Ma voisine infidèle triomphe au concours de strip

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🎙️ Écoutez cette histoire — narrée par Sophie De Villeneuve (Vivienne) · 2.4 Mo

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Narration générée par IA · Réservé aux 18+

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Résumé de cette Histoire:

Charlène poursuit sa transformation lors du deuxième mois de sa nouvelle vie aux côtés de Sandrine. Accro à la salle de sport, elle affine son corps sculpté et agrandit ses tétons pour plus de sensibilité. Elle danse avec brio lors d’un concours dans un club parisien, remportant la première place et une proposition d’emploi. Encouragée, elle prépare un numéro encore plus audacieux pour un autre concours full nude, tout en maintenant une relation passionnée avec son amant Joseph et des moments intimes avec le groupe.

Voici votre Histoire: Ma infidèle triomphe au concours de strip

# Un pari sportif simple qui déraille, Partie 5: Mois deux, Les débuts d’une nouvelle vie pour Charlène

Charlène et Sandrine entament désormais un parcours commun. Charlène savoure sa nouvelle vie avec Sandrine, tout en réclamant des changements toujours plus poussés.

**Récapitulatif**: La partie 1 décrivait notre folle partie de plaisir un dimanche après-midi, quand une série de paris idiots sur un match Racing 92 contre Stade Toulousain avait tourné à l’ totale. La partie 2 portait sur les deux premières semaines où Sandrine avait tout fait pour pousser Charlène à chambouler sa vie.

La partie 3 et le chemin vers une nouvelle route pour Charlène s’accéléraient. La partie 4 clôturait le mois un avec des changements bien plus importants et rapides, tandis que Charlène embrassait pleinement sa vie fun et nouvelle.

## Charlène en veut plus

Tous, à chaque fois qu’on en parlait, nous remémorions avec bonheur notre incroyable partie de plaisir quand notre appartement s’était transformé en club de strip-tease. Ce jour-là, Charlène, qui s’était appelée par son nom de stripteaseuse, Diamant, avait dansé comme la plus sexy des pole et lap dancers expérimentées. Ce fut une journée spéciale et déjantée pour nous tous. Ensuite, quand Sandrine et moi avions fait l’amour à Charlène, ça avait marqué l’un de nos meilleurs jours ever.

Pour nous tous, notre seul désir était de renouveler l’expérience au plus vite. Charlène nous l’avait dit ce jour-là, alors qu’on se remettait tous, qu’elle n’aimait pas seulement danser sur scène, et bien sûr qu’elle aimait ça. Elle adorait aussi, après, être une vraie salope en me suçant à sec pendant une danse privée. Après ce jour, nous nous installâmes dans une routine faite de sexe débridé durant ce deuxième mois de la nouvelle vie de Charlène.

Elle continuait à sculpter son corps. Elle n’était plus seulement une femme très salope, mais une vraie accro confirmée à la salle de sport. Désormais une bombe de 1m60 encore plus dessinée, avec des abdos bien marqués sous ses énormes seins bonnet D, Charlène était à couper le souffle, même avant de remarquer sa crinière platine massive et son visage sexy.

Et, ravie des résultats de la dernière idée innovante de Sandrine, Charlène continuait quotidiennement à agrandir ses tétons avec les petits gadgets à vide de Sandrine. Ses tétons étaient désormais énormes en permanence et hyper sensibles. Nous avions vu plusieurs fois à quel point il était facile pour Charlène d’avoir un orgasme juste avec du jeu sur ses seins.

Et avec tous ces orgasmes, bien sûr, elle adorait qu’on vénère ses seins à chaque fois qu’on baisait.

En regardant toute la nouvelle vie de Charlène, il était clair que, bien qu’encore mari et femme, Joseph et Charlène menaient désormais des vies très différentes et en grande partie séparées. Nous ne l’avions pas revu depuis la première fête où Sandrine avait séduit Charlène. Et franchement, son absence ne nous manquait pas ni ne nous chagrinait. Je n’imaginais pas qu’il accepterait le comportement de Charlène avec nous et en public.

