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Mon voisin m’a sucé pendant que je portais les culottes de ma femme

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🎙️ Écoutez cette histoire — narrée par Sophie De Villeneuve (Vivienne) · 2.7 Mo

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Narration générée par IA · Réservé aux 18+

Résumé :

Henri et Béatrice reçoivent régulièrement leurs voisins Claude et Jacques. Henri souffre d’un manque d’intimité dans son couple depuis plusieurs mois. Un matin, Jacques lui propose de le soulager. Henri accepte, s’habille avec des sous-vêtements féminins et découvre une nouvelle forme de plaisir. Leur relation évolue progressivement vers des pratiques plus intimes. Henri explore sa féminité à travers des vêtements, du maquillage et des accessoires. Les deux hommes développent une complicité discrète tout en maintenant leur vie de couple.

Voici votre Histoire : Mon voisin m’a sucé pendant que je portais les culottes de ma femme

Henri et Béatrice partagent souvent des soirées avec leurs voisins Claude et Jacques. Henri traverse une période de frustration intime depuis plusieurs mois. Un matin, Jacques lui propose une aide inattendue. Henri accepte et enfile une culotte de sa femme. Jacques s’agenouille et le prend en bouche à travers le tissu. Henri ressent un plaisir intense qu’il n’avait plus connu depuis longtemps. Les rencontres deviennent régulières et incluent d’autres pratiques. Henri porte progressivement des collants, un corset et du maquillage. Il découvre de nouvelles sensations et une complicité grandissante avec Jacques. Leur relation secrète se poursuit tout en préservant leurs vies de couple.

Henri et Béatrice, tous deux âgés de quarante ans, partageaient une bouteille de vin avec leurs voisins Claude, soixante-quatre ans, et Jacques, trente-trois ans. Les deux couples étaient voisins depuis huit ans et s’étaient rapprochés au fil du temps. Ils se retrouvaient généralement deux ou trois fois par semaine pour boire du vin et discuter.

Comme souvent, Béatrice et Claude s’engageaient dans de longues conversations tandis qu’Henri et Jacques parlaient entre eux. Les quatre s’entendaient bien.

En fin de soirée, Henri et Béatrice dirent bonne nuit et traversèrent la pelouse jusqu’à leur maison. Dès qu’ils furent entrés, Henri embrassa Béatrice dans le cou et lui caressa le bas du dos jusqu’aux fesses. « C’est tout ce à quoi tu penses? On vient à peine de franchir la porte », se plaignit-elle en s’écartant.

« Tu m’as dit que tu étais fatiguée plus tôt dans la semaine et tu as promis de t’occuper de moi ce week-end. On est dimanche soir et j’attends toujours. » « Il est tard maintenant et je dois être à la clinique tôt demain. Je vais dormir. » « Putain de garce », marmonna Henri entre ses dents, bas pour qu’elle ne l’entende pas.

Il baissa la tête et la suivit jusqu’à la chambre. Ils se préparèrent pour la nuit sans plus échanger un mot.

Le lendemain matin, Henri se réveilla au moment où Béatrice partait. Il prit une douche, enfila sa robe de chambre et descendit à la cuisine pour se servir un café. On frappa à la porte. « Entre! » cria-t-il. Jacques apparut, l’air joyeux. « Bonjour, voisin. » En voyant la mine d’Henri, il ajouta: « Oh oh. Tout va bien? » Henri soupira. « Tu n’as pas envie d’entendre ça. » « Allez, qu’est-ce qui se passe? On n’est pas amis? Je ne viens pas tous les matins prendre un café avec toi? Balance. »

Henri le regarda un instant. « D’accord, mais tu ne dis rien à Claude. Tu sais comme il est proche de Béatrice et je ne veux pas qu’il lui répète. Ça ne ferait qu’empirer les choses. » « Un, je ne lui raconte pas la moitié de ce dont on parle, et deux, je croyais qu’on était proches.

