Elles sont en ligne maintenantCompte gratuit en 30 secondes, sans carte bancaireVoir les modèles

Récit érotique : Ma femme s’est soumise à deux hommes dans la rue pendant notre lune de miel

Temps de lecture : 11 minutes
0
(0)
🎙️ Écoutez cette histoire — narrée par Sophie De Villeneuve (Vivienne) · 2.7 Mo

Découvrez toutes nos histoires audio

Narration générée par IA · Réservé aux 18+

Fiction. Ce recit est une oeuvre de fiction. Tous les personnages sont des adultes majeurs et consentants, et toute ressemblance avec des personnes reelles serait fortuite. Contenu reserve a un public averti de 18 ans et plus.

🔥 Elles sont en ligne en ce moment. Tu peux leur parler en direct, le compte est gratuit — sans carte bancaire →

Résumé :

Juliette et Henri, en lune de miel, sont soumis à un chantage qui les contraint à obéir à des maîtres-chanteurs. Après avoir posé une question interdite, ils sont menés dans la rue, attachés et bâillonnés. Une pancarte accrochée à Juliette indique qu’ils sont en quête de sperme. Deux hommes s’arrêtent, lisent les instructions et commencent à explorer le corps de la jeune femme. Une femme, Jessie, tente d’intervenir et finit par parier avec eux. Le fils du couple gagne le pari en provoquant un orgasme public chez Juliette, entraînant la perte des vêtements de Jessie et de son compagnon devant les spectateurs.

Juliette et Henri, en lune de miel, avaient été victimes d’un chantage qui les avait conduits à une adresse inconnue. Là, ils avaient dû se soumettre à un groupe de cinq hommes. Bien qu’on leur ait recommandé de se taire, Juliette avait tenté de savoir ce que leurs maîtres-chanteurs allaient leur faire et quand ils seraient libérés. Le couple s’apprête maintenant à découvrir quelle punition, le cas échéant, les attend.

J’étais terrifié à l’idée d’entendre ce qu’Alice allait nous dire. Elle et les autres maîtres-chanteurs nous avaient obligés à passer un après-midi dans une pièce où ma nouvelle femme se faisait prendre par des Noirs bien bâtis, mieux montés que moi et d’une habileté redoutable. Elle avait pris du plaisir à la plupart des rapports, à en juger par le nombre d’orgasmes qu’elle avait eus.

Moi, j’avais subi l’humiliation de ne voir mon cageot retiré qu’après avoir sucé le sperme de ces hommes dans la chatte de Juliette. On m’avait ensuite forcé à sucer plusieurs queues jusqu’au bout ou à me faire sodomiser, ou les deux. La seule consolation avait été de jouir chaque fois que leur sperme entrait en moi.

Une leçon imposée

Au lieu de regagner notre suite en silence, Juliette avait demandé à Alice ce qui nous arrivait et quand on nous laisserait partir. Alice et moi lui avions conseillé de se taire. Nos bourreaux avaient formellement interdit les questions. Au lieu de répondre, Alice nous avait obligés à nous mettre des menottes, des chaînes et des bâillons.

Elle m’avait attaché derrière Juliette à l’aide d’une barre fixée à mon cageot et à sa taille. Je devais la suivre partout sans voir ce qu’elle avait devant elle. Alice avait aussi contraint Juliette à accrocher une pancarte à ses tétons, que celle-ci ne pouvait pas lire à cause de sa forte poitrine.

Elle nous avait filmés pendant tout ce temps.

Puis elle nous avait expliqué la situation en quelques mots. Nous étions victimes d’un chantage destiné à leur amusement. Ils possédaient nos corps blancs. Nous devions obéir sans discuter ni hésiter. Seule une demande de précision était tolérée. Elle avait rendu notre position parfaitement claire. Malgré cela, elle allait nous donner une leçon.

Juliette s’était avancée. Je l’avais suivie. Elle nous avait conduits à la porte d’entrée et dehors, dans la nuit. J’avais déjà été nu devant des hommes et quelques femmes pendant notre lune de miel, mais jamais exposé au regard de tous. Juliette, elle, avait traversé l’hôtel entièrement nue et s’était même masturbée dans le hall après qu’Alice lui eut fait découvrir le plaisir du doigt. Alice nous menait vers un coin de rue dans un quartier inconnu, sans aucun moyen de regagner l’hôtel.

