L’infirmière lèche ma chatte chez le médecin

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🎙️ Écoutez cette histoire — narrée par Sophie De Villeneuve (Vivienne) · 2.7 Mo

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Résumé de cette Histoire:

Camille retourne chez le Dr Bertrand et l’ Élise un an après un examen intime qui a transformé sa vie sexuelle. Désormais plus confiante, elle répond aux questions sur ses expériences récentes et signe un nouveau consentement. Allongée sur la table d’examen, elle reçoit des stimulations variées: l’infirmière explore ses seins et son intimité avec sa bouche, tandis que le médecin supervise et note les réactions. L’examen progresse vers des découvertes sur le plaisir oral et anal, aidant Camille à mieux connaître ses sensations.

Voici votre Histoire: L’infirmière lèche ma chatte chez le médecin

### Le Deuxième Examen de Camille

Cela faisait un an que Camille avait passé son premier « examen spécial » (c’est ainsi qu’elle l’appelait) avec le Dr Bertrand et l’infirmière Élise. Cet après-midi-là, Camille en était repartie transformée, désormais consciente de ce qu’elle cherchait vraiment dans le sexe. Si elle ne trouvait pas de partenaire capable de combler ces besoins, elle avait maintenant les outils pour atteindre des orgasmes bien plus intenses toute seule.

Elle utilisait régulièrement la balle vibrante que l’infirmière Élise lui avait donnée à la fin du rendez-vous, et elle avait aussi acheté son propre « suceur de clitoris ». Avant cet examen, Camille se masturbait peut-être deux ou trois fois par mois. Désormais, c’était presque tous les jours, parfois plus d’une fois.

Elle avait aussi couché avec trois partenaires de plus, deux hommes et, pour la , une femme. Maintenant qu’elle savait quoi demander, elle avait des orgasmes puissants régulièrement avec des partenaires. Avec sa nouvelle assurance, elle s’était aussi enhardie à essayer quelques nouveautés: de nouvelles positions, du jeu avec de la glace.

Une fois, elle s’était laissée bander les yeux par la femme pendant qu’on la pénétrait avec un godemiché. Mais elle ne pensait pas à la personne qui la baisait, elle pensait à l’infirmière Élise.

Depuis cet examen, Camille n’avait cessé de penser à l’infirmière Élise, qui avait rendu possible son éveil sexuel. Jamais auparavant, ni depuis, elle n’avait ressenti un désir aussi fort. Camille se demandait si cette attirance était réelle, ou une sorte de transfert, comme chez un patient avec son thérapeute.

Quoi qu’il en soit, elle avait passé toute l’année à attendre le prochain examen avec impatience. À son vingt-sixième anniversaire, la semaine précédente, alors qu’elle était sortie avec ses amies au café de la place ou qu’elle parlait au téléphone avec ses parents, elle ne pensait qu’à ce rendez-vous à venir chez le médecin à Paris.

Que lui réservaient le Dr Bertrand et l’infirmière Élise?

Assise sur la même table d’examen que l’année précédente, dans une nouvelle blouse d’examen identique mais toujours aussi révélatrice, Camille se rappelait à quel point elle s’était sentie timide et nerveuse en attendant. Elle faillit rire de la différence: maintenant, elle tremblait presque d’excitation anticipée.

Elle commença à frotter ses tétons à travers le tissu fin, savourant la caresse douce contre leurs pointes dures. Elle envisageait de se toucher un peu plus quand on frappa à la porte. L’infirmière Élise entra. Son sourire et ses sourcils levés indiquaient qu’elle avait vu Camille se rajuster précipitamment, et qu’elle distinguait toujours ses tétons proéminents.

« Bonjour, Camille, ravie de te revoir. Il fait froid ici, n’est-ce pas? » demanda l’infirmière Élise avec un clin d’œil.