Ça me blesse un peu que tu penses que je pourrais te dénoncer. Vas-y. » « Désolé. Écoute, Béatrice et moi n’avons pas fait l’amour depuis des mois. Six mois, même. La dernière fois, elle est restée allongée sans bouger. Quand on était plus jeunes, elle aimait un peu le bizarre. Parfois elle me faisait porter ses culottes pendant qu’on baisait.

» Henri sourit au souvenir. « Bref, c’était mon anniversaire l’autre jour. J’ai enfilé une de ses culottes en pensant qu’elle rirait et que ça la détendrait peut-être. Quand elle a soulevé les couvertures et m’a vu dedans, elle m’a crié dessus en disant que je les abîmerais. Ensuite elle a prétendu être trop fatiguée, mais a promis de rattraper ça ce week-end.

Hier soir, en rentrant d’ici, j’en ai parlé et elle s’est mise en colère. Je l’aime et je la respecte, mais c’est ridicule. Je n’ai même pas eu une pipe depuis une éternité. J’ai l’impression que je ne ferai plus jamais l’amour.

Une proposition inattendue

« Merde. C’est dur. » « Je me vide et c’est tout ce que tu trouves à dire? » « Ça craint vraiment. » Ils éclatèrent de rire. Jacques le regarda un moment. « Écoute, je suis désolé. C’est vraiment dur. Si ça peut te consoler, Claude et moi on a aussi nos problèmes.

» « Raconte. » « Il est plus âgé, il a besoin de sa petite pilule bleue. Même avec ça, ça ne marche pas toujours, et quand ça marche il n’est plus aussi dur qu’avant. Je suppose que ça nous arrivera un jour. Bref, je suis un peu dans la même galère. » « Au moins il fait un effort.

Moi je me sens rejeté tout le temps.

Les deux hommes gardèrent le silence un instant et sirotèrent leur café. Henri releva la tête: Jacques le fixait d’un air étrange. « Quoi? » « Si ça te paraît bizarre, dis-le et je n’en reparlerai plus jamais. Tu veux que je te fasse une pipe? »

Henri resta bouche bée. « Euh, je ne suis pas homo, mec. » « Je sais. Et une pipe de ma part ne te rendra pas homo. J’ai envie d’avoir une queue bien dure dans la bouche, voilà tout. Toi, tu as envie de sexe. Tu regardes du porno et je m’occupe de toi. Tu peux imaginer que c’est Béatrice ou n’importe quelle fille que tu vois à l’écran.

Ta queue ne fera pas la différence, crois-moi. » « Je ne sais pas. Je ne voudrais pas que ça gâche notre amitié. » Henri le disait alors que son sexe tressaillait déjà à l’idée de jouir. « Ça ne gâchera rien. Je propose d’aider un ami et un voisin. Le plus beau, c’est qu’on sait tous les deux que personne ne dira rien, sinon on finit divorcés tous les deux.

Toi content, moi content. Et si tu veux, tu peux mettre les culottes de Béatrice.

Henri passa d’une simple palpitation à une demi-érection en imaginant porter les culottes de Béatrice pendant qu’on le sucerait. Il n’avait pas précisé à Jacques qu’il fouillait régulièrement le linge sale pour enfiler les culottes ou les collants de sa femme presque tous les jours. Il les gardait toute la journée, se masturbant de temps en temps et finissant dedans. « D’accord. On le fait. »

Les deux hommes se regardèrent. Henri se dirigea vers la chambre, Jacques le suivit. Nerveux, Henri ouvrit le tiroir de Béatrice pour prendre une culotte. Il ne touchait jamais aux propres, de peur d’être découvert, mais il ne voulait pas que Jacques sache tout. Il attrapa une petite culotte rouge et la passa par-dessus son érection.

Il laissa tomber sa robe de chambre et s’assit au bord du lit. Jacques prit un oreiller et s’agenouilla. « Attends », dit Henri en attrapant son ordinateur portable sur la table de nuit. Il ouvrit son site préféré, chercha une vidéo pendant que Jacques agrippait son sexe encore caché par la culotte.

