Elles sont en ligne maintenantCompte gratuit en 30 secondes, sans carte bancaireVoir les modèles

Récit érotique : La routière s’est fait payer cent euros pour une baise rapide

Temps de lecture : 4 minutes
3.7
(3)
🎙️ Écoutez cette histoire — narrée par Sophie De Villeneuve (Vivienne) · 2 Mo

Découvrez toutes nos histoires audio

Narration générée par IA · Réservé aux 18+

Fiction. Ce recit est une oeuvre de fiction. Tous les personnages sont des adultes majeurs et consentants, et toute ressemblance avec des personnes reelles serait fortuite. Contenu reserve a un public averti de 18 ans et plus.

🔥 Elles sont en ligne en ce moment. Tu peux leur parler en direct, le compte est gratuit — sans carte bancaire →

Résumé :

Sophie, une ingénieure de l’environnement, attend seule la dépanneuse devant une station-service isolée après une panne. Un routier lui propose de patienter dans sa cabine climatisée. La conversation dérive rapidement lorsqu’il la prend pour une professionnelle et lui propose une transaction financière en échange d’un moment intime. Elle fixe un prix, accepte l’argent et rejoint l’homme dans l’espace aménagé derrière les sièges. L’échange physique est direct et sans détour, ponctué de paroles crues et de gestes possessifs. Une fois l’acte terminé, Sophie se rhabille et quitte la cabine sans intention de revenir.

« Alors, combien pour une bonne baise ? » demanda le routier, comme si leur conversation n’avait jamais dévié.

La bouche de Sophie Laurent s’assécha. Les évidences s’enchaînèrent. Un routier n’invite pas n’importe qui dans sa cabine pour discuter, et il la prenait forcément pour une prostituée, vu sa tenue légère. Elle n’était rien de tout cela. Juste une femme qui rentrait chez elle après un week-end chez sa famille.

Son débardeur court et son short en jean avaient été sa seule défense contre la chaleur du Sud. Pourtant, sans soutien-gorge et avec une poitrine aussi forte, elle comprenait qu’aux yeux de certains hommes cela valait déjà un consentement tacite.

Sa voiture était tombée en panne. Elle patientait devant la station-service, seule construction sur des kilomètres, en attendant la dépanneuse. Quand le routier lui avait proposé de monter, elle n’avait vu que l’ombre et la clim. Ils avaient parlé un quart d’heure des chances de l’ASVEL pour les playoffs. Puis il avait changé de sujet.

Une proposition inattendue

Sophie envisagea la proposition. Son métier d’ingénieure de l’environnement rapportait bien, mais l’argent n’entrait pas en ligne de compte. Cela faisait des mois qu’elle n’avait pas couché. L’idée de fixer un prix lui traversa l’esprit avant qu’elle puisse l’arrêter. Accepter de l’argent rendrait l’acte plus cru, plus dégradant.

Elle observa l’homme. La peau tannée, une quarantaine d’années, moustache soignée, vêtements propres. Son regard était neutre, presque un défi. Pas du désir affiché, plutôt une transaction.

« Deux cents ! » lança-t-elle.

Le routier se pencha sur son coude. « Tu débutes, on dirait. Cent suffiront. »

L’air conditionné lui parut soudain plus chaud. Elle hésita une seconde, puis acquiesça. « Marché conclu. »

Il sortit un billet de cent euros de son portefeuille et le lui tendit. Elle le rangea dans sa poche, les mains tremblantes. C’était la qu’elle était payée pour quelque chose d’illégal.

Le routier tira les rideaux occultants. Derrière les sièges se trouvait un lit plus grand qu’elle ne l’aurait cru. Le plafond était haut, les parois bordées de placards.

« Tu ne te déshabilles pas ? »

Il était déjà nu. Poitrine et ventre poilus, peau blanche là où le soleil n’avait jamais atteint. Son sexe se dressait, long et épais, parcouru de veines bleutées. Sophie s’était déjà trouvée face à des membres imposants pendant ses années d’études, mais celui-ci les dépassait. Elle retira ses vêtements, cherchant à rendre le geste lent. Il fixa ses seins sans retenue.