— Vous faites vraiment un drôle de spectacle. C’est encore plus amusant que je ne l’avais imaginé, avait-elle ri. Voici la leçon. Vous restez ici jusqu’à ce que quelqu’un vienne et fasse ce qu’il veut de vous. La pancarte lui propose une option, mais c’est lui qui décide. Vous accepterez tout et vous l’encouragerez si nécessaire.

Nous vous regarderons, ou peut-être pas. Nous espérons que cette leçon vous apprendra à ne plus poser de questions sans permission et à accepter tout ce qu’on voudra vous faire, aussi dégradant que ce soit. Passez une bonne nuit.

C’était une façon terrible d’apprendre. L’air fraîchissait. La situation devenait effrayante. J’avais grogné vers Juliette. Elle m’avait répondu par un gémissement étouffé.

Deux hommes blancs s’étaient arrêtés peu après dans une camionnette. Ils avaient discuté à l’intérieur.

— Putain, madame, c’est sérieux ? avait demandé l’un.

Juliette avait hoché la tête.

— Et ce qui est écrit sur la pancarte ? Vous êtes vraiment en lune de miel ?

Nouveau hochement de tête.

— Bordel. Quelle façon de passer sa lune de miel !

Le plus jeune était sorti de la camionnette et s’était placé devant Juliette.

— Papa, passe-moi ton téléphone. Il y a une clé USB qui dit qu’on peut y trouver plus d’instructions. C’est bizarre.

Le père avait descendu, tendu le téléphone et la clé. Le fils avait lancé la vidéo. Les deux hommes l’avaient regardée, puis nous, puis la vidéo de nouveau, stupéfaits.

— Ils se sont vraiment fait ça tout seuls.

— Ils le pensent vraiment.

Le père avait glissé une main dans le sexe de Juliette. Elle avait sursauté et grogné.

— Papa, arrête ça. Un peu de respect.

— C’est pas ce que dit la vidéo. Madame, je peux vous mettre les doigts dans la chatte ?

Juliette avait hésité, puis avait lentement hoché la tête.

Le pari risqué

— Et vous voulez vraiment ses doigts là-dedans ? avait demandé le fils.

Juliette avait secoué la tête.

— Tu vois, avait dit le fils.

— Mais on peut faire ce qu’on veut avec vous ?

Juliette avait acquiescé lentement.

— Y compris lui mettre les doigts dans la chatte même si vous n’aimez pas ?

Nouveau hochement.

— On peut vous traiter, ton mari et toi, comme deux putes à disposition, comme le dit la vidéo ?

Juliette avait ignoré l’intervention du fils et avait encore hoché la tête.

— Eh bien, fiston, on a une belle occasion. On va la saisir à deux mains.

Le père avait décroché la pancarte des seins de Juliette et nous l’avait montrée. Je suis sûr que Juliette était devenue aussi pâle que moi.

« Jeunes mariés désespérément en manque de sperme. Dedans c’est bien, dessus c’est mieux. Faites ce que vous voulez tant que vous nous laissez à l’hôtel Bellevue couverts de sperme. »

En plus petit : « Clé USB pour précisions et instructions. Les clés des cadenas sont dans la pochette. »

— Tu te souviens de la petite conversation sur les oiseaux et les abeilles que je t’ai faite pour tes dix-huit ans ? avait demandé le père.

Le fils avait rougi.

— Eh bien, c’est le moment de t’entraîner. Vas-y, tu voulais toucher des seins. C’est le moment.

— Je ne sais pas… ça me semble… enfin…

Le père avait ri.

— Tu ne peux rien faire de mal. Tu ne risques pas de les embarrasser. Ils ont l’air d’en avoir vraiment besoin. Touche un sein et tu verras.

Le fils avait tendu la main avec hésitation vers la poitrine de Juliette. Elle avait sursauté, incapable de bouger.

— Waouh, c’est tellement doux !

Toute retenue avait disparu. Il pressait, malaxait et tirait avec force. Juliette poussait des grognements aigus.

— Doucement, fiston. Ce soir on peut y aller plus fort, mais avec une petite amie il faut qu’elle y prenne du plaisir aussi. Vas-y doucement, lentement.

Les grognements de Juliette étaient devenus des gémissements plus doux.

— C’est ça, fiston.

— Waouh, ça change tout. Regarde ses tétons ! Ils durcissent.

Le père avait souri.

— Oui, ça leur fait ça quand on les traite bien. Tu peux les lécher si tu veux.

Les yeux du fils s’étaient agrandis. Il avait disparu derrière le corps de Juliette. Je n’arrivais pas à croire que tout cela se passait sur un coin de rue. Juliette haletait de plus en plus fort.

