J’ai vécu ma fellation avec une étudiante dans l’ascenseur

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🎙️ Écoutez cette histoire — narrée par Sophie De Villeneuve (Vivienne) · 2.5 Mo

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Résumé de cette Histoire:

J’ai roulé jusqu’à Rennes pour voir Bruno dans sa résidence universitaire, déguisé en goth mal fichu pour Halloween. On a fumé un joint au septième étage, bu des bières avec ses colocs en Orange mécanique, avant de partir aux fêtes. J’ai croqué des champignons qui m’ont fait gerber puis rire comme un fou en marchant. À une soirée étouffante, j’ai joué aux quarters avec des nanas, et Juliette m’a captivé: ronde, seins B, yeux verts, costume d’abeille glissant sur ses aréoles roses. Elle m’intimidait, lycéen de 18 ans face à cette . On rentre, on boit encore. Dans l’ascenseur, j’ose: je l’attire, nos langues se mêlent au goût de bière et clopes. Chez Bruno, ivre et excité, je l’invite au lit. Elle ôte son costume. Je caresse ses seins, pince ses tétons. Elle me suce, bouche chaude et baveuse. Je la pénètre lentement, pompe en embrassant son cou, retiens mon plaisir. Je lèche sa chatte humide jusqu’à son orgasme, ses jambes raidies serrant ma tête.

Voici votre Histoire: La tension monte dans l’ascenseur

J’étais encore au lycée et je me demandais où aller à la fac. Un pote, Bruno, avait fini l’année d’avant et étudiait dans une petite école d’arts à une heure de notre ville natale, à Rennes. J’ai décidé d’aller le voir le week-end d’Halloween, car il m’avait dit que les soirées seraient dingues. J’ai bricolé un costume goth foireux, j’ai embrassé mes parents et je suis parti en bagnole jusqu’à sa résidence universitaire. À mon arrivée, j’ai appelé Bruno et il est descendu me chercher. On a monté les escaliers jusqu’au septième étage, où j’ai rencontré ses potes dans la salle commune. Quatre d’entre eux étaient déguisés en persos d’*Orange mécanique*, avec des accents british, et ils accostaient tout le monde. On a tiré un joint, bu quelques bières, discuté, puis on s’est préparés pour partir chasser les fêtes. Certains de ses potes avaient des champignons et j’en ai pris quelques-uns. Une demi-heure plus tard, j’ai gerbé, puis j’ai eu un fou rire pendant qu’on marchait jusqu’à la première soirée. Les champignons m’empêchaient de trop picoler, mais ils me faisaient oublier tous les noms au fur et à mesure que je rencontrais du monde. Ensuite, on est allés à une autre soirée. La chambre du résidu était minuscule et une dizaine de personnes s’étaient entassées dans la salle commune d’un appart pour quatre. Bruno ne connaissait qu’une des filles, mais on s’est assis à la table et on a joué aux quarters avec cinq nanas. L’une d’elles m’a regardé. Dès que je l’ai vue, j’en suis resté baba. Elle portait un costume d’abeille, elle était un peu ronde avec des seins bonnet B, des hanches larges et un cul rebondi. Elle a ri à une vanne, puis s’est tournée vers ses copines. J’aimais boire et je tenais bien l’alcool. Les champignons aidaient, mais elle enchaînait les bières enJ’étais encore au lycée et je me demandais où aller à la fac. Un pote, Bruno, avait fini l’année d’avant et étudiait dans une petite école d’arts à une heure de notre ville natale, à Rennes. J’ai décidé d’aller le voir le week-end d’Halloween, car il m’avait dit que les soirées seraient dingues. J’ai bricolé un costume goth foireux, j’ai embrassé mes parents et je suis parti en bagnole jusqu’à sa résidence universitaire.À mon arrivée, j’ai appelé Bruno et il est descendu me chercher. On a monté les escaliers jusqu’au septième étage, où j’ai rencontré ses potes dans la salle commune. Quatre d’entre eux étaient déguisés en persos d’*Orange mécanique*, avec des accents british, et ils accostaient tout le monde. On a tiré un joint, bu quelques bières, discuté, puis on s’est préparés pour partir chasser les fêtes. Certains de ses potes avaient des champignons et j’en ai pris quelques-uns. Une demi-heure plus tard, j’ai gerbé, puis j’ai eu un fou rire pendant qu’on marchait jusqu’à la première soirée. Les champignons m’empêchaient de trop picoler, mais ils me faisaient oublier tous les noms au fur et à mesure que je rencontrais du monde.Ensuite, on est allés à une autre soirée. La chambre du résidu était minuscule et une dizaine de personnes s’étaient entassées dans la salle commune d’un appart pour quatre. Bruno ne connaissait qu’une des filles, mais on s’est assis à la table et on a joué aux quarters avec cinq nanas. L’une d’elles m’a regardé. Dès que je l’ai vue, j’en suis resté baba. Elle portait un costume d’abeille, elle était un peu ronde avec des seins bonnet B, des hanches larges et un cul rebondi. Elle a ri à une vanne, puis s’est tournée vers ses copines. J’aimais boire et je tenais bien l’alcool. Les champignons aidaient, mais elle enchaînait les bières en jouant et elle m’intimidait grave avec mon cerveau de lycéen. Elle a commencé à me chambrer quand j’ai toussé après avoir descendu cul sec un gobelet de bière en perdant la partie. Je ne pouvais pas détacher mon regard de ses yeux verts; ils me captivaient. J’ai tenu son rythme une bonne partie de la nuit, mais j’ai fini par ralentir. Son costume glissait sans arrêt, laissant entrevoir le haut de ses aréoles roses, ce qui m’a fait bander à moitié.