« J’aime parler pendant que je baise. Ça te va ? »

« Vas-y. »

Il empauma ses seins dès qu’elle fut à portée. Il les souleva, les pesa, les malaxa sans demander. Sa langue, chargée de tabac, envahit sa bouche. L’odeur de sueur et de route la saisit. Elle se sentit sale, et curieusement vivante.

« Quelle pute, quel corps, murmura-t-il. On ne voit pas beaucoup d’Asiatiques par ici. »

Il lui claqua les fesses, puis les seins. Chaque geste était direct, possessif. Elle gémit quand il la frappa plus fort, exagéra les sons quand le plaisir passait. Son esprit glissa dans le rôle.

Dans la cabine

Il la plaqua sous lui. Ses cuisses s’écartèrent sous la claque. Il frotta son gland contre son clitoris, puis s’enfonça d’un coup. La largeur la fit crier. La moitié de la verge restait dehors.

« Ce petit con est plus serré qu’un piège à doigts ! » lança-t-il en agrippant sa taille.

💬 Envie de vivre une scène comme celle-ci ? Parle à une partenaire en privé →

Il la pilonna sans douceur, la ramenant à lui à chaque coup de reins. Le bruit de leurs peaux qui se heurtaient emplissait la cabine. Sophie répéta les insultes qu’il lui jetait, les trouvant à sa place.

« Baise-moi comme la pute que je suis. »

Il accéléra. Son ventre écrasa sa poitrine. L’air devint rare. Il jouit en grognant, déversant une semence épaisse au plus profond d’elle. Le membre continuait de palpiter longtemps après.

Il roula sur le dos, haletant. « Chevauche-moi. »

Elle se retourna, lui tourna le dos et s’empala. La hampe glissait, enduite de leurs fluides. Elle se mit à onduler, à monter et descendre avec force. Chaque descente lui arrachait un gémissement. Il lui claqua les fesses une nouvelle fois et elle se resserra autour de lui.

« Tu ne ressembles pas à celles qui sont shootées. Tu bosses vraiment pour ton argent. »

Ses hanches se soulevèrent à la rencontre des siennes. Sophie ferma les yeux, cherchant seulement la sensation. Quand il jouit une seconde fois, elle bascula. Le corps se raidit, les jambes lâchèrent. Elle resta secouée de spasmes, le visage figé dans une grimace idiote.

Le soleil filtrait à travers les rideaux. La moiteur collait les draps. Sophie se nettoya avec des lingettes, remit ses vêtements humides. À la porte de la cabine, le routier demanda :

« Tu seras là la prochaine fois que je passe ? »

Elle eut un petit rire essoufflé. « Non. Tu ne me reverras jamais. »

Elle descendit, respira l’air chaud de la station-service et s’éloigna vers sa voiture en attente.

Découvrez toutes nos lecture érotique dans notre bibliothèque érotique gratuite.

Notez cette Histoire ?

Notez cette Histoire !

Note Moyenne 3.7 / 5. Vos résultats : 3

Soyez le Premier à noter cette Histoire !

Auteur/autrice

  • Sophie De Villeneuve

    Sophie De Villeneuve écrit des histoires érotiques en français depuis 2018. Parisienne d'adoption, elle puise dans les fantasmes du quotidien — voisines, collègues, premières fois — pour créer des récits où chaque personnage est majeur, consentant et bien dans ses envies. Deux nouvelles histoires inédites publiées chaque jour sur HistoiresX.fr.

🔴 Envie de passer du fantasme au réel ? Des modèles sont en live maintenant.
Entrer dans le live gratuitement →

🔥 Elles sont connectées maintenant

Parle-leur en direct, compte gratuit en 30 secondes

Des modèles bien réelles, en direct, qui te répondent. Tu crées ton compte en 30 secondes, sans carte bancaire, et tu peux regarder tout de suite. Et si tu veux aller plus loin : jusqu’à −90 % sur ton premier rechargement.

Créer mon compte gratuit →

Sans carte bancaire · Inscription en 30s · 18+

Laisser un commentaire

Lire aussi en : English — StoriesX · Português — ContosX · Español — CuentosEróticos