cafĂ© », gloussa JoĂ«lle. « Tiens, Tiki. » Elle versa un peu du sien sur sa langue. « Tu aimes? »
Je me renversai sur ma chaise. « Quoi? »
« It hurle dans ma tĂȘte pour plus de cafĂ© », dis-je en me massant la tempe.
« Donne-lui le tien », dit JoĂ«lle en buvant le sien. « Jâai pas fini. »
Je fis signe à Marie pour une nouvelle cafetiÚre. Puis je versai le reste de mon café sur la langue du Tiki.
« Câest bon? » demandai-je.
JoĂ«lle secoua la tĂȘte. « Baisse le ton, Tiki », grogna-t-elle. « Oui, It aime. Mais le mien plus. It le prend avec du lait! »
« Bon », dis-je. « On a une carotte avec le bùton. » Je désignai la tronçonneuse.
« Bien. » Une idĂ©e frappa JoĂ«lle. « Tiki, les mortels ici sont plus beaux que la moyenne. Câest toi? »
Je regardai JoĂ«lle sans traduire lâĂ©vidence.
« Tiki? » demandai-je, me haĂŻssant. « On a besoin de remplir lâhĂŽtel pour prospĂ©rer. Tu peux attirer plus de clients? »
Joëlle entendit la réponse et soupira avec moi. « Faut négocier avec lui », dis-je sombrement. « Il a sa carotte aussi. »
Puis JoĂ«lle. **JOĂLLE.** Ma sĆur ultra-responsable me fit un sourire en coin. « Courage, petit frĂšre. On jette nos morales, et en Ă©change, on devient un peu riches. EntourĂ©s de gens chauds, excitĂ©s et contents H24. »
« On jette pas nos morales », grognai-je.
« Encore mieux », approuva-t-elle fermement. « Tiki, voilĂ le deal… »
Les « deals » Ă©taient un concept nouveau pour It. Comme lâidĂ©e de ne pas faire ce quâIt voulait, quand It voulait. Mais les propriĂ©taires expliquĂšrent patiemment. It rĂ©sista, exigea des changements. Ils en acceptĂšrent un ou deux. Finalement, It accepta le Deal. It aurait peut-ĂȘtre rĂ©sistĂ© plus, refusĂ© certaines restrictions, mais…
It acceptait une lĂ©gĂšre faim en Ă©change de plus de cafĂ©. inciterait-Il les mortels Ă©phĂ©mĂšres appelĂ©s « clients » Ă verser leur cafĂ© sur Sa langue en tradition…
â ïž **BLAISE**
« Oh merde », dis-je alors que JoĂ«lle et moi rentrions vers le bĂątiment principal. « Je veux pas que le staff resto nettoie nos restes de petit-dĂ©j jusquâau Tiki… Je veux dire, au sex log! »
Joëlle rit avec moi.
« Jây retourne busser la table et la ranger », proposai-je. « Toi, lance la journĂ©e. Faut faire tourner la boutique! »
« Merci, pâtit frĂšre », dit-elle en entrant.
Je pivotai et revins Ă la table. Je ramassai assiettes et service, mais me concentrai sur ma vraie raison.
« Ăcoute, Tiki », murmurai-je. « Je formule pas en question, parce que jâentendrai pas ta rĂ©ponse. Et parce que câest hors deal. Ăa, câest non nĂ©gociable. »
Je fixai les yeux rouges, pas trop rebelles. JâespĂ©rai quâils le resteraient.
« GaĂ«lle. Tu la laisses tranquille. Pas plus excitĂ©e que nature. Pas attirĂ©e vers des mecs. Sâils viennent Ă elle, OK, mais pas de manip. Et surtout, pas vers moi! Je le pense. Ou tronçonneuse. »
Les yeux clignotĂšrent. Jâavais Ă©tĂ© trop loin. « DĂ©solĂ©. ExagĂ©rĂ©. Mais sĂ©rieux. Traite-la comme JoĂ«lle et moi. Comme si tâavais aucun pouvoir sur elle, OK? »
Si je finissais avec Gaëlle, ce serait à 100 % sur mon jeu, pas grùce à un bout de bois. Les chances étaient minces, mais la chasse était trop fun pour que le Tiki la sabote.
â€ïž **JOĂLLE**
Le sursaut de responsabilitĂ© de Blaise mâagaçait. Ăa voulait dire attendre pour trouver un prĂ©texte et retourner au Tiki sans lui. AprĂšs avoir parlĂ© Ă Frida, qui remettait les tables pour le dĂ©jeuner, je dĂ©viai vers le sex log.
« Ăcoute », dis-je en le piquant dans le nez, la meilleure et plus terrifiante chose qui nous soit arrivĂ©e. « Un truc de plus. Pas de pouvoirs sur GaĂ«lle! Surtout pas avec Blaise! Elle aime le torturer, mais pas de provocation. »
Je fixai les yeux rouges, placides? Pas tout Ă fait…
« Garde tes pattes loin de Gaëlle, comme pour nous. Traite-la comme ta proprio aussi. Pigé? »
â€ïž **JOĂLLE**
Les changements Ă lâhĂŽtel furent immĂ©diats, mais invisibles sauf pour Blaise et moi, qui guettions. Notre staff nâeut plus Ă rappeler aux clients de sâhabiller en quittant la cour. Les gens sâembrassaient encore dans la piscine et le jacuzzi, mais plus sobrement. Blaise, obsĂ©dĂ© par le jacuzzi pour une raison dĂ©bile, surveilla, mais nâeut plus Ă rĂąler.
Les gens se comportaient normalement, mĂȘme le soir. Je nâavais pas nĂ©gociĂ© la fin des seins nus au bar en semaine, mais ils buvaient sagement, donc je ne chipotai pas. Le chiffre dâaffaires montait bien.
Le plus important: les plans cul se nĂ©gociaient encore au bar la nuit, dur de faire autrement avec tout le monde sexy et torse nu â, mais Ă un rythme naturel. Et surtout, ils se concluaient dans les chambres, comme les gens normaux le font partout.
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