Camille rit, inutile de cacher son excitation. « Infirmière Élise, je croyais qu’il n’y avait pas de honte dans cette pièce? »

« Tu as raison, Camille. Je ne vois rien de honteux ici. À 26 ans, tu devrais exhiber tes tétons dressés et tes seins fermes aussi souvent que possible. Et en profiter autant que possible. »

Camille rougit, non pas de honte, mais de la flatterie provoquée par le compliment de l’infirmière Élise. Elle avait définitivement un crush. Elle se sentait déstabilisée en présence de cette belle blonde qui lui avait procuré vague après vague de plaisir l’année précédente. Elle avait eu quantité d’orgasmes incroyables depuis, mais elle n’avait pas squirting depuis.

Cette fois, les cheveux blonds de l’infirmière Élise étaient tirés en un chignon parfait, les mèches folles à sa nuque attirant l’attention sur la peau lisse de son cou élégant. Camille suivit la courbe de sa clavicule jusqu’à sa poitrine, et le décolleté en V de sa tenue bleu clair qui révélait la naissance de ses seins généreux, tendant légèrement le tissu.

« Je vais te poser quelques questions pendant que le Dr Bertrand termine avec un autre patient, Camille. Elle arrive d’une minute à l’autre. Et comme l’année dernière, j’ai besoin que tu signes un formulaire de consentement avant de commencer. Souviens-toi, on peut arrêter l’examen à tout moment. »

Camille se demanda ce que le Dr Bertrand faisait, ou faisait subir, à un autre patient. Elle se sentit presque jalouse. « Bien sûr, je signe avec plaisir. »

Après avoir signé et rendu le presse-papier, l’infirmière Élise se tourna vers un ordinateur monté sur un support à roulettes. « On a fait quelques mises à jour depuis ta dernière visite, expliqua-t-elle. Je vais enregistrer ton historique médical directement dans le système. » Elle tapa jusqu’à trouver le dossier de Camille. « L’année dernière, Camille, tu avais eu des rapports avec deux partenaires masculins. Veux-tu mettre à jour cette info? »

Camille donna ses mises à jour, et l’infirmière Élise hocha la tête avec approbation. « C’est bien que tu expérimentes, c’est vraiment sain, Camille. Je vois aussi que tu as récemment passé un frottis et des tests IST, bonne fille. Maintenant, comment décrirais-tu la qualité de tes orgasmes? »

« Ils sont meilleurs, disons 5 ou 6 sur 10? Avant, c’était 1 ou 2, donc je suis plutôt contente de l’amélioration. »

« C’est formidable, Camille. Je suis ravie de l’entendre. Et à part avoir couché avec une femme, quelles autres nouveautés as-tu essayées? »

Camille parla de la glace, des bandeaux, et de certaines nouvelles positions. « Excellent, Camille, excellent. Maintenant, je suis curieuse: on n’a pas parlé de cunnilingus, ou sexe oral. Plus familièrement, on dit “bouffer une chatte”. Tu as essayé? »

Soudain, Camille se sentit timide et évita le regard perçant de l’infirmière Élise. « Non… je n’ai pas essayé. J’en ai envie, mais… c’est tellement intime, et si la personne n’aime pas… mon goût? » bafouilla-t-elle en fixant ses genoux.

« C’est une anxiété très courante, Camille, merci de l’avoir partagé. Et l’année dernière, tu as bien réagi à la stimulation anale du Dr Bertrand avec le vibro. Tu as continué à explorer ça? »

Camille sentit à nouveau des inhibitions. Elle avait adoré la sensation du vibro sur son anus, rien ne lui ressemblait. Mais elle ne savait pas encore en parler avec les autres. « J’ai utilisé la balle comme ça, parfois, toute seule. Mais rien de plus. J’ai peur qu’on me trouve bizarre, et je ne sais pas trop quoi demander. »

« Je comprends, Camille. Je te promets, tu n’es pas bizarre, beaucoup de gens, hommes comme femmes, aiment la stimulation anale. Moi y compris! » L’infirmière Élise sourit, sa confidence amicale brisant la tension et aidant Camille à se détendre. « Merci d’avoir répondu si honnêtement. Ça guidera le Dr Bertrand pour l’examen d’aujourd’hui. Je vais préparer le matériel. »