Henri lança une vidéo de pipe avec une blonde bien en chair et s’allongea, l’ordinateur sur la poitrine.

Il sentit alors de petits baisers à travers le tissu avant que Jacques n’engloutisse son membre tout en le gardant recouvert de satin. « Putain », gémit-il. Béatrice n’avait jamais fait ça. Henri regarda l’écran mais voulut voir ce qui se passait. Il souleva l’ordinateur et jeta un œil: Jacques allait et venait sur sa queue.

Quand Jacques releva la tête et écarta la culotte, Henri détourna vite les yeux et replongea dans la vidéo. Dès que Jacques prit son sexe à nu dans sa bouche, Henri sursauta de plaisir. Il garda les yeux sur la blonde tandis que ses couilles se contractaient. Il n’avait pas masturbé depuis plus de deux semaines en pensant que Béatrice et lui allaient enfin faire l’amour.

Entre la première pipe depuis longtemps et cette abstinence, il sentit l’orgasme monter très vite. Jacques travaillait sérieusement sa queue; Henri entendait les bruits humides couvrir le son de la vidéo. Il ne prévint pas et déversa des mois de frustration. « Bordel! » grogna-t-il en jouissant dans la bouche de Jacques.

Il éjacula à plusieurs reprises, surpris que Jacques avale tout. Quand il fut vidé, Jacques retira ses lèvres. « Putain, c’était génial, Jacques. Merci.

Jack se releva. Henri remarqua alors la bosse dans son pantalon. « Tu avais une sacrée charge, mon vieux. Tu ne mentais pas sur tes couilles bleues. Délicieux. » Henri se sentit soudain gêné, allongé là en culotte de femme. Il se leva, enfila un boxer, un T-shirt et un short. « Bon, euh, je dois y aller, au boulot. » « Pas de souci. Envoie-moi un message si tu veux déjeuner. Sinon je t’appelle plus tard. »

Ils sortirent de la chambre. Jacques partit. Henri se sentait bizarre, mais aussi léger qu’un million d’euros. « Putain, c’était bon », dit-il à voix haute en s’asseyant à son bureau. Il alluma son ordinateur et se remit au travail.

Vers treize heures, son estomac se manifesta. Il prépara un sandwich et envoya un texto à Jacques. Celui-ci arriva quelques minutes plus tard. Ils mangèrent en discutant de tout et de rien, sans jamais mentionner ce qui s’était passé le matin. Une demi-heure plus tard, Jacques se leva.

« Merci pour le sandwich. Je te laisse bosser. » « Quand tu veux. Et encore merci pour ce matin. » Jacques avait déjà la porte à moitié ouverte. « Tu en veux un autre? » « Maintenant? Bien sûr. Enfin, si tu veux. » Henri rougit de nouveau. Jacques sourit et se dirigea vers la chambre.

Henri bondit et le suivit, sentant déjà son sexe durcir.

Une complicité qui s’installe

Jacques lui tendit une culotte en passant la porte. « Celle-ci te va? » « Oui. » Henri attrapa la culotte bien, se déshabilla et l’enfila. un plaisir intense le parcourut. Il s’allongea, lança une nouvelle vidéo pendant que les lèvres de Jacques effleuraient son sexe.

Jacques le suçait à travers le tissu transparent et Henri savourait chaque seconde. Jacques gémit sur sa queue, puis retira ses lèvres. Henri releva la tête par-dessus l’ordinateur: Jacques se masturbait. Son sexe était plus fin que le sien, mais plus long. Henri se sentit un peu gêné de sa propre taille.

Jacques se branlait en visant directement la culotte. « Hé, qu’est-ce que tu fais? » demanda Henri juste au moment où Jacques éjaculait sur la culotte et sur son sexe. « Hé! » « Calme-toi, je vais nettoyer. » Jacques se remit à genoux, lécha tout son sperme et reprit la pipe à travers le tissu fin.

Henri gémit et retourna à sa vidéo. Quelques instants plus tard, il se cambra et jouit dans la bouche de Jacques.