La jeune blonde canon, qui ne s’habillait modestement qu’à la maison, paradait en public avec des talons ultra hauts et des tenues chic mais très sexy. Elle n’était pas seulement une coquine au boulot, mais aussi lors de ses soirées avec des amis plusieurs nuits par semaine, s’éclatant comme jamais auparavant.

Elle continuait d’aller à la messe avant le boulot le dimanche, mais avait totalement arrêté les réunions paroissiales qui occupaient jadis trois soirées par semaine. Au lieu de ça, pendant que son mari croyait qu’elle était à la messe, elle passait du temps avec nous, en mode bien sauvage, ou avec son amant pornstar, le Black anglais Joseph.

Sandrine avait fini de monter la vidéo porno tournée le jour où Charlène avait rencontré Joseph, en y ajoutant une super musique pour la bande-son. À ma connaissance, les seuls exemplaires étaient les nôtres et ceux qu’elle avait donnés à Joseph et Charlène. Je ne faisais pas preuve de partialité en disant que cette vidéo était aussi bonne, voire meilleure, que n’importe quel porno tourné dans le sud de la France.

Sandrine acquiesçait fièrement, me confiant qu’elle s’était fait jouir au moins trois fois en l’éditant.

Leur passion, le contraste frappant entre la très blanche Charlène et le grand, sombre et beau Joseph, et leur abandon clair devant la caméra à un sexe cru et débauché en faisaient une grande vidéo. Je n’attendais pas moins de Joseph, star de innombrables pornos, mais pour Sandrine, réalisatrice débutante, et Charlène, star de vidéo pour la , la chaleur du résultat était une surprise fantastique et inattendue pour nous tous.

Après avoir vu sa prestation à l’écran avec Joseph, Charlène nous avait dit qu’ils avaient dû arrêter la vidéo deux fois pour baiser, tant ça les excitait de se voir baiser à l’écran. Elle avait aussi admis que baiser devant la caméra était au moins aussi fun que danser pour moi dans notre appartement.

Sandrine avait dit à sa protégée qu’elle avait découvert qu’elle était plus qu’un peu exhibitionniste. Ma femme avait ri en embrassant Charlène et lui avait dit que cet amour de montrer son corps sexy ouvrait d’autres opportunités de carrière si elle le voulait. Je savais, connaissant ma femme, qu’elle ne plaisantait pas vraiment sur une nouvelle carrière pour sa protégée.

Et la façon dont Charlène parlait de son nouvel amant avait changé de manière notable. Oui, comme le premier jour, ils avaient toujours une vie sexuelle athlétique et débridée, nous envoyant plein de photos et vidéos pour le prouver. Mais Joseph était clairement bien plus qu’un simple plan cul pour elle. C’était évident quand on dînait avec le nouveau couple. Ils étaient super doux et affectueux l’un envers l’autre, comme dans un film romantique français.

Cela dit, Charlène nous avait confié que même si elle trouvait comment se débarrasser de son mari, elle ne prévoyait pas de sauter dans un autre mariage ou relation longue durée tout de suite. Elle aimait vraiment Joseph, mais savourait aussi de passer du temps avec d’autres hommes et femmes, chose qu’on ne lui avait jamais permise dans son éducation très conservatrice en Normandie.

Et comme la première fois où on les avait vus, le contraste entre le corps sombre, beau et musclé de Joseph et son corps super fit, très pâle, menu avec sa nouvelle crinière platine massive était frappant au-delà des mots. Ni l’un ni l’autre ne cachait rien de leur relation. Ils étaient très honnêtes sur leurs sentiments quand Sandrine les questionnait.

Ils lui avaient dit qu’ils se souciaient émotionnellement et même romantiquement de plus en plus l’un de l’autre, et qu’ils ne pouvaient toujours pas attendre de faire l’amour et de baiser à chaque fois qu’ils se voyaient. Bref, ils ne se lassaient pas du corps de l’autre.

