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Narration générée par IA · Réservé aux 18+
Fiction. Ce recit est une oeuvre de fiction. Tous les personnages sont des adultes majeurs et consentants, et toute ressemblance avec des personnes reelles serait fortuite. Contenu reserve a un public averti de 18 ans et plus.
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Résumé :
Quatre aventurières affrontent un groupe d’orques bien plus nombreux que prévu. Après la capture de leur compagne, elles décident de chercher des renforts en ville plutôt que de tenter un assaut direct. Pendant leur absence, la prisonnière tente d’intimider ses gardiens, mais échoue et subit leur violence. Les négociations avec les autorités locales s’avèrent difficiles, car la ville refuse d’envoyer des soldats. Un ancien contact propose alors une alliance avec les troupes d’un baron, en échange d’une reconnaissance publique de son rôle dans la résolution du problème.
Voici votre Histoire : Elles ont laissé Camille se faire défoncer par les orques pendant qu’elles négociaient des renforts
Il faudra au moins une heure pour rentrer en ville, puis le temps de convaincre les gardes, et encore autant pour le retour. Tu es sûre de vouloir faire ça ?
Le dilemme du groupe
Attends, vous allez vraiment me laisser ici ? Mais putain, qu’est-ce que c’est que cette histoire ?
Qu’est-ce qu’on peut faire d’autre ? demanda Anne, excédée. Il y en a au moins cinquante là-dedans !
Elle jeta un regard au MJ, qui confirma d’un hochement de tête.
Lucie va sortir du bâtiment pendant que l’invisibilité tient et rejoindre les autres qui se cachent.
Fais un jet de discrétion.
Quatorze. Dix-neuf avec les modificateurs.
D’accord. Lucie attend que quelques orques ouvrent la grande porte de la salle principale et en profite pour se faufiler. Il n’y a pas beaucoup de patrouilles, la plupart des orques sont dans la salle avec Camille. Tu rejoins le reste du groupe sans incident.
Ouais, donc je vais convaincre les autres qu’on a besoin de renforts. On a besoin de renforts, dit Anne d’un ton posé en se tournant vers les deux autres qui n’étaient pas prisonniers.
Ça va prendre un temps fou. Je me demande ce que les orques vont faire de Camille pendant notre absence, lança Pauline avec un sourire entendu.
On n’a pas vraiment le choix. Je n’ai plus que des tours de magie. Soit on retourne en ville, soit on tente un repos long, en espérant ne pas rater la garde cette fois, répliqua Anne d’un ton sec. Et ça prendra encore plus longtemps. On n’a aucune chance contre autant d’orques sans sorts.
Je n’aime pas ça non plus, dit Juliette en se mordillant la lèvre. Mais Lucie a raison. Léa va être d’accord pour repartir.
Quel paladin tu fais, ricana Pauline. Tu vas vraiment laisser Camille se faire violer par une bande de porcs ?
Elle est juste, pas idiote, rétorqua Juliette sur la défensive. Ça ne servira à rien si on se fait tous tuer.
Tuer, ou pire, ajouta Anne sombrement.
Si tu veux essayer de la sauver toute seule, je ne t’en empêcherai pas, poursuivit Juliette, agacée.
Oh non, Manon n’est pas idiote non plus, répondit Pauline d’un ton conciliant. Elle est déjà presque à la porte. Je suis juste surpris que tu sois d’accord sans discuter.
Si on part, partons, pressa Anne, même si elle savait que leur hâte ne changerait rien en jeu. La magicienne obtint tout de même un grognement d’assentiment de la part de la warlock et de la paladine.
Vous allez vraiment m’abandonner comme ça ? demanda Camille, incrédule.
Tu n’avais qu’à ne pas partir en pleine nuit, rétorqua Anne. Bref, on retourne en ville, annonça-t-elle au MJ en ignorant les plaintes continues de la barde.
Très bien. Vous essayez d’y aller le plus vite possible ou en restant discrets ? Camille, on verra ce qui arrive à Brisa dans un moment, attends.
Euh…
La paladine, la warlock et la magicienne échangèrent des regards incertains.
Il vaut mieux être prudents, non ? dit Anne, hésitante.
On est quand même pressés, fit remarquer Juliette.
Mais si on se bat, ça risque de prendre encore plus de temps, ajouta Pauline. Cela dit, Manon est toujours partante.
Juliette ramassa sa feuille de personnage. Évitons le combat, décida-t-elle après avoir vérifié les points de vie restants de Léa.