Retour au calme

On a décidé de rentrer chez Bruno pour traîner avec ses colocs. Ils avaient « piqué » un fût à une autre fête et l’avaient posé sur le balcon de leur étage. « Hé », ai-je dit en regardant ses cheveux châtains sales avec les antennes de son costume qui dépassaient, « je m’appelle Julien.

» Elle a répondu: « Juliette. » J’ai détourné les yeux, nerveux, pendant qu’on entrait dans l’ascenseur. Je savais que je devais tenter ma chance, sinon je risquais de la voir partir avec un autre ce soir-là. Les portes se sont fermées et je l’ai attirée contre moi, écrasant ma bouche sur la sienne en y enfonçant ma langue.

Son corps mou s’est fondu dans le mien. Elle a passé les bras autour de mon cou, et j’ai fait glisser les miens jusqu’à son cul. Sa langue avait le goût de clopes et de bière, mais c’était enivrant pour moi. On s’est embrassés jusqu’au ding de l’ascenseur quand les portes se sont ouvertes.

On a bu quelques bières de plus jusqu’à ce que je sois vraiment torché. Les champignons m’avaient rendu extrêmement excité. Je ne pouvais pas arrêter de regarder ses lèvres. Elles étaient si appétissantes; je voulais la goûter, sentir sa langue contre la mienne. J’étais nerveux, elle était une fille de fac et même si j’avais 18 ans, j’étais encore au lycée et je me sentais hyper gêné avec les nanas.

Alors, j’ai regardé Juliette et je lui ai dit: « Viens avec moi. » Bruno pionçait avec une copine et me laissait son lit. Elle s’est assise sur le lit. Je l’ai regardée dans les yeux pour voir si elle était d’accord. Elle s’est penchée vers moi avec avidité et a posé ses lèvres sur les miennes.

Pendant qu’on s’embrassait, elle enlevait son costume, qui a glissé au sol. Je l’ai aidée à ôter son soutif, puis j’ai attrapé ses deux seins. Ils étaient si bons dans mes mains pendant que je pressais contre son beau cul, et ma queue durcissait. Elle a gémi quand j’ai tiré doucement sur ses tétons.

J’ai enlevé mes vêtements, ma bite a jailli. Elle l’a prise en bouche et s’est mise à sucer et lécher. Ma queue est moyenne, et elle pouvait l’avaler entièrement. Ses lèvres touchaient mes couilles, et elle tournoyait la langue autour de la base. La sensation de sa bouche chaude et baveuse était incroyable, mon corps vibrait.