Sandrine, bizarrement, n’avait pas insisté auprès de la jeune blonde sur le fait qu’elle avait encore un autre Joseph, son mari, dans sa vie. Bien que je ne voie pas comment ça pouvait se régler sans une énorme dose de douleur.

Au-delà de toutes les nouvelles tenues canons et du sexe torride que Charlène partageait avec nous tous ce deuxième mois, elle s’était aussi lancée trois fois ce mois-là pour poser de nouveaux jalons dans sa vie réinventée. Deux fois dans les contextes les plus publics, et une fois lors d’une petite soirée privée.

Les deux premières, espacées d’une semaine, avaient eu lieu en début de mois. La dernière, vers la fin du mois, impliquait la plupart des membres de notre groupe de visionnage de foot du dimanche.

Comme couvert dans un chapitre précédent, après que Charlène, ou Diamant, son nom de danseuse choisi, avait totalement retourné mon monde sur la scène improvisée dans notre salle à manger. Elle n’était pas seulement sublime et pro, elle dansait comme une stripteaseuse expérimentée. Bien sûr, c’était encore mieux quand après, Charlène m’avait sucé à sec dans la pièce de lapdance improvisée, qui était en fait notre chambre d’amis.

Ce jour-là et la semaine suivante, Charlène n’avait pas seulement demandé, mais presque supplié Sandrine de l’aider à participer à un concours amateur dans un club de strip. Comme convenu après notre première expérience stripteaseuse, Sandrine continuait à la coacher, lui apprenant un ensemble de mouvements pour la scène, avec la pole, au plus près des clients, et même, comme elle l’avait fait avec moi, sur les genoux des clients au tip rail.

Sandrine m’avait dit en début de semaine suivante que Charlène s’amusait vraiment et était clairement super talentueuse. Ou comme elle l’avait formulé: « Bébé, c’est la jeune danseuse la plus chaude et la plus talentueuse que j’aie jamais vue, après moi. »

Mais Sandrine était encore un peu inquiète de la demande de Charlène. Et elle avait des raisons. Danser pour moi dans notre appartement, sans personne d’autre, c’était une chose. Mais les concours amateurs pouvaient être stressants. Les clubs étaient bruyants, vulgaires, remplis de mecs en rut qui hurlaient.

Et la foule pouvait être cruelle dans son silence pour une fille qu’ils trouvaient juste moyenne. Elle m’avait dit en privé qu’elle avait vu des concurrentes en larmes après ça. Et comme elle me l’avait rappelé, aussi géniale et sexy que Charlène ait été en dansant pour moi et en tournant avec Joseph, elle en était encore aux débuts de sa transformation.

Il fallait donc s’assurer qu’elle pouvait gérer ce grand pas: danser en public devant une foule d’inconnus qui l’objectifieraient.

Sandrine avait la solution. Puisque le club choisi avait un concours le jeudi, Sandrine et Charlène étaient allées dans un autre club de Paris qui en avait un le mardi, juste pour tester si Charlène allait paniquer. Ce soir-là, comme Sandrine, j’étais curieux et un peu anxieux. Je me demandais comment Charlène, malgré son assurance après seulement un mois de son parcours vers une salope sexy et confiante, réagirait à la folie du club.

J’étais donc silencieux quand Sandrine me fit son rapport sur le concours et la façon dont Charlène avait géré le club. Bien sûr, elles portaient toutes deux des jupes et tops sexy avec des talons, mais rien de trop extravagant. Personne ne les prenait pour des danseuses. C’était délibéré. Ce soir, c’était juste pour observer et s’assurer que Charlène serait OK jeudi.