Faites un jet de discrétion, tout le monde. Sauf Camille, évidemment.
Ah oui, les jets de discrétion… Juliette prit ses dés, hésitante. J’ai toujours désavantage, non ? demanda-t-elle avec un espoir irrationnel.
Tant que tu n’as pas jeté ton armure de plates quelque part, oui, confirma le MJ d’un ton sec.
Excellente idée. Déshabille-toi ! s’exclama Pauline en riant. Montre-nous tes gros seins humains !
Elle gloussa tandis que Juliette lui lançait un regard noir.
Peu importe. Voyons… dix-sept, et… deux. Enfin, un après modificateurs, je suppose ?
Les visages de la magicienne et de la warlock montrèrent clairement que ce ne serait pas leurs jets qui ralentiraient le groupe.
C’est toujours comme ça, soupira Pauline théâtralement. Ou plutôt, c’est toujours raté. On va se battre, finalement.
En fait, vous parvenez à rejoindre la ville sans rencontre, corrigea le MJ. Mais vous évitez de justesse plusieurs patrouilles et vous êtes obligés d’avancer beaucoup plus lentement que prévu. Les orques que vous croisez se dirigent tous vers leur repaire et, pressés, ne vous remarquent pas malgré votre maladresse.
Ce n’est pas génial, mais mieux que de nouveaux combats, soupira Anne. Dès qu’on arrive, on va trouver le maire.
Il sera début d’après-midi, ça ne devrait pas poser de problème. Mais avant ça, on revient à Camille.
Enfin, grogna Camille. J’ai hâte du viol collectif, hein ? la taquina Pauline.
Va te faire voir. Bon, si on fait ça, je vais essayer d’intimider les orques.
Brisa est nue et ligotée. Comment compte-t-elle les intimider ? demanda le MJ, sceptique.
Merde, ils m’ont déjà déshabillée ? Ils vont vite, non ? Très bien. Je vais leur laisser entendre qu’il y aura de graves conséquences s’ils me touchent. Ou s’ils me cherchent.
Comme une maladie ? demanda Anne en reniflant. Même Juliette ne put s’empêcher de sourire.
Nom de Dieu, non ! Enfin, et puis zut, peut-être que c’est la bonne idée ? Non, impossible. Camille est bien trop fière pour prétendre avoir la syphilis magique juste pour repousser des orques.
Prétendre, bien sûr, ricana Pauline.
Les orques sont clairement prêts à passer à l’action. Tu vas devoir trouver quelque chose rapidement si tu veux agir avant l’inévitable, prévint le MJ.
Je vais juste leur dire que je vais les tuer s’ils me touchent, répondit Camille, frustrée.
Euh, d’accord. Pourquoi pas. Fais un jet d’intimidation. Avec désavantage.
Pourquoi désavantage ? protesta Camille.
Parce qu’elle est nue ? Camille a un passé de danseuse exotique. Elle serait très à l’aise sans vêtements.
Ou parce qu’elle essaie de convaincre une bande de porcs excités de ne pas violer son cul nu et enchaîné, ajouta Anne en levant les yeux au ciel.
J’accepte, trancha le MJ. Fais un jet d’intimidation sans désavantage.
Génial. Camille ramassa son dé fétiche. Et… dix-neuf ! Donc vingt-neuf avec les modificateurs ! s’exclama-t-elle, triomphante.
Puisant dans tout l’orgueil de son ascendance elfe lunaire, Camille menace les orques qui l’entourent tandis qu’ils sortent leurs sexes. Les mots semblent les faire hésiter un instant, mais seulement un instant.
Je peux essayer de me libérer de mes liens ? demanda Camille avec espoir.
Tu peux essayer, bien sûr. Acrobatie… non, plutôt escamotage.
Super. Camille prit son dé porte-bonheur. Avec désavantage, ajouta le MJ. Impossible d’y échapper. Les orques ont eu largement le temps de la ligoter après sa capture.
D’accord, marmonna Camille en prenant son deuxième dé. Oh.
Un 1 naturel ? Les menaces de Camille ont peut-être été un peu trop efficaces. Après leur brève incertitude, les orques se concertent et décident que tu n’es pas une menace. Ils t’attachent au sol, en étoile, en s’assurant que les liens tiendront avant de se mettre à la besogner sans ménagement.
C’est n’importe quoi, grommela Camille. Donc je vais juste rester là à subir pendant tout le temps que les autres mettront à revenir ?