— Ils ont bon goût. Et c’est marrant de les faire claquer avec la langue. Ils sont tout durs.

Juliette gémissait au rythme des mouvements du garçon.

— Et claquer la langue, ça leur plaît vraiment !

— Oui, c’est vrai. Tu peux même les sucer. Certaines femmes aiment beaucoup.

Le fils avait dû commencer. Soudain Juliette avait poussé un cri étouffé par le bâillon. Le garçon avait reculé, surpris. Le père avait éclaté de rire.

— Ne t’inquiète pas, fiston. Tu viens de donner son premier orgasme à une femme.

Juliette tenait à peine debout. Elle haletait entre de longs gémissements.

— Bon. Tu t’en sors bien avec les seins. Tu veux essayer avec la chatte ?

Le fils avait regardé son père, stupéfait.

— Regarde. Écarte les jambes, madame, le plus possible.

Juliette avait écarté les jambes. Plus tard elle m’a raconté comment le père avait alors écarté ses lèvres. Elle ressentait des émotions contradictoires. L’orgasme avait été fort, mais se voir exposée ainsi à deux inconnus la dévastait. C’était pourtant exactement ce qu’Alice voulait.

— Voilà les lèvres. C’est pratique qu’elle soit rasée, on voit tout. Il y en a une paire extérieure et une intérieure. La paire intérieure est plus sensible.

Le fils avait hoché la tête, fasciné.

— Là, c’est le clitoris.

Le père l’avait effleuré. Juliette avait bondi.

— Comme tu vois, c’est très sensible. Et juste en dessous, c’est le vagin. C’est là que ta queue va entrer, avait-il ri. Tu veux essayer ?

Le fils avait lentement secoué la tête.

— J’aimerais attendre…

— C’est normal. Mais tu peux y mettre les doigts si tu veux.

Le père s’était écarté. Le fils avait observé un moment, puis s’était avancé. Juliette m’a raconté plus tard qu’elle avait senti ses lèvres écartées.

— Waouh, c’est mouillé.

— C’est parce qu’elle a joui et qu’elle est excitée. Une femme est excitée quand ça coule. Frotte un peu et regarde ce qui se passe.

Le fils avait obéi. Juliette avait commencé à gémir.

— Maintenant que tes doigts sont mouillés, tu peux jouer avec le clitoris.

Juliette aurait hurlé si elle avait pu.

— Doucement, fiston. Je t’ai dit que c’était très sensible.

Le garçon avait appris vite. Les gémissements de Juliette étaient devenus plus bas et plus lents.

— Maintenant, fiston, tu vois comme elle s’excite ? Tu pourrais la faire jouir tout de suite en tournant autour du clitoris. Ou tu peux arrêter, la laisser redescendre et recommencer. Ça la maintient en haleine.

Le fils avait choisi la deuxième option. Juliette était passée d’un extrême à l’autre.

— Putain, papa, c’est génial. On dirait qu’elle ferait n’importe quoi pour que je la fasse jouir.

Juliette avait hoché la tête avec passion. On aurait dit qu’elle le suppliait.

— Non, je n’y crois pas !

Nous nous étions tous tournés vers la voix d’une femme. Elle était là depuis un moment. D’autres personnes regardaient aussi. La honte m’avait envahi. Le fils avait cessé de toucher Juliette. Elle aussi avait pris conscience de la situation et aurait voulu disparaître sous le trottoir.

— C’était un beau spectacle, messieurs, avait continué la femme. Mais je pense qu’il est temps de les libérer. Je ne sais pas comment vous en êtes arrivés là, mais je ne crois pas qu’ils veuillent vraiment ça. Aucune femme ne se donnerait volontairement juste pour un orgasme, et encore moins en public.

— Vous ne pensez pas ? avait répondu le père après un temps. Faisons un pari. Si mon fils arrive à la faire supplier pour jouir, on les garde. S’il échoue, on les libère.

— Pari facile quand on n’a rien à perdre, avait répliqué la femme. Enlevez vos vêtements et je pourrai peut-être accepter. Sinon, vous profitez simplement d’eux.

Le père avait réfléchi, regardé la femme et les gens autour.

— D’accord. Mais vous aussi vous devez miser quelque chose. Si on perd, vous nous donnez vos vêtements.

💬 Envie de vivre une scène comme celle-ci ? Parle à une partenaire en privé →

La femme avait pesé le pour et le contre.

— Non. Aucune femme sensée n’accepterait ça. Marché conclu.

Juliette avait secoué la tête avec force.