Jacques s’écarta avec un sourire. « Tu as vraiment bon goût, mon pote. Pense à laver ta culotte avant que Béatrice rentre. » « Merde, bonne idée. Et ce sont les culottes de Béatrice, pas les miennes. » « Oui, c’est ce que je voulais dire. »

Henri retira la culotte bien, ramassa la rouge et ils allèrent à la buanderie. « Dis, Henri, qu’est-ce que Béatrice t’a fait porter d’autre? » « Surtout ses culottes, et quelques fois des bas. On portait parfois tous les deux des collants. C’étaient de bons moments. » « Donc tu aimes les nylons?

» « J’aime ça, oui. D’accord, j’aime beaucoup. Ça fait du bien de les porter. Enfin, quand Béatrice en mettait aussi », ajouta-t-il vite. « C’était génial de sentir nos jambes glisser l’une contre l’autre… oui, ça fait du bien.

Henri mit la culotte en cycle rapide. « Je te vois demain matin pour le café. » Jacques partit. Henri retourna travailler en se rappelant de retourner le linge.

Le lendemain matin, pendant le café, Henri attendait que Jacques propose une nouvelle pipe. Finalement il n’y tint plus. « Dis, ça te dérangerait? » Jacques sourit. « Je me demandais quand tu allais demander. Je peux choisir? » « Bien sûr. »

Henri retira sa robe de chambre pendant que Jacques fouillait dans le tiroir de Béatrice. Il lui tendit une petite culotte string. « Euh, ça ne va pas cacher grand-chose. » « C’est pas grave. J’aime bien avoir un accès facile aujourd’hui. » Henri haussa les épaules et l’enfila. Son sexe dépassait sur le côté.

Il se mit en position et savoura les lèvres de Jacques qui embrassaient son gland avant de descendre le long de la hampe. Jacques descendit plus bas, suça légèrement un testicule, puis l’autre. Personne n’avait jamais fait ça à Henri. C’était bon, mais étrange. Puis Jacques descendit encore.

Henri sentit la langue sur son périnée, puis Jacques lui releva les jambes. Avant qu’il puisse protester, la langue lécha son anus. Il voulut dire stop, mais un frisson lui parcourut l’échine. La langue entrait et sortait. Henri gémit. Jacques travailla longtemps avant de se relever et de jouir à nouveau sur son sexe.

Il s’agenouilla, lécha son sperme et suça Henri. Celui-ci jouit peu après.

Ils continuèrent ainsi toute la semaine, deux fois par jour. Culotte, anulingus, branlette, pipe. Henri n’avait pas été aussi heureux depuis longtemps. Les deux couples se retrouvaient jeudi soir puis samedi. Tout se passait comme d’habitude, rien ne semblait changé.

Le lundi suivant, Henri et Jacques prirent leur café puis allèrent dans la chambre. Jacques choisit une culotte, Henri l’enfila avec empressement. Il lança une vidéo, mais passait désormais plus de temps à regarder Jacques le satisfaire. La scène commença comme les autres. Henri avait les jambes relevées pendant que la langue de Jacques léchait son anus.

Il entendit un claquement, puis sentit un doigt lubrifié tourner autour de son entrée et s’y enfoncer. « Hé! Qu’est-ce que tu fais? » « Chut. Détends-toi. Je t’ai déjà mené ailleurs? » « Non, mais tu devrais demander avant de fourrer un doigt là-dedans. » « Tu as raison. Désolé. Je vais te faire le plus bel orgasme de ta vie avec ce doigt.

Je peux?

Henri hésita, mais Jacques lui avait toujours fait du bien. Il avait déjà regardé des vidéos de prostate, alors il accepta. Il essaya de se relâcher pendant que Jacques glissait son doigt. C’était un peu inconfortable au début, puis Jacques appuya vers le haut et toucha un point sensible.