Ils sont nombreux, donc le temps sera probablement le facteur limitant plutôt que leur nombre. Cela dit, il faudra voir combien de temps ils mettront à rapporter des renforts, si c’est possible, réfléchit le MJ.
Tu pourrais proposer d’en sucer quelques-uns, suggéra Pauline. Ça épargnerait un peu d’usure.
Par expérience personnelle ? lança Juliette. La warlock lui sourit, mais son expression était un peu trop acérée pour que l’une ou l’autre ne commente.
Ça n’arrivera pas. Camille fit la grimace. S’ils veulent la violer, ils la violeront. Elle ne va pas leur faciliter la tâche.
Très bien. On laisse Camille ici, violée par les orques en chaleur qui la retiennent captive. Du moins jusqu’à ce qu’elle soit secourue par ses amies… Le MJ regarda Anne, occupée sur son téléphone. Euh, ses alliées… Il observa Pauline, qui peinait à contenir son rire devant le sort de Camille. Euh, ses compagnes d’alignement temporaire, conclut-il.
Vous feriez mieux de me sortir de là, les salopes, cria Camille en se dirigeant vers la cuisine.
Les négociations avec le maire
Lucie serait tentée de laisser l’elfe subir les conséquences de ses actes, mais je vais quand même essayer de convaincre le maire de mobiliser la milice pour attaquer le repaire des orques.
Comment comptes-tu t’y prendre ? Tu te souviens que la ville vous a engagés précisément pour régler le problème des orques, rappela le MJ.
Oui, mais c’est largement au-delà de la mission initiale. Il n’était question que d’une douzaine d’orques, argumenta la magicienne.
Le maire ne se souvient pas avoir précisé ce détail dans la requête. En revanche, je me souviens que quelqu’un d’autre a parlé de la taille du groupe, corrigea le MJ en se tournant vers l’intéressée.
Quoi ? Ah oui, c’était moi, confirma Pauline. J’ai demandé à mon mécène et j’ai fait le jet. Une douzaine d’orques. Tiens.
La warlock passa la missive secrète à la magicienne.
Regarde.
Anne montra silencieusement le bout de papier à Juliette.
Pauline, tu es vraiment idiote ? Ça dit une dizaine de…
De douzaines d’orques, oui. Qui est l’idiote, là ?
une dizaine de douzaines d’orques ! grogna la paladine, furieuse.
Et alors ? Deux douzaines, ce n’est pas beaucoup plus.
La magicienne enfouit son visage dans ses mains en gémissant.
Quand on en a croisé autant, j’ai cru que quelqu’un nous jouait un tour. En fait, notre warlock ne sait juste pas lire.
Tu vois ? Ce n’est pas ma faute, déclara Camille en revenant dans la pièce.
Donc c’est la faute de Pauline ?
Camille, si quelqu’un te disait qu’il y a une dizaine de douzaines d’orques, combien y en aurait-il ? demanda Juliette avec une patience exagérée.
Une douzaine… de douzaines ? Donc une grosse ? Cent quarante-quatre, non ?
La barde éclata de rire.
Ah, je comprends. Les orques sont dégueulasses, c’est ça la blague ?
Hein ?
Pauline, ça dit qu’il y en a cent quarante-quatre. Pas douze, ni vingt-quatre, tenta d’expliquer Anne.
Attends, quoi ?
Il fallut un moment à Pauline pour assimiler.
Oh. Ooooh. D’accord. Ma faute.
Bref, la requête initiale ne précisait pas les effectifs, rappela le MJ.
C’était sous-entendu ? suggéra Anne.
Qui engagerait seulement quatre personnes pour affronter plus de cent orques ?
Tu te souviens que le maire a semblé surpris qu’il n’y en ait que quatre.
Pas vraiment ? La magicienne n’avait pas vraiment suivi cette conversation.
C’était quand Camille a dit qu’elle était forte pour compter pour vingt à elle seule, ou un truc du genre, se souvint Pauline.
Ah oui, j’ai dit ça, admit Camille. Vingt naturel en persuasion.
Et pourtant, il n’en a fallu que trois pour te mettre KO, fit remarquer Juliette.
C’était un round de surprise, se défendit la barde.
D’accord, très bien. Je vais quand même essayer de convaincre le maire. Lui faire comprendre que les orques sont une menace existentielle pour la ville.
Anne prit son dé, puis hésita.
En fait, je ne suis pas compétente en persuasion. Quelqu’un d’autre veut essayer ?
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Elle regarda la paladine. Juliette eut l’air légèrement coupable.