Je me suis laissé tomber en arrière pendant qu’elle continuait, faisant tressaillir mon corps. Ma bite allait exploser. J’ai mis mes mains sur sa tête et je l’ai relevée pour ne pas jouir avant de l’avoir enfoncée dans sa chatte.

Puis elle s’est allongée sur le lit, ses nichons étaient magnifiques, dressés vers moi, tétons durs. Je me suis approché, j’ai posé une main sur chaque cuisse et j’ai calé ma bite contre ses lèvres de chatte. La chaleur qui irradiait contre mon gland m’a presque fait jouir sur-le-champ.

Je voyais briller l’humidité, un peu collée à mon bout et mélangée à mon pré-sperme. J’ai frotté ma bite de haut en bas le long de ses lèvres pendant que j’aspirais à la pénétrer. C’était seulement ma cinquième fois, mais quand j’ai poussé ma queue dedans, c’était meilleur que jamais.

J’ai pompé lentement, en embrassant son cou et ses seins. Mon cerveau était en surcharge, je me concentrais pour ne pas jouir trop vite. J’ai pincé un téton en suçant l’autre pendant qu’elle gémissait fort. J’ai de nouveau senti que j’allais jouir et j’ai dû faire quelque chose pour prolonger cette sensation incroyable.

Je me suis retiré et j’ai descendu la tête pour lécher sa chatte. Je ne savais pas vraiment y faire, mais elle a tenu ma tête et s’est enfoncé un doigt pour me montrer son clito. Je l’ai léché de haut en bas et elle a haleté en ayant son premier orgasme. Ses jambes se sont raidies, elle a serré ma tête.

Puis elle a remonté ma tête, m’a regardé en souriant. « Monte », a-t-elle dit, et je l’ai embrassée pour qu’elle goûte son propre goût sur mes lèvres.

Le point culminant

Elle m’a demandé de la laisser se retourner, puis j’ai enfoncé ma bite en levrette. Je suis allé plus vite, plus fort, en tenant ses hanches et en allant au plus profond. Son cul était si bon quand je poussais plus dur, ma queue était si raide. On s’est calés au même rythme, allant et venant.

Je ne tiendrais pas longtemps, puis elle a enfoncé son visage dans l’oreiller et hurlé pendant que sa chatte se contractait autour de ma bite. Elle s’est mise à trembler un peu, puis elle s’est avancée pour se retirer. Elle a giclé, un jet de cyprine qui m’a éclaboussé le ventre.

Je me suis retiré et j’ai joui, des cordes de sperme traçant un motif sur son cul. J’étais complètement vidé. Je me suis levé et j’ai tendu un t-shirt pour qu’elle s’essuie, puis j’ai remis mon pantalon. Elle s’est tournée vers moi, souriante, en frottant son cul avec le t-shirt.

Elle s’est levée, a remis la plupart de son costume en tenant son soutif et sa culotte à la main, et m’a embrassé une dernière fois. Elle a dit au revoir et est partie. Je suis resté là torse nu, j’ai regardé son cul onduler et son soutif balancer, avant de m’effondrer dans le lit mouillé de Bruno.

Je me suis réveillé tôt et j’ai repris la route pour rentrer. Quelques jours plus tard, Bruno a appelé pour demander si j’avais pissé au lit. Je lui ai raconté pour Juliette et il a ri: « Elle est sauvage. » Après avoir reçu ma lettre d’admission, je me suis dit: je me demande si je la recroiserai l’an prochain. À suivre.

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Auteur/autrice

  • Sophie De Villeneuve

    Sophie De Villeneuve écrit des histoires érotiques en français depuis 2018. Parisienne d'adoption, elle puise dans les fantasmes du quotidien — voisines, collègues, premières fois — pour créer des récits où chaque personnage est majeur, consentant et bien dans ses envies. Deux nouvelles histoires inédites publiées chaque jour sur HistoiresX.fr.

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