Elle dit que le club était bruyant, mais pas bizarre ou effrayant. Mais elle passa le plus de temps à décrire les réactions de Charlène. Sandrine m’a dit que le plus drôle, c’est que Charlène était captivée, pas dégoûtée, un grand sourire aux lèvres en regardant danseuse après danseuse concourir pour les 500 euros de prix. Elle n’était pas juste concentrée, elle était excitée: ses tétons agrandis et sensibles pointaient bientôt massivement contre sa blouse en satin.

À la fin du concours, Sandrine demanda à Charlène si elle avait aimé et si elle voulait toujours tenter de gagner jeudi. La blonde rougissante regarda ma femme et réagit de façon totalement positive à cette soirée passée des heures dans un club de strip à regarder toutes les danseuses, amatrices et pros: « Les filles, j’aurai un peu les nerfs, mais regarder ça m’a tellement excitée.

Je n’arrêtais pas de penser à ce que ça ferait d’être là-haut, de me déshabiller et de montrer mon corps canon. J’ai hâte d’entendre la foule hurler et les mecs me filer des pourboires avec la bite qui bande dans leur jean rien qu’en me matant.

Mais ce n’était pas son seul commentaire. Elle conclut par une analyse: « Et Sandrine, si les filles de jeudi sont comme ce soir, je pense avoir une bonne chance de gagner. »

Ma femme, toujours en train de regarder les danseuses, l’embrassa alors, provoquant des hurlements d’approbation des tables de jeunes mecs voisines, et lui murmura à l’oreille une vérité pour la remotiver: « Bébé, je suis ravie que tu veuilles le faire. Mais tu n’as pas juste une bonne chance. Avec mon coaching, si tu ne gagnes pas ce concours, c’est truqué. »

Mais Sandrine n’en avait pas fini avec le récit de la soirée. Elle dit que Charlène était tellement excitée qu’elle s’était doigtée sur le trajet du retour, gémissant et jouissant fort sur le siège passager en cuir, les doigts enfoncés sous sa mini-jupe. Et Charlène n’était plus du tout timide pour jouir aussi fort. Elle avait gémi bruyamment en climaxant, puis avait joyeusement donné son jus de chatte à Sandrine depuis ses doigts fins pendant que ma femme conduisait.

Ça faisait trop pour moi. En l’entendant, j’ai grogné, attrapé ma femme canon, la déshabillée jusqu’à ses bas et talons, et l’ai baisée fort, comme je l’avais fait tant de fois quand elle était danseuse.

Le mercredi après le boulot, sur la base de ce qu’elles avaient vu la veille avec la concurrence typique, les filles mirent au point la routine de Charlène. Elles restèrent simples et comptèrent sur ce qu’elle maîtrisait, y compris la même tenue chaude que j’avais vue le mardi précédent dans notre appartement.

Sandrine m’avait aussi demandé de ne pas venir au club cette première fois. Elle ne voulait pas de stress supplémentaire pour Charlène, estimant qu’il valait mieux qu’elle ne connaisse personne la première nuit où elle exposerait tout son corps et taquinerait une grande foule de mecs en rut.

Jeudi, les filles rentrèrent vers 23h. Charlène voulait se doucher et se changer avant de rentrer chez elle. Elle rayonnait littéralement, pleine d’énergie, m’enlaçant et m’embrassant passionnément encore et encore. J’appris vite pourquoi. Elle avait gagné haut la main, les acclamations massives de la foule validant son travail et son sex-appeal. Elle avait battu huit autres danseuses amatrices, remportant les 500 euros du premier prix.

Mais ce qui rendait Charlène super heureuse, c’est que le proprio du club, que Sandrine connaissait depuis des années, sans qu’elle dise un mot, lui avait offert sur-le-champ un job à temps plein comme danseuse. Je regardai cette blonde complètement folle et dus demander: « Qu’est-ce que tu lui as répondu? »

Charlène lâcha un de ses gloussements super sexy: « Je lui ai dit que j’étais tentée mais que je devais y réfléchir. »

Sandrine rit à ça, nous disant à tous les deux que Charlène avait été de loin la meilleure amatrice ce soir-là et presque au niveau des meilleures filles du club. Ma femme décrivit sa perf comme un mélange des meilleurs moments de la fun de la semaine précédente dans notre appartement, en une seule danse. Elle nota que c’était un club topless only avec des règles strictes: pas de contacts pour clients ni danseuses. Notre fille avait donc gagné uniquement sur sa beauté et sa danse.