Je ne suis pas compétente en persuasion non plus.
Manon refuse d’être compétente en persuasion par esprit de rébellion, déclara Pauline.
En esprit de quoi ? demanda Anne avant de regretter aussitôt sa question.
Tu vois, c’est à cause de sa mère…
Laisse tomber, soupira la magicienne. Putain de tieffelines et leurs passés. On a quatre classes de charisme et personne n’est compétent en persuasion ?
Camille leva la main.
Quelqu’un qui n’est pas actuellement en train de sucer de la viande d’orque et donc incapable de parler, précisa Anne.
On comptait un peu sur Camille pour parler, nota Pauline. Pas très utile. Je vais quand même faire le jet ?
La magicienne regarda le MJ.
Bien sûr, mais tu sais déjà que le maire n’est pas très enclin à vous aider.
Mieux que rien.
Anne lança son dé.
Ou pas.
Vous passez un moment à argumenter avec le maire. Mais sa position est claire : c’est exactement pour ça que vous avez été engagés, et la ville n’a aucune obligation de vous sortir d’un problème qui est le vôtre.
Ce serait leur problème si les orques attaquaient la ville, grommela la magicienne.
Si la milice pouvait s’en charger facilement, ils ne vous auraient pas embauchés, fit remarquer Léa.
Suce-lui la queue, haussa Pauline. C’est juste une autre façon de le persuader avec ta bouche.
Quoi ? C’est dégoûtant. Et ça ne marcherait pas. Anne jeta un regard au MJ. Si ?
Le maire est une femme, précisa le MJ.
Pas de problème, déclara Pauline gaiement. On a des doigts, et d’autres choses.
Elle remua les doigts.
Même ainsi, je ne suis pas sûr de ce que Lucie demande. Si le maire semble réceptive à une séduction ? Comment le saurais-tu ? demanda le MJ.
Jet de perspicacité ? Elle a l’air intéressée par moi ? tenta Anne.
Après l’avoir disputée ? Personne n’a envie de toi, rit Camille.
Aasimar, tieffeline, humaine ? On a tout le spectre de la bonté planaire. Et de la méchanceté, ajouta Pauline avec un regard appuyé. L’une de nous devrait bien lui plaire.
Tu peux faire un jet de perspicacité si tu veux, pour voir si le maire serait partante pour une aventure, concéda le MJ.
Les voies des politiciens sont vraiment impénétrables, déclara Pauline après les jets. Malheureusement, aucune de nous n’a une très bonne sagesse, remarqua Juliette.
C’est certain, approuva Anne.
Mon mécène le saurait ? demanda soudain Pauline.
Euh… laisse-moi réfléchir. En fait, oui, ton mécène le saurait, admit le MJ. Tu veux vraiment te taper cette nana ?
Je veux surtout que quelqu’un se la tape, corrigea la warlock. Elle est super bandante.
Elle regarda le MJ en ramassant son dé.
Elle est super bandante ?
Elle a de très jolies écailles, concéda le MJ. Et littéralement fumante, je suppose.
Tu vois, Anne. Pauline lança son dé. Et voilà ! Qui a besoin de persuasion, hein ?
Beau jet. D’accord, tu apprends que le maire est effectivement attirée par Lucie, mais pas au point de risquer la ville pour ça, informa le MJ à la warlock.
Attends, tu as besoin de persuasion pour ta capacité de sous-classe et tu ne l’as pas prise ? demanda Juliette, perplexe.
Pourquoi pas ?
Certaines d’entre nous sont des joueuses de rôle, ma chère, rétorqua Pauline avec condescendance. Pas des joueuses de dés, si tu vois ce que je veux dire.
Elle rit devant l’expression de la paladine.
C’était une diversion inutile, grogna Anne. Je n’aurais pas dû être surprise.
Mais maintenant on sait que la chaude lézarde te sauterait dans d’autres circonstances, objecta Pauline. Ça valait le coup.
Alors qu’est-ce qu’on peut faire d’autre, à part un repos long en espérant qu’on sera forts pour sauver Camille ? demanda Léa.
Ouais, ne vous occupez pas de moi, je me fais juste pilonner par une bande de gros orques bien montés, ironisa Camille.
Oh, je suis sûr qu’ils sont déjà passés à ton cul maintenant, sourit Pauline. À moins qu’ils n’aient commencé par les deux en même temps.
Beurk.
Mais Camille semblait plus intriguée que dégoûtée.