— Jessie, ne t’embarque pas dans quelque chose que tu ne pourras pas assumer, avait dit l’homme à côté d’elle.

Elle lui avait souri. Il portait un long manteau qui pouvait la couvrir.

— Si vous récupérez deux tenues, on en veut deux aussi. Sinon… je suis sûr que vous comprenez.

Jessie avait froncé les sourcils.

— Allez, aide-moi.

— Je n’y gagne rien.

— Tu auras mon amour éternel !

— Je croyais l’avoir déjà, avait-il répondu.

Des rires avaient parcouru le groupe. Jessie l’avait regardé sévèrement.

— D’accord. Je ne participe que si je peux filmer. Si je perds, je veux au moins un souvenir.

— Non, avait dit le père. Le couple a interdit tout enregistrement.

— Pourquoi ne pas inclure ça dans le pari ? avait proposé le fils. Si elle supplie, ils restent sous notre contrôle, on récupère leurs vêtements et on garde la vidéo jusqu’à ce qu’on parte avec eux. Si elle tient, on les libère, on efface la vidéo et on donne nos vêtements à ce couple.

Juliette continuait de secouer la tête.

— Marché conclu, Jessie ? avait demandé le père en tendant la main.

La femme avait pris une profonde inspiration et serré la main. Des acclamations avaient éclaté. Tandis que Juliette secouait toujours la tête, le fils avait repris son travail. Il avait massé doucement les seins, caressé les tétons du bout des doigts. Tout le monde voyait les pointes durcir. Il avait pris un sein dans sa bouche, léché le téton, puis était passé à l’autre. Juliette avait cessé de secouer la tête.

— Alors, madame, vous êtes désespérée qu’il finisse ? avait demandé le père.

Juliette avait secoué la tête, doucement.

Le fils avait descendu la main vers son sexe. Juliette était encore mouillée. Il avait caressé les lèvres externes, puis les internes, tout en continuant à lécher les seins. Elle avait gémi.

— Alors, madame, vous êtes désespérée maintenant ?

Après un temps, Juliette avait secoué la tête.

Le fils avait encerclé le clitoris d’un doigt. Juliette avait inspiré profondément. Il avait appuyé légèrement d’un côté, puis de l’autre. Ses gémissements étaient devenus plus profonds. Il léchait toujours un sein puis l’autre. L’homme filmait.

— Vous êtes désespérée maintenant ?

Juliette n’avait pas répondu.

— Allez, madame. Réfléchissez à ce que vous avez promis. Vous ne pouvez pas vouloir être baisée au point de vous mettre, vous et votre mari, sous le contrôle de ces hommes.

Jessie semblait désespérée. Juliette avait lentement secoué la tête. Jessie avait soupiré de soulagement.

— Continue, fiston.

Le fils avait changé de sein et glissé un doigt dans le vagin. Juliette avait gémi plus fort.

— Ça fait du bien ? avait demandé le père.

Juliette avait hoché la tête. Des larmes de plaisir coulaient sur ses joues.

— Vous êtes désespérée ?

Jessie savait qu’elle était en difficulté.

— Écoutez, madame. Ce n’est pas seulement vous qui perdez votre dignité. Mon mari et moi allons perdre nos vêtements. Des voisins sont là. Vous ne voulez pas nous faire ça.

Juliette m’a dit plus tard qu’elle avait eu du mal à secouer la tête. Le fils avait introduit un deuxième puis un troisième doigt, allant et venant doucement. Puis il avait dit :

— Je m’arrête maintenant sauf si vous me suppliez de jouer avec votre clitoris pour que vous jouissiez.

Juliette avait poussé des sons affolés.

— Vous êtes désespérée pour vous donner, vous et votre mari, à mon père et à moi ?

Juliette avait hoché la tête.

— Pour qu’on fasse ce qu’on veut de vous et de votre mari, ici ou ailleurs ?

Nouveau hochement.

— Et avec qui on veut ?

J’aurais voulu que Juliette dise non. Elle avait encore acquiescé.

— Et vous nous laisserez donner la vidéo de votre humiliation à tous ceux qui en voudront une copie ?

Juliette n’avait pas bougé. Le fils avait remué les doigts. Elle avait hoché la tête.

— Non ! avait crié Jessie. Vous ne pouvez pas nous faire ça. Vous êtes dépravée pour nous obliger à rentrer nus ? Nous avons des voisins, bon sang. Vous ne pouvez pas être une salope dégénérée au point de nous infliger ça ?