« Putain, c’est bon », murmura Henri. Jacques le branlait en même temps. Henri perdit pied. Entre les deux stimulations, il gémit fort et éjacula en geyser. Quand Jacques retira sa main, le torse d’Henri était couvert. Jacques se leva, son érection bien visible. « Tu veux bien m’aider avec ça?

» demanda-t-il en approchant son sexe du visage d’Henri. « Quoi? Je ne suis pas homo, ce n’était pas dans le marché. » « Je sais, mais j’ai vraiment besoin de jouir et Claude ne m’a pas sucé depuis deux semaines. Tu sais exactement ce que je ressens. S’il te plaît. Je ne tiendrai pas longtemps.

Henri n’en avait pas envie, mais il craignait que Jacques arrête les pipes s’il refusait. Il se dit que le sexe de Jacques n’était guère plus épais que son pouce. Ce ne serait pas si terrible. « Je le ferai, mais je ne suis pas homo. Tu le sais, hein? » « Fais-moi confiance, ça ne te rend pas homo.

» Jacques glissa son sexe dans la bouche d’Henri. Celui-ci suça comme il sucerait un doigt blessé. Quelques secondes plus tard, sa bouche fut inondée. Paniqué, il recracha le sexe et reçut plusieurs jets sur le visage. « Tu aurais pu prévenir! » « Désolé, je pensais que c’était ce que tu voulais puisque tu ne me préviens jamais », répondit Jacques sincèrement.

« La prochaine fois je préviendrai. » « D’accord. Je ne voulais pas crier.

Henri mit un moment à réaliser qu’il avait dit « la prochaine fois ». Il haussa les épaules et alla se nettoyer. Les jours suivants, Henri reçut ses pipes avec un massage de prostate. Il n’avait jamais autant apprécié jouir. Il suça Jacques une nouvelle fois et le laissa finir dans sa bouche, c’était plus juste.

Vendredi matin, Jacques apporta une surprise. Henri ouvrit le sac et en sortit une paire de collants. Ses yeux s’illuminèrent, son sexe durcit. Jacques sourit. « Vas-y, mets-les. » Henri les enfila, ravi de constater qu’ils avaient une ouverture à l’avant. Son membre se dressa fièrement. « Jacques, c’est super. Merci. » « De rien. Comment tu te sens? Bandant? » Henri rougit un peu. « Oui, c’est incroyable. Je n’arrive pas à décrire la sensation. Oui, bandant. »

Jacques s’agenouilla et commença à sucer tout de suite. Henri ne tint pas longtemps, très excité par les collants. Jacques se releva, dur lui aussi. « Écoute, c’est une demande bizarre, mais je n’ai jamais été avec une femme. Ça te gênerait si tu mettais du rouge à lèvres avant de me sucer? Avec les collants, ça pourrait donner l’impression… » Jacques rougit à son tour. « Si tu dis non, je comprends. »

Henri ne sut que répondre. « Je ne sais pas. Du rouge à lèvres?… Oui, d’accord, je suppose. » Puis il s’anima. « Tu veux mettre une culotte, toi? » « Mec, je suis homo, pas travelo. » Henri ne comprit pas que Jacques parlait de lui. « Ah oui, bien sûr. » Il fouilla dans la trousse de maquillage de Béatrice, trouva un rouge à lèvres rouge. Il ne savait pas trop comment l’appliquer, alors Jacques l’aida. « Tu es jolie comme ça », murmura Jacques. Henri se regarda dans le miroir. « Merci. »

Il entendit le lit grincer quand Jacques s’assit. Il se retourna, s’agenouilla et se mit à sucer. Il allait et venait, regardant parfois le miroir. Il se voyait en collants, en train de sucer. Même s’il venait de jouir, son sexe se redressa. Il ferma les yeux et se concentra. Il prit Jacques au fond de sa gorge, fit tourner sa langue autour du gland.

Il essayait de reproduire tout ce qu’il aimait qu’on lui fasse. Jacques se cambra et Henri gémit quand le premier jet de sperme toucha sa langue. Il avala tout ce qu’il put, puis s’écarta, fier de lui. « Putain, c’était génial! » « Merci.