Aussi amusant que ce soit de spéculer sur la quantité de semence orque dont Camille est remplie, j’apprécierais vraiment un sauvetage rapide, insista-t-elle.
Repos long, alors. Retournons à l’auberge où on était plus tôt, suggéra Anne.
Sur le chemin de l’auberge, vous tombez sur un visage familier, commença le MJ, voyant que personne ne s’opposait à la magicienne. Arden, maintenant en uniforme, salue le groupe. Bonsoir à tous. Il semble que nous puissions nous entraider à nouveau, dit-il.
Anne regarda le MJ, perplexe.
C’est qui, déjà ?
Personne ne se souvient ? soupira le MJ. Très bien, jet d’intelligence pour tout le monde. Ces jets… d’accord, Juliette, Léa se souvient que c’est l’un des hommes du baron.
Ah oui, maintenant je me rappelle. C’était la mission de sauvetage, il y a un moment. C’est là que j’ai eu mon armure. Salut, l’ami, salua la paladine chaleureusement.
C’était le sauvetage qui aurait pu être un enlèvement ? demanda Camille. Je trouvais le baron plutôt louche.
Je ne crois pas qu’on ait rencontré le baron, nota Anne. Mais il y avait des indices que quelque chose clochait dans cette mission.
Bien payée, quand même, objecta Pauline.
La paladine dut admettre, à contrecœur.
Bref, qu’est-ce qu’il a à nous dire ?
Il dit : « Je comprends que vous avez une mission concernant le problème des orques de la ville, et si c’est le cas, nous pourrions avoir un objectif commun. pourrions-nous travailler ensemble à nouveau ? »
Oh, je me demande si on peut le faire payer pour nos services cette fois aussi. Double paiement ! s’exclama Pauline, excitée. On peut négocier ?
Mais qu’est-ce que tu racontes ? s’écria Camille. Dis oui, tout simplement !
Tu suces de la queue d’orque depuis des heures. Qu’est-ce que quelques minutes de plus ? On a une chance d’être payés deux fois pour le même boulot, insista la warlock.
Si tu te prostitues de toute façon pour la horde, autant être payée pour ça, non ?
À moins que tu l’énerves et qu’on perde son aide et toute récompense supplémentaire, fit remarquer Juliette.
Je vais juste accepter avec prudence que nos objectifs semblent alignés et qu’on envisagerait de travailler avec lui. Je n’aborderai pas le sujet de sa rémunération en premier. Enfin, s’il propose, je ne dirai pas non, mais je ne pense pas que ça vaille le risque de perdre son aide.
On pourrait toujours le voler plus tard si ça s’y prête, grogna Pauline.
Arden vous dit qu’il a un groupe de soldats en ville qui peuvent aider à nettoyer le repaire des orques, mais il a besoin de votre aide pour l’y conduire. Il vous demande aussi de faire savoir aux habitants que c’est le baron et ses soldats qui ont réglé le problème des orques.
Oh, ça me dit quelque chose, claqua Camille des doigts. Le baron essayait de prendre le contrôle de cette ville, non ? qu’ils essaient de convaincre les gens qu’ils seraient mieux avec le baron comme chef.
C’est plausible, haussa Anne. Mais est-ce que ça change vraiment quelque chose ? On veut tous nettoyer le repaire, et je ne pense pas qu’on se soucie vraiment de ce qui arrive à la ville après, non ?
Et ta belle lézarde amoureuse ? demanda Pauline à la magicienne en faisant la moue.
Techniquement, elles pourraient toujours se voir même si elle n’était plus maire, fit remarquer Camille. Ça pourrait même faciliter les choses.
Ce serait mieux que de se faire baiser par des orques, je suppose, lança Anne avec mépris. avec ce maire. Je ne vois vraiment pas de meilleure option que d’accepter l’aide de ce type et de ses soldats.
Je suis d’accord, dit Juliette.
D’accord, mais la dernière partie, on pourrait sûrement se faire payer pour ça, non ? Tuer les orques, d’accord, gratuitement, mais les vanter auprès des habitants, c’est au-delà du contrat, non ? argumenta Pauline.
Si ça t’importe tant que ça, occupe-t’en toi-même, répliqua Anne sèchement.
D’accord, je m’en occupe. Je vais m’approcher de lui, battre des cils et utiliser mes ruses diaboliques pour le convaincre de nous payer pour le boulot, réfléchit la warlock. En fait, non, je vais le convaincre de me payer, moi. Ça doit être plus facile, non ?
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