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Narration générée par IA · Réservé aux 18+
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Résumé :
Antoine traverse une phase de curiosité intense après avoir surpris ses parents dans un moment intime. Cette expérience le pousse à explorer sa sexualité à travers des séances solitaires régulières. Intrigué par la vie privée de sa sœur Jeanne, âgée de 20 ans, il fouille sa chambre et découvre des sous-vêtements suggestifs et un vibromasseur. Déterminé, il installe une caméra cachée dans son placard. Le 14 juillet, pendant que la famille est absente, il observe Jeanne avec son petit ami : baisers passionnés, fellation, cunnilingus, puis rapport où elle prend les commandes, menant à des orgasmes mutuels. Bouleversé, Antoine se masturbe en regardant, conscient de l’immoralité de ses actes.
Voici votre Histoire : J’ai espionné ma sœur en pleine partie de jambes
**2 juin 2010**
Qui sait à quel point c’est gênant de se retrouver face à ses parents après ce que j’ai vu? Soyons honnêtes, Antoine: pas vu, espionné. Ce matin, quand maman m’a embrassé sur la joue avant de partir au boulot, je ne pouvais penser qu’à une chose: « Maman, tu avais la bite de papa dans cette bouche, son sperme dans cette bouche avec laquelle tu m’embrasses! »
On sait tous que les parents baisent, évidemment. Mais on n’imagine pas les gosses des trucs pareils. Qu’est-ce qu’ils font d’autre? Peu importe, ça ne me regarde pas. J’en sais déjà trop. Ce soir, je me suis branlé encore une fois. Au lit, je bande sans raison apparente, sans fantasme conscient.
J’ai baissé mon pyjama et commencé à me caresser. J’ai joui vite, comme hier. Et comme hier, il y en avait beaucoup: des filets de sperme de mon cou jusqu’à ma toison pubienne. Cette montée d’anticipation et cette explosion au moment de la jouissance comptent parmi les plus belles sensations de ma vie.
Ça va devenir un rituel quotidien, voire plusieurs fois par jour.
**10 juin 2010**
J’ai décidé de ne pas noter chaque branlette. Ça ne relate pas d’événements nouveaux. Répéter tous les soirs que je bande et que je me branle serait redondant. Disons simplement que c’est un rituel nocturne. D’après les vidéos pornos, je suis un éjaculateur exceptionnel, en volume comme en puissance.
Je suis un vilain garçon. Espionner maman et papa a ouvert la boîte de Pandore en moi. Tout le monde était sorti, je suis entré dans la chambre de Jeanne, ma sœur aînée encore en vie. Elle a 20 ans, elle fait des études et vit à la maison. Seigneur, ce que j’ai vu! Des sous-vêtements en dentelle, soyeux et sexy dans son tiroir.
Des vêtements que je ne lui ai jamais vus dans son placard et pliés dans un autre tiroir. Je me souviens d’un ami d’avant l’accident, Warren, qui disait que Jeanne était canon. J’avais répondu que c’était ma sœur, donc bof, je n’y prêtais pas attention, du moins consciemment. Pour la décrire brièvement: 1m68, cheveux châtains mi-longs, yeux bleus, jambes interminables.
C’est bizarre de l’écrire, mais ses seins ont une taille normale par rapport à ce que j’ai vu chez d’autres femmes dans la vie ou en pornos. Elle a un bronzage permanent grâce au solarium. Pas de traces de maillot? Aucune idée, c’est ma sœur, je ne l’ai jamais vue nue. En fouillant plus loin, j’ai trouvé un vibro dans le tiroir de sa table de nuit.
Je ne sais pas sa longueur exacte, je ne l’ai pas mesurée. Par contre, je me suis fait bander et j’ai comparé: je suis un pouce plus long et un peu plus épais. J’ai tourné la base pour l’allumer et l’ai posé sur ma queue. Waouh! J’ai lu quelque part qu’une femme a autant de terminaisons nerveuses dans son clito que d’un homme dans sa bite.
Si c’est vrai, je comprends pourquoi les nanas adorent les vibros. Bordel. Comment une femme ne jouit-elle pas direct avec ça? Ça faisait un bien fou sur le gland. Non, je ne me suis pas fait jouir avec. J’éjacule trop et je n’ai pas osé. Devant tous ces sous-vêtements en dentelle, ces fringues sexy jamais portées, pourquoi les avoir si elle ne les met pas?
– et ce vibro, j’ai eu une idée de génie. J’irai déjà en enfer pour avoir espionné maman et papa, alors tant pis. Je vais installer une caméra sans fil avec micro dans la chambre de Jeanne. Un bon coin planqué et on verra bien.
Le système en place
**5 juillet 2010**
J’ai monté un super système. Pas la peine d’expliquer comment, c’est devenu une seconde nature. J’ai posé la mini-caméra/micro dans le coin haut de la porte de son placard. Ça donne une vue parfaite de la chambre, avec le lit au centre, le pied tourné vers l’objectif. Elle est activée au mouvement et ne s’arrête qu’après dix minutes d’immobilité totale.
Je l’ai testée: ultra-sensible. Le logiciel est seulement sur mon ordi, personne d’autre ne verra rien. Les vidéos s’enregistrent en fichier. J’irai en enfer, mais au moins j’aurai du bon temps en chemin. Ou alors, quand je grandirai et que je dépasserai cette phase voyeuse, je me repentirai.