Juliette l’avait regardée. Le fils avait remué les doigts.

— Et vous nous laisserez prendre les vêtements de ce couple tout de suite ?

Tout le monde avait retenu son souffle. Juliette avait hoché la tête.

Des vivats avaient éclaté. Juliette avait joui violemment tandis que le fils l’achevait. Ses jambes avaient lâché. Le fils l’avait laissée tomber à genoux. J’avais dû la suivre, tiré par la barre. Il continuait de caresser son clitoris. Juliette gémissait fort. Des larmes coulaient sur son visage. Son corps tremblait.

— C’est la meilleure baise que vous ayez jamais eue ? avait demandé le fils.

Juliette avait hoché la tête, hébétée.

— Mieux que ce que votre mari aurait pu vous donner ?

Nouveau hochement.

— Tant mieux, parce qu’on va bien s’amuser avec vous.

Le fils s’était relevé, sourire aux lèvres. Le père s’était tourné vers la femme.

— Bon, madame, enlevez vos vêtements.

La colère de Jessie était visible. Son compagnon avait l’air abattu.

— Allez, Jessie, c’est toi qui nous as mis dans ce pétrin. Un pari est un pari.

Il s’était placé à côté d’elle, l’avait prise dans ses bras et avait rangé son téléphone. Elle avait regardé la foule. Certains voisins semblaient impatients de la voir nue. Jessie était belle : longs cheveux roux, corps bien fait, seins harmonieux, moins volumineux que ceux de Juliette mais attirants. Elle avait commencé à déboutonner son chemisier.

— Une minute ! avait crié quelqu’un dans la foule. L’accord stipulait que le type continue de filmer jusqu’à ce que vous mettiez les jeunes mariés dans la camionnette. Soit vous les y mettez, soit il continue !

Le regard de Jessie aurait pu tuer. Juliette était trop hébétée pour comprendre. Moi, depuis ma position, je commençais enfin à m’amuser un peu.

— Ce n’est pas… Non. Vous ne pouvez pas…

Jessie était à peine cohérente.

— J’ai bien peur que Jasper ait raison, avait dit son compagnon avec un éclat dans les yeux. C’est ce qui a été dit et vous avez accepté.

Elle lui avait lancé un regard noir. Elle savait qu’elle était prise au piètre.

— Salaud, avait-elle lâché. Alors continuez de filmer.

Je n’aurais su dire si elle s’adressait à Jasper, à son mari ou aux deux. J’avais ri intérieurement. Elle avait retiré son chemisier, ses chaussures, son collant et sa jupe. Il ne restait plus que son soutien-gorge et sa culotte. Tous les regards étaient braqués sur elle. Elle avait inspiré profondément, ôté son soutien-gorge.

Ses seins étaient parfaitement proportionnés, ronds, avec des tétons qui durcissaient dans l’air frais. La culotte avait suivi, révélant un buisson roux qui brillait sous les lampadaires. J’ai pensé qu’elle était un peu excitée. Des applaudissements avaient parcouru la foule. Ses jambes semblaient interminables, sa taille bien, son ventre plat, ses bras musclés, sa poitrine magnifique, son cou élancé et sa chevelure rousse éclatante.

Sa peau très blanche luisait dans la lumière. Elle ressemblait à une déesse. Une déesse furieuse.

Notez cette Histoire ?

Notez cette Histoire !

Note Moyenne 0 / 5. Vos résultats : 0

Soyez le Premier à noter cette Histoire !

Auteur/autrice

  • Sophie De Villeneuve

    Sophie De Villeneuve écrit des histoires érotiques en français depuis 2018. Parisienne d'adoption, elle puise dans les fantasmes du quotidien — voisines, collègues, premières fois — pour créer des récits où chaque personnage est majeur, consentant et bien dans ses envies. Deux nouvelles histoires inédites publiées chaque jour sur HistoiresX.fr.

🔴 Envie de passer du fantasme au réel ? Des modèles sont en live maintenant.
Entrer dans le live gratuitement →

🔥 Elles sont connectées maintenant

Parle-leur en direct, compte gratuit en 30 secondes

Des modèles bien réelles, en direct, qui te répondent. Tu crées ton compte en 30 secondes, sans carte bancaire, et tu peux regarder tout de suite. Et si tu veux aller plus loin : jusqu’à −90 % sur ton premier rechargement.

Créer mon compte gratuit →

Sans carte bancaire · Inscription en 30s · 18+

Laisser un commentaire

Lire aussi en : English — StoriesX · Português — ContosX · Español — CuentosEróticos