Jacques dit qu’il devait partir et qu’il le verrait le week-end. Henri l’entendit sortir et retourna dans son bureau sans retirer les collants. Il les garda toute la journée, se masturbant une dernière fois avant le retour de Béatrice. Il rangea soigneusement les collants et effaça le rouge à lèvres.

Samedi soir, de retour chez eux, Henri tenta mollement de faire l’amour à Béatrice. Elle le repoussa, comme il s’y attendait. Quand elle fut couchée, il sortit une culotte sale du panier et alla dans son bureau. Il enfila les collants par-dessus la culotte, regarda du porno et jouit dedans. Il se sentit merveilleusement bien.

Le lundi, Jacques le branla tout en le doigtant. Ensuite Henri lui fit une pipe avec du rouge à lèvres pendant qu’il portait les culottes de Béatrice. Henri proposa à Jacques de déjeuner et celui-ci accepta. L’après-midi, Jacques lui apporta un nouveau cadeau: un corset violet avec sa culotte assortie et des bas noirs, car le corset avait des jarretelles. Henri fut ravi. Il s’habilla et fit le mannequin. « Qu’est-ce que tu en penses? » « Putain, tu es superbe. Allonge-toi. »

Henri savourait un anulingus quand Jacques se leva et qu’il sentit la pression habituelle à son entrée. Les yeux fermés, il crut d’abord que c’était le doigt de Jacques, mais les mains qui agrippaient ses hanches étaient différentes. Le doigt semblait plus gros. Ses yeux s’ouvrirent. « Mon Dieu! » gémit-il en sentant le sexe de Jacques contre son anus. « Tu le veux, hein? » Henri gémit. « Oui. »

Il sentit le membre s’enfoncer lentement. « Putain », grogna-t-il. Jacques entra centimètre par centimètre. Henri ressentit une légère brûlure, mais son propre sexe durcit. Quand Jacques fut entièrement en lui, il se sentit plein. Jacques s’arrêta, Henri respira pour s’habituer. Puis Jacques commença à aller et venir lentement.

Chaque coup de reins faisait trembler le sexe d’Henri. Bientôt les coups devinrent plus forts. Henri se branla en même temps. Jacques accéléra, Henri jouit sur lui-même. Couvert de sperme, il sentit Jacques se raidir. « Bordel! » gémit-il en sentant les premières pulsations chaudes en lui.

Quand Jacques se retira, Henri resta allongé, pantelant.

« Putain, c’était chaud. Il te manque juste quelques accessoires, ma jolie. » Jacques s’habilla. « Ne t’endors pas, tu ne veux pas que Béatrice te voie comme ça. » « Ouais », répondit faiblement Henri. Il entendit la porte se fermer et se leva lentement. Il s’admira dans le miroir, contrarié de voir le corset taché. Il se déshabilla, rangea tout et nettoya le corset avant que les taches ne s’incrustent.

Vendredi, Jacques vint déjeuner et lui apporta son propre maquillage et une perruque blonde longue. Henri reçut aussi deux nouvelles tenues. Jacques suggéra qu’il se rase les jambes et taille son pubis. Heureusement, Henri n’avait pas beaucoup de poils. Il se rasait le visage seulement une fois toutes les deux semaines.

Ils l’habillèrent. Henri se regarda dans le miroir. « Putain, je suis canon. » « Tu l’es, ma belle », sourit Jacques à côté de lui. Puis il regarda sa montre. « Merde, le temps passe vite. Il faut que tu te déshabilles et que tu enlèves ton maquillage.

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Auteur/autrice

  • Sophie De Villeneuve

    Sophie De Villeneuve écrit des histoires érotiques en français depuis 2018. Parisienne d'adoption, elle puise dans les fantasmes du quotidien — voisines, collègues, premières fois — pour créer des récits où chaque personnage est majeur, consentant et bien dans ses envies. Deux nouvelles histoires inédites publiées chaque jour sur HistoiresX.fr.

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