Tout baigne. Depuis tout petit, on va voir les feux d’artifice du 14 juillet en famille, sauf les deux ans où je ne pouvais pas. On en fait une soirée: dîner, souvent au Quick, puis direction la foire pour s’amuser. Hier, Jeanne a dit qu’elle ne venait pas, elle se sentait mal. J’ai découvert la vraie raison.
L’horodatage indique 19 h 30. Jeanne entre en tirant le mec du moment par la main, elle change de copain plus vite que son ombre. « T’as pas peur que tes parents rentrent? » demande-t-il tandis qu’elle passe les bras autour de son cou. « Non. Tradition familiale: dîner puis feux d’artifice.
Ils ne seront pas là avant 23 heures. Arrête de flipper », répond-elle en se hissant sur la pointe des pieds pour l’embrasser. Il lui rend son baiser, les mains glissant sur ses fesses. Plus ils s’embrassent et plus il les malaxe, plus elle se colle à lui, se frottant contre son corps.
Elle défait sa ceinture, déboutonne son short et fait tout glisser d’un coup fluide en s’agenouillant. Sa bite jaillit. « Ta bite a l’air de s’en foutre, de ma famille », dit-elle en le regardant d’en bas tout en le branlant. Puis elle l’engloutit dans sa bouche.
La soirée interdite
« Putain », grogne-t-il pendant qu’elle va et vient, les mains sur ses fesses pour le ramener vers son visage. Il enroule ses doigts dans ses cheveux tandis que sa bite disparaît et réapparaît. Soudain, Jeanne se relève. « À mon tour », lance-t-elle en se déshabillant vite fait et en grimpant sur le lit.
Si je suis pervers pour filmer et regarder ça, je peux bien dire que Jeanne est sexy à mort. Nichons gonflés, chatte rasée, jambes superbes: ouais, canon. Elle écarte les cuisses et lui fait signe de la rejoindre. Il finit de se désaper, fini les soucis pour les parents. Il s’allonge entre ses jambes et se met à lui lécher la chatte.
« Oh putain, bébé, oui, comme ça », halète Jeanne en remuant les hanches sous sa bouche. « Mets tes doigts dans ma chatte, doigte-moi et suce mon clito », ordonne-t-elle d’une voix suppliante et autoritaire. Il obéit à la lettre et ça marche. « Oh mon dieu, oui, comme ça. T’es trop bon à bouffer ma chatte, bébé.
Plus vite avec tes doigts, suce plus fort… oui, comme ça. Oh putain, tu vas me faire jouir.
À ce stade, j’avais une trique d’enfer. Je me suis mis à me branler. Puis Jeanne cambre le dos, son bassin tressaute en rythme rapide, elle gémit: « Oh putain de dieu, ouiii », en traînant le « oui » dix secondes. J’avais vu ma sœur jouir, à coup sûr. Son visage, son cri, son corps arqué et ces secousses: évidence.
Du coup, je accélère. Le mec se met à genoux entre ses jambes. Sa bite est raide, agitée de soubresauts, pointée droit devant. Au moment de s’allonger sur elle, elle dit: « Je veux être dessus. » Sans un mot, il bascule sur le dos. Jeanne l’enjambe, merci mon dieu, j’en ai pour mon argent.
Si j’irai en enfer, autant que ça vaille le coup. L’angle est nickel. Elle se penche pour l’embrasser, le guide en elle d’une main. Je vois tout: ses grandes lèvres lisses, ses petites lèvres roses humides. Elle descend et recule quand la bite appuie contre elle; je la vois glisser dedans.
Honte à moi, je suis excité grave. Si je ne ralentis pas, je jouirai avant la fin. Une fois en elle, elle commence à se balancer lentement d’avant en arrière. Il agrippe ses fesses, les malaxe et les tire comme elle l’avait fait pour lui. Elle se penche, ils s’embrassent tandis qu’elle accélère.
Leur souffle s’emballe, le lit grince quand elle arrête de se balancer, se redresse et se met à le chevaucher. Ses mains montent à ses seins, mais je ne vois pas bien ce qu’elle fait, le dos à la caméra, l’angle ne permet pas de voir par-dessus sa tête. Sa bite luit, trempée de sa mouille.
Plus elle rebondit, plus c’est luisant. « Oh putain, bébé, je jouis encore », gémit Jeanne en se remettant à balancer. « Baise, oui », répond le mec en poussant des coups de reins pour aller plus profond. « Oh oui, oui, oui », hurle presque Jeanne en s’écrasant sur lui. « Oh putain », grogne-t-il, son corps se raidit, ses doigts s’enfoncent dans les fesses tendues de ma sœur avant un coup de reins violent vers le haut.
« Jouis, bébé, oui, dans ma chatte », halète Jeanne. Il soupire profondément. Elle roule sur le côté. Au même moment, je jouis, l’éjac la plus puissante et abondante à ce jour. Allongée sur le dos, je vois sa chatte rose vif et trempée. Son sperme s’en écoule lentement. À ma décharge, ce n’est pas ma sœur en train de baiser qui m’a fait bander.
C’est du vrai sexe entre deux personnes, pas du cinéma pour caméras comme dans les pornos, même les soi-disant amateurs. L’une d’elles est ma sœur, voilà tout. Comme pour mes parents, je ne pourrai plus la regarder pareil. Je devrais arrêter ça net. Espionner, c’est impoli. Ce que je fais est immoral.
Faut que j’arrête.
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