Charlène entendit ça et fit une moue théâtrale, demandant à Sandrine avec sa fausse voix de pétasse: « Ouais, c’était le seul truc que j’ai pas kiffé ce soir en dansant. J’avais trop envie de montrer ma petite chatte super mignonne, pas juste mes seins de ouf. Alors aide une fille: y a pas des clubs plus wild? Pourquoi tu m’as pas emmenée à leurs concours? Je suis prête à aller aussi loin qu’il faut pour gagner! »

Sandrine joua parfaitement sur l’empressement de Charlène: « Bébé, je voulais que tu t’y mettes en douceur, pas à pas. Y a un club bien plus wild où j’ai dansé. Il a un concours tous les jeudis aussi. T’es plus que prête. Mais attention, pour gagner, faut être prête à être vraiment salope. C’est full nude. Mais le prize est à 750 euros, pas 500. T’es sûre de vouloir tenter ça la semaine pro? »

Mordant à l’hameçon, Charlène ne prit pas une seconde pour réfléchir: « Oh putain ouais, je veux refaire ça amant. Ce soir c’était trop fun! Et je suis totalement prête pour du full nude et que tout le monde me mate en mode super salope sur scène. Toutes les amatrices se mettent à poil et font les salopes? »

Sandrine, réalisant tout de suite que Charlène s’inquiétait plus de la concurrence que d’exposer tout son corps, y compris sa chatte à nu, lui expliqua comment ça marchait d’habitude: « Charlène chérie, chaque danseuse fait ce qu’elle veut pour se déshabiller. Et peut-être la moitié va full nude.

Seulement quelques-unes se lâchent vraiment. Mais peu importe à quel point une danseuse est chaude et danse sexy, je n’ai jamais vu personne gagner sans aller full nude et se lâcher raunchy sur la deuxième chanson.

Charlène réfléchit une seconde puis balança une surprise: « Les gars, je suis très prête pour du full nude. Je compte me lâcher à fond, donc je veux juste savoir quels tricks sont trop crades et risquent de me faire virer. Et puis, si seulement la moitié des filles se mettent à poil, mes chances grimpent direct. »

Un vrai potentiel

La semaine suivante, surtout lundi et mardi où elles étaient toutes deux off, les filles bossèrent dur ensemble. Elles se concentrèrent non seulement sur l’amélioration de la danse gagnante de la semaine précédente, mais aussi sur l’ajout de mouvements extra sexy et très adults autorisés dans ce nouveau club. Charlène voulait clairement tout faire pour décrocher une autre victoire.

Sandrine connaissait bien le club. Elle dit à Charlène que c’était toujours deux danses et qu’on pouvait se déshabiller quand on voulait. La plupart des filles, si elles enlevaient le bas, le faisaient vers la fin de la deuxième chanson. Sandrine et Charlène décidèrent d’être topless tout la première chanson et full nude avant même que la deuxième commence.

Sandrine choisit aussi une nouvelle tenue pour Charlène dans sa collection perso de stripteaseuse. Je la vis le mardi soir suivant en rentrant: elles venaient de finir. Sandrine m’avait texté que Charlène voulait me montrer la tenue complète et savoir si je kiffais et si c’était chaud pour gagner.

Quand je la vis, ma seule réaction fut: baise-moi, elle était si chaude. De la tête aux pieds, elle était si incroyable qu’elle me coupa le souffle et me banda direct. Nous avions créé la « wild child » stéréotypée avec cette nouvelle Charlène, c’est sûr.