L’Arrivée du Docteur

L’infirmière Élise tapa quelques notes de plus sur l’ordinateur, puis écarta le support dans un coin. Elle se tourna vers le comptoir et, comme l’année précédente, sortit des sex-toys et du lubrifiant des tiroirs. Elle venait de sortir un petit objet en forme de goutte que Camille identifiait grâce à ses recherches en ligne comme un plug anal quand un coup à la porte annonça l’arrivée du Dr Bertrand.

Elle entra en se frottant les mains avec du gel hydroalcoolique, aussi professionnelle et impeccable que la fois d’avant.

« Bonjour, Camille. Ravie de te revoir. Comment vas-tu? »

« Bien, merci, Dr Bertrand. »

« Parfait. Alors, qu’est-ce qu’on fait aujourd’hui, infirmière Élise? »

L’infirmière Élise ramena le support ordinateur devant le Dr Bertrand. « J’ai passé toutes les questions, Dr Bertrand. Vous voulez voir mes notes pendant que je finis de préparer? »

« Excellent, merci, infirmière Élise. » Le Dr Bertrand fit défiler les notes, hochant la tête et émettant de petits « mmhmm » en lisant. « On identifie facilement les prochaines zones à explorer, Camille. Vu comme tu as aimé l’année dernière, tu vas adorer aujourd’hui. Prête? »

Camille hocha la tête. « Oui, Dr Bertrand, très prête. »

« Bien, bien », rit le Dr Bertrand. « Je vous l’avais dit, tous mes patients attendent ces examens avec impatience. Allons-y. Camille, tu veux dénouer complètement ta blouse et t’allonger? Mets tes pieds dans les étriers, bonne fille. Oh oui, je vois que tu es déjà mouillée. Mais détendons-toi encore plus. Infirmière Élise? »

Camille s’allongea sur la table d’examen, pieds dans les étriers, seins, ventre et sexe exposés au médecin et à l’infirmière. L’infirmière Élise abaissa la table pour une position plus inclinée et confortable. Le Dr Bertrand reprit place entre les jambes de Camille, où elle pouvait observer ses réactions physiologiques, y compris sa lubrification vaginale. Cette fois, elle prenait des notes sur une tablette.

« Aujourd’hui, Camille, expliqua le Dr Bertrand, en plus de ses doigts et de ses jouets, l’infirmière Élise va utiliser sa bouche. Ça te va? »

« Ça me va, Dr Bertrand. » Camille se demanda si sa voix trahissait son excitation. Elle avait passé des heures à fantasmer sur la bouche de l’infirmière Élise, ses lèvres pulpeuses luisantes de gloss, ses dents blanches parfaites… sa langue rose léchant ses lèvres et glissant sur ses dents…

« Commencez, infirmière Élise. »

« Volontiers, Dr Bertrand. »

L’infirmière Élise cracha alors sur le sein droit de Camille, un geste si soudain et inattendu qu’il la surprit. Camille aurait cru que se faire cracher dessus serait dégoûtant, mais l’infirmière l’avait fait avec une telle habileté, presque délicatesse, que ça ne l’était pas. De toute façon, elle n’eut pas le temps d’y penser: l’infirmière baissa la bouche sur son téton et se mit à lécher.

Camille ne tarda pas à gémir tandis que la langue glissait et tournoyait sur sa pointe. Puis l’infirmière aspira, et pendant que ses lèvres tétaient, sa langue tournait autour de la protubérance dure. Elle se pencha plus sur Camille pour atteindre l’autre téton et lui faire la même chose, le léchant et l’aspirant fort, tandis que le premier palpitait sous la salive qui séchait dans l’air froid de la salle.

Puis l’infirmière revint au téton droit, le réchauffant de sa langue experte. Camille regardait, encore plus excitée de voir l’infirmière lui faire ça. L’infirmière inclina la tête sur le côté pour lui offrir une meilleure vue, pour qu’elle voie son téton dans la bouche de l’infirmière, la langue rose fouetter la pointe rose dressée.

Puis, avec ce que Camille jura être une lueur espiègle dans l’œil, elle effleura le sommet du téton de ses dents avant de mordre. La morsure était douce, un pincement joueur, mais Camille poussa un petit cri.

L’infirmière s’arrêta. « Camille, veux-tu que l’infirmière Élise continue? » demanda le Dr Bertrand.

« Oh oui, s’il vous plaît, pardon. »

« Pas de pardon. Fais tous les bruits que tu veux. On veut juste être sûres que tu cries de plaisir. Continuez, infirmière Élise. »

L’infirmière se reprit, aspirant mais tenant cette fois le téton entre ses dents, tirant doucement vers le haut tout en faisant tournoyer sa langue. Elle faisait mal et apaisait en même temps. Cette combinaison de sensations fit fermer les yeux à Camille, rejeter la tête en arrière et cambrer le dos, offrant sa poitrine à l’infirmière expérimentée.

Après quelques secondes de plus sur le droit, l’infirmière passa au gauche. Pendant qu’elle aspirait, pinçait, tirait, effleurait et léchait, sa main gauche reposait entre l’épaule et le cou de Camille, massant doucement les muscles tendus. Sa main droite pétrissait le sein, stimulant le plaisir tout en lui donnant plus d’appui.

Les mains de l’infirmière étaient fraîches, un contraste bienvenu avec la peau de plus en plus chaude de Camille.

Soudain, Camille sentit un doigt ganté glisser de son vagin, à travers ses lèvres, et effleurer rapidement son clitoris, lui envoyant une décharge. « Très bien joué, infirmière Élise. Camille apprécie clairement, et elle est prête pour la suite. »

Avec un dernier léchage, l’infirmière se redressa, et Camille vit le Dr Bertrand brandir son index ganté, luisant de son humidité, la preuve du succès des attentions de l’infirmière. « Oui, Dr Bertrand. Je peux emprunter votre chaise? »

« Bien sûr, infirmière Élise. »

Les deux femmes échangèrent leur place: le Dr Bertrand à côté de Camille, continuant ses notes sur la tablette, et l’infirmière sur le tabouret bas entre les jambes relevées de Camille. « On va explorer si tu aimes le cunnilingus, Camille, annonça le Dr Bertrand. Je vois que tu t’inquiètes de ton goût.

» La docteure porta le doigt couvert de cyprine à sa bouche, laissant une trace de rouge à lèvres sur le gant en le retirant lentement. « Mmm, je trouve que tu as un goût délicieux, Camille. Et toi, infirmière Élise?

Avant que Camille comprenne, l’infirmière se pencha et lécha, suivant le même trajet long et ascendant que le doigt du docteur. Camille cambra le dos, captivée par la sensation de la langue chaude, douce et humide sur son sexe trempé. « Oh oui, Dr Bertrand, elle a un goût génial. »

Explorations Intimes

« Je pense que Camille devrait se goûter elle-même, qu’en dites-vous, infirmière Élise? » suggéra le Dr Bertrand.

L’infirmière enfila un gant et inséra doucement son doigt dans le vagin de Camille. Puis elle se pencha sur elle, tendant le doigt jusqu’à la bouche de Camille, le faisant glisser sur sa langue pendant qu’elle suçait sa propre cyprine du gant. Elle n’avait jamais pensé à se goûter avant. Elle n’avait rien pour comparer, elle avait été trop timide pour donner ou recevoir du sexe oral avec la seule femme qu’elle avait eue, mais ça lui semblait bon. « C’est un peu… sucré », dit Camille, incertaine.

« Oui, c’est ça », confirma le Dr Bertrand. « Les sécrétions vaginales varient d’une personne à l’autre et fluctuent, mais l’infirmière Élise et moi pouvons confirmer que ta cyprine a un goût parfaitement normal. Inquiète-toi pas. »

Camille soupira. « Ouf, quel soulagement, merci. »

Le Dr Bertrand et son équipe allaient vraiment au-delà du devoir! pensa Camille. « Infirmière Élise, continuez », dit le Dr Bertrand.

L’infirmière reprit place, rapprocha le tabouret. Elle enlaça la taille de Camille pour s’ancrer, puis ramena sa bouche à son entrée. D’abord, elle lécha, puis s’installa sur le clitoris, dansant avec sa langue en motifs imprévisibles. C’était étrange, différent, mais bon. Camille n’était pas sûre de préférer à des doigts ou un vibro, mais c’était agréable de découvrir du neuf.

Puis, comme pour les tétons, l’infirmière mordilla légèrement, très légèrement, provoquant une piqûre vive avant de l’apaiser de sa langue. Après quelques instants, elle recommença: un pincement, puis un glissement. Camille hocha la tête en signe d’approbation, cambrant le dos et gémissant bas.

Prenant ça pour un feu vert, l’infirmière se fit plus agressive, augmentant la pression et la force de sa langue, effleurant de ses dents autour du clitoris, mordillant parfois le paquet de nerfs sensible. « Comment appelles-tu tes organes génitaux, Camille? » demanda le Dr Bertrand.

Quelle question en un moment pareil? se demanda Camille. Elle ne pouvait se concentrer… « Tu aimes “chatte”? » Camille secoua la tête. « Fouffe? » Camille secoua plus fort, sûrement pas. « Pussy? » Camille haussa les épaules, ça allait. « Cunt? » Camille sentit des papillons dans le ventre et hocha la tête. « Bouffe la chatte de Camille avec ta langue, infirmière Élise », ordonna le Dr Bertrand.

Camille ignorait pourquoi, mais entendre ces mots, son sexe qualifié ainsi, intensifia tout. « Encore », dit-elle, et le Dr Bertrand lança: « Tu as une belle chatte, Camille. L’infirmière Élise va la lécher, la sucer et la baiser jusqu’à ce que tu cries. »

Camille se cabra, perdant contrôle tandis que l’infirmière mordillait doucement son clitoris et que le Dr Bertrand utilisait un langage si cru. « Baise ma chatte, infirmière Élise », testa Camille, et ça sonnait juste. « J’ai besoin que tu baises ma chatte! »

L’infirmière déplaça alors les mains de Camille, qui pinçaient alternativement ses tétons ou agrippaient le bord de la table, de chaque côté de sa tête. « Tu peux me guider, Camille, ne t’inquiète pas de me faire mal. J’aime qu’on tire les cheveux », dit-elle avant d’attraper les hanches de Camille, de la tirer un peu plus vers le bord de la table, et de plonger à nouveau.

Camille se sentit exaltée par la pression accrue, l’intensité, et la permission de toucher enfin l’infirmière ainsi, d’enfoncer ses doigts dans son chignon. Elle la tira vers elle, plaquant sa tête contre sa chatte. « Baise ma chatte plus fort, infirmière Élise! » cria-t-elle.

L’infirmière enfonça maintenant sa langue dans le trou de Camille, la ressortant et l’y remettant, puis la fit aller-retour, un rythme plaisant mais qui ne menait pas à la libération. Camille empoigna le chignon et le tira en arrière, sortant le visage de l’infirmière de sa chatte, luisant d’un mélange de salive et de ses sécrétions.

Ses yeux pétillaient; elle prenait autant de plaisir que Camille. « Plus fort », murmura doucement l’infirmière, et Camille tira plus fort sur le chignon, voyant l’infirmière fermer les yeux de plaisir sous la douleur du scalp.

Camille ne s’était jamais sentie aussi excitée. « Infirmière Élise », toussota le Dr Bertrand, « ça suffit. »

L’infirmière ouvrit les yeux et regarda le Dr Bertrand avec une lueur malicieuse. « Oui, Dr Bertrand », dit-elle d’une voix mielleuse et moqueuse. Puis elle se tourna vers Camille. « Je continue, Camille? »

« Oui, mais concentre-toi sur mon clito. J’aime les morsures, je pense que j’ai besoin de plus rude, plus fort, plus de friction, pour jouir. »

« Bonne communication, Camille », loua le Dr Bertrand. « Tu as entendu, infirmière Élise. Fais-la jouir. »

L’infirmière se remit au travail, appliquant un maximum de pression et de friction, utilisant parfois ses dents. C’était merveilleux, Camille sentait qu’elle pourrait en profiter des heures, et elle frôlait l’orgasme, mais n’y arrivait pas. Ça ne marchait pas. Elle tira à nouveau sur le chignon, vivement, sachant désormais qu’elle aimait ça. L’infirmière leva les yeux. « Ça ne marche pas, hein, Camille? »

Camille secoua la tête. « Désolée, c’est pas toi, j’adore la sensation, je sais pas, j’ai besoin de plus, de différent. »

« Pas de désolé, Camille », dit fermement le Dr Bertrand, et l’infirmière secoua la tête aussi. « Ce qui marche pour l’un ne marche pas pour l’autre, c’est pour ça qu’on fait ces examens. Essayons autre chose. » Elle regarda l’infirmière. « Prochaine étape, infirmière. »

L’infirmière resserra sa prise sur la taille de Camille et la tira encore plus bas sur la table, pliant ses genoux plus fort, si bien que son cul commençait à pendre du bord. « Camille, as-tu suivi les instructions pré-examen? » demanda le Dr Bertrand.

« Oui, j’ai fait un lavement », confirma Camille.

« Bien », dit le Dr Bertrand, hochant la tête à l’infirmière qui baissa à nouveau la tête, plus bas cette fois, et Camille haleta quand la langue habile, quoique lasse, de l’infirmière lécha son anus. L’infirmière lécha encore, puis tenta de sonder le trou serré.

« Détends-toi, Camille », dit doucement le Dr Bertrand. « Comme avec le godemiché, respire. »

Le Dr Bertrand posa sa tablette sur le comptoir, enfila des gants et versa un peu de lubrifiant. Elle vint derrière la tête de Camille et tendit les bras pour stimuler à nouveau ses tétons, une préférence bien documentée. Camille soupira tandis que la docteure pinçait et tournait avec ses doigts gantés de lubrifiant, et se détendit.

Avec les deux femmes travaillant ensemble sur son corps, elle s’ouvrit à la langue de l’infirmière, la sentant s’enfoncer de plus en plus dans son trou le plus étroit. L’infirmière fit tournoyer sa langue, puis la rota en cercles, posant ses mains à l’arrière des cuisses de Camille pour les presser en arrière, exposant plus le petit anneau rose à ses attentions lubrifiantes.

Camille commençait tout juste à savourer pleinement cette sensation, à envisager de se masturber un peu, quand l’infirmière s’arrêta. « Je pense qu’on est prêtes, Dr Bertrand. »

Le Dr Bertrand alla au comptoir et prit un instrument plus long, en métal supposa Camille, avec une série de boules rondes de plus en plus grosses. « L’année dernière, Camille, on avait noté ta réaction extrêmement positive à la stimulation anale. Aujourd’hui, on va explorer ça plus loin, si ça te va », demanda le Dr Bertrand.

Camille hocha la tête, rougissante d’embarras. Si elle s’inquiétait du goût de sa cyprine, à quoi ressemblait celui de son trou du cul?

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Auteur/autrice

  • Sophie De Villeneuve

    Sophie De Villeneuve écrit des histoires érotiques en français depuis 2018. Parisienne d'adoption, elle puise dans les fantasmes du quotidien — voisines, collègues, premières fois — pour créer des récits où chaque personnage est majeur, consentant et bien dans ses envies. Deux nouvelles histoires inédites publiées chaque jour sur HistoiresX.fr.

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