Son look commençait par sa énorme crinière platine en chignon, tenu par deux crayons. Son maquillage était parfait pour un club de strip: très dark et chargé. Totalement too much avec des faux cils massifs et longs, fards à paupières argent et noir, et rouge à lèvres brillant rouge vif.

Sa tenue, l’une des préf de Sandrine, était la stripteaseuse-prof de fac: un classique des clubs. Parfaite pour le concours avec une blouse blanche ultra moulante presque entièrement déboutonnée, une mini-jupe écossaise ultra serrée, deux porte-jarretelles pour les tips, et les bottes en cuir patent noir montantes à mi-cuisse de Charlène.

Bien sûr, avec un accessoire cliché, elle tenait une longue règle dans la main droite.

En souriant et tournant sur elle-même devant moi, cette ex-réprimée suintait le sex-appeal. Elle me montra son premier move, qu’elle ferait en montant sur scène et en faisant le tour de la plateforme: elle secoua la tête, retira les crayons, libérant une cascade de boucles platines mi-longueur, super sexy avec ses lèvres rouges brillantes.

Puis, en marchant autour de moi, elle défit le nœud de sa blouse et le Velcro de la jupe, se retrouvant en G-string cuir noir, soutif shelf cuir assorti, porte-jarretelles et ces bottes sexy.

Putain, si ce move d’ouverture ne faisait pas hurler la foule, elle était morte. Tandis que je me tenais là, ajustant ma trique dans mon pantalon de laine, Sandrine et Charlène se marrèrent de moi.

Mais alors, Charlène regarda Sandrine et posa une question inattendue, preuve qu’elle était vraiment une wild child totale désormais: « Bébé, avant que je me change et rentre chez le loser, ça te dit que je suce Steve et que j’avale son jus? J’ai besoin de son sperme yummy pour me détendre avant de passer les deux jours suivants avec mon loser Joseph. »

Sandrine rit et hocha la tête. C’était tout ce dont Charlène avait besoin. Elle m’embrassa passionnément, puis frotta son corps contre le mien en descendant à genoux sur notre moquette. Toujours en lingerie et bottes sexy, elle me déboucla, baissa pantalon et boxer autour de mes chevilles, libérant ma queue dure.

Laissant des traces de rouge à lèvres partout sur le gland, elle prouva une fois de plus qu’elle aimait sucer autant que Sandrine et était désormais aussi douée. Après avoir humidifié ma tige à grands coups de langue et de baisers, elle entama sa magie de gorge profonde. J’adorais tout: Charlène gémissait autour de ma bite en montant et descendant comme une machine à sexe.

Je la prévins après quelques minutes de ce plaisir fantastique que j’allais jouir. Elle était si bonne après à peine plus d’un mois de pipes. Bien sûr, avec l’un de ses nouveaux tricks préférés, cette salope blonde me regarda juste les yeux écarquillés et verrouilla ses lèvres rouges brillantes autour du bout de ma bite.

Tandis que Charlène aspirait comme un aspirateur sur mon gland et léchait partout avec sa langue humide, je perdis pied et lâchai une belle grosse giclée dans sa bouche chaude. C’était si ouf que je faillis tomber, ma bite se sentant si bien dans sa bouche chaude et mouillée.

Charlène finit par embrasser doucement ma bite sans en perdre une goutte, puis se releva. Cette fille mince, quasi 1m80 avec ces bottes, regarda Sandrine la bouche ouverte pour lui montrer tout mon sperme ramassé sur sa longue langue. Elle demandait clairement si Sandrine en voulait.

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Auteur/autrice

  • Sophie De Villeneuve

    Sophie De Villeneuve écrit des histoires érotiques en français depuis 2018. Parisienne d'adoption, elle puise dans les fantasmes du quotidien — voisines, collègues, premières fois — pour créer des récits où chaque personnage est majeur, consentant et bien dans ses envies. Deux nouvelles histoires inédites publiées chaque jour sur HistoiresX